Quand les femmes insultent leurs époux à travers les enfants

Quand les femmes insultent leurs époux à travers les enfants

« Regardes moi sa grosse tête comme son père » ou encore « Fatigué ou poule mouillée comme son papa ». Ce sont des phrases que les femmes prononcent souvent pour s’en prendre indirectement à leurs époux quand rien ne semble plus marcher dans le foyer.

Pendant que son actuel époux lui faisait la cour quelques années avant, la femme ne trouvait en lui que du positif .Même son gros ventre, ou encore sa calvitie n’étaient pas un frein à cet amour. En tout cas rien ne l’a pas empêché à dire oui devant les hommes et Dieu pour finir par accoucher de deux, trois ou six enfants.

Mais au fur et à mesure que les années passent et que la femme ne supporte plus les imbécillités de l’homme (Puisque les hommes en sont champions) l’harmonie du foyer bat de l’aile et tout le mauvais côté de l’homme apparait au grand jour. Alors les enfants s’avèrent le canal parfait de transmission de sa colère et frustration.

Championnes en insultes, les femmes profitent de la moindre gaffe des enfants pour passer à l’action. Quand un enfant n’assimilé pas ses devoirs de classe, il est le portrait de son père « Toi là vraiment, comment tu peux être idiot comme ton père ? Dans ma famille, on n’a pas des idiots comme ça ! »

Une femme qui a surpris son fils au coin de la rue avec une fille du quartier n’a pas hésité à le réprimander en le comparant à son père « Donc tu veux devenir comme ton papa ? En tout cas je suis fatigué des Tonton partout partout dans ma maison ».Dans leurs mutuelles, autour des bières les femmes ne font que comparer leurs enfants à leurs géniteurs. « Mon fils là son truc est gros et long comme celui de son père » ou encore « Ah mes copines, mon ainé est devenu un soulard comme mon mari »

A Poto Poto, rentrant de son travail, une femme a trouvé son chien Bouboule accouplé à une chienne du quartier et n’a pas hésité à donner son opinion « Uuhhh Bouboule,Olinga massoko kaka lokola mokolo na yo…Bouboule comment t’adore les fesses comme ton maître… ! ». Son maître étant son époux.

Mais face à ces attaques indirectes contre eux, certains hommes ripostent en s’en prenant à leur belle famille. Ainsi on les entend crier sur leurs enfants « paresseux et flémards comme ton oncle » ou encore « C’est tout ce que tu sais faire ma fille, me demander de l’argent comme ta tante »

Stéphanie Mabonzo

Source: lolakayacongo.com

About admin

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

*

This site uses Akismet to reduce spam. Learn how your comment data is processed.