RD Congo : la représentante de Human Rights Watch de nouveau expulsée

RD Congo : la représentante de Human Rights Watch de nouveau expulsée

En dépit d’un visa de trois mois à entrées multiples obtenu le 5 janvier à l’ambassade congolaise de Bruxelles, Ida Sawyer a été invitée à quitter le territoire congolais le 20 janvier, informe Human Rights Watch (HRW).

Les services de l’immigration congolais en poste à Goma l’ont informé qu’elle était considérée comme un “cas spécial” et qu’elle nécessitait une autorisation écrite du directeur général de la Direction Générale de Migration (DGM) avant de solliciter un visa. Son visa a donc été annulé et la chercheuse de HRW escortée à la frontière avec le Rwanda voisin.

Pourtant, le 13 janvier, c’est bien avec le visa obtenu une semaine plus tôt qu’elle entrait en République démocratique du Congo. Pour Kenneth Roth, directeur exécutif de Human Rights Watch, “le fait de délivrer à Ida Sawyer un visa un jour et de le révoquer 15 jours plus tard remet en question l’engagement du gouvernement congolais à inverser le climat de répression qui règne dans le pays”. L’avocat de l’ONG a pour sa part adressé un courrier à la DGM demandant le retour de Ida Sawyer.

Ce n’est pas la première fois que la chercheuse de Human Rights Watch se voit expulser de la RDC où elle travaille depuis 2008. En mai 2016, avant l’expiration de son visa le 9 août, le document a été annulé sans explication alors qu’Ida Sawyer rentrait en RD Congo par l’aéroport international de Kinshasa-N’djili, à l’issue d’un voyage à l’étranger.

Au plus fort des manifestations en RD Congo contre un éventuel troisième mandat du président Joseph Kabila, Human Rights Watch n’a pas hésité à dénoncer une répression brutale du pouvoir à l’encontre des défenseurs des droits humains et des activistes pro-démocratie, de l’opposition politique, des médias et des manifestants pacifiques qui ont souvent fait de nombreuses victimes.

Source: Africanews

One comment

  1. Les fonctionnaires de la communauté mercenaire (Human R. Watch) tapis dans l’ombre pour renseigner leur Employeur,pourquoi ne pas les tabasser avant de les expulser?Sous un nom trompeur “Observateur de droits humains”,ils sont présents sur le sol africain pour informer la france et les Usa non pas sur les vraies réalités des conditions de vie malsaines des citoyens mais pour assurer leurs intérêts!Ces ONG sont plus dangereuses que les politiques,car elles ont un agenda clair:parler au nom de celui qui les subventionne et leur donne le salaire pour exister!Il faut interdire leurs activités!L’Afrique a-t-elle de telles organisations en france ou en Angleterre ou Usa? Pourtant,eux aussi font des monstruosités jamais évoquées!Exemple:le viol des filles par les soldats de l’Onu au Congo,au Mali,en RCA!Est-ce une cause de droits de chiens?Vous avez qui blaguer!

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