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Quel sort à l’Afrique dans la gouvernance mondiale ?

Quel sort à l’Afrique dans la gouvernance mondiale ?

Les présidents Wade, Compaoré et Goodluck ont joué les grands pions de Sarkozy pour semer la base de la déstabilisation de l’Afrique. Il y avait un cinquième personnage à une certaine échelle (Jean Ping). Trois de ce quinté de falsificateurs – qui ont encouragé le gangstérisme de l’Etat dans la sous-région ouest-africaine et dans le Magreb – sont déjà tombés : Wade, Sarkozy et Jean Ping. Ils sont tombés parce qu’ils ont voulu ruser avec l’histoire.

Or l’histoire est le registre du factuel. Mais l’égoïsme, l’égocentrisme et la jalousie ont détourné ces mauvais joueurs de la culture de l’intérêt collectif de l’Afrique. Ils ont combattu bec et ongle le leadership de Laurent Gbagbo ; lequel leadership ils ont traité comme une question simple de personne. Alors que la réalité refuse qu’on nie à Laurent Gbagbo, son don de la clairvoyance et d’un leadership inné. Aujourd’hui, les mêmes qui ont semé le jihadisme ici et là en Afrique ont flanqué un Boko Haram au président nigérian, Goodluck Jonathan.

Le procédé de ce groupe (Boko Haram) n’est aucunement pas défendable. Mais en même temps, au lieu de regarder les revendications légitimes de ce groupe (Boko Haram) – la juste des répartitions des ressources du pays -, les mêmes propagandistes, avec leurs grands relais de l’ONU sont dans une campagne de désinformation et d’intoxication qui met la question de l’Islam et du terrorisme en avant; ces épices qui sont malheureusement mises à toutes les “sauces”. Parce que ces clichés continuent momentanément de faire recette, les impérialistes refusent de regarder en face le cours de l’histoire. Ce qui va malheureusement les rattraper. En même temps, les intellectuels et élites africaines devront accentuer le combat pour inverser le cours d’un certain conformisme qui n’est plus compatible avec le cadre d’une gouvernance mondiale réaliste.

Dr Claude Koudou

Enseignant-Ecrivain, Analyste politique

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