Selon koaci.com, la justice Européenne a annulé les sanctions contre Marcel Gossio parce qu’il s’est rapproché de Ouattara

Selon koaci.com, la justice Européenne a annulé les sanctions contre Marcel Gossio parce qu’il s’est rapproché de Ouattara

De retour au pays après trois ans d’exil du Maroc et pour s’être rapproché du pouvoir Ouattara en témoigne ses déclarations, la justice Européenne a annulé ce mercredi les sanctions contre Marcel Gossio, ancien Directeur General du Port d’Abidjan.

La justice de l’hexagone justifie sa décision, par le fait que le cadre du Front Populaire Ivoirien (FPI) soupçonné, d’alors d’avoir financé le recrutement des miliciens pendant la crise post-électorale de 2011, au motif qu’il ne constituerait plus un danger pour la stabilité de la Côte d’Ivoire, et par ricochet pour le pouvoir Ouattara.

« Depuis son retour en Côte d’Ivoire, M. Gossio n’a pas été arrêté. Alors qu’il était loisible aux autorités ivoiriennes de le faire. Il a rencontré les autorités du gouvernement du nouveau président Alassane Ouattara et pris position publiquement, à plusieurs reprises, en faveur du processus de paix et de réconciliation nationale. Il a également obtenu, fin 2013, le statut de réfugié du HCR (Haut-Commissariat de l’ONU pour les réfugiés) au Maroc, étant entendu que ce statut ne peut pas être accordé aux personnes dont il y a des raisons sérieuses de penser qu’elles ont commis des crimes graves ou se sont rendues coupables d’agissements contraires aux buts et aux principes des Nations unies. Pour ces raisons, l’UE n’ayant avancé aucun élément nouveau pour maintenir les sanctions, le Tribunal les a annulées mercredi, avec effet immédiat » , indique le communiqué du tribunal Européen.

Suite à la crise post-électorale, l’Union Européenne (UE) avait pris des sanctions contre une centaine de personnalité proches de Laurent Gbagbo.

Ces derniers ont été interdits de voyages dans l’espace du plus vieux continent, leurs comptes gelés et certains visés par des mandats d’arrêts, comme l’actuel Directeur de campagne de Pascal Affi N’Guessan , à la présidence du FPI.

Depuis son retour d’exil du Maroc, l’ex pilier du régime Gbagbo est soupçonné par les militants du FPI, d’avoir « dealer » avec le pouvoir en place, en vue de ne pas connaitre le même sort que ses camarades encore en exil où en prison.

Donatien Kautcha, Abidjan

Source: Koacicom

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