Si la réconciliation doit être la renonciation au désir de vengeance ? Cela passe par la vérité obligatoirement

Si la réconciliation doit être la renonciation au désir de vengeance ? Cela passe par la vérité obligatoirement

*- La goutte d’eaux : Une chronique de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).

(POUR SE DEFAIRE D’UN ENGRENAGE. EXIGE LA METHODE QUI SIED.) A lire absolument..

*- Une loi d’Amnistie législative est vouée à l’échec dans le temps, elle ne résoudra rien. C’est un avertissement.

Il faut battre le fer quand il est chaud, on a coutume de dire. Donc un dernier AVERTISSEMENT aux porteurs de projets de réconciliation nationale dont le principe est sans reproche. Donc ici dans la précédente Chronique de lundi dernier par soucis de compréhension, nous nous sommes attardés longuement sur l’infériorité d’une loi d’Amnistie législative voté par les députés du parlement par rapport à une loi d’Amnistie référendaire issue de la souveraineté populaire voté par le peuple souverain. Et le caractère intenable d’une telle loi d’Amnistie législative voté par les députés du parlement face à la volonté populaire du peuple et surtout face aux cris des victimes qui seront audibles de par le monde a l’autoamnistie. Donc pour clore ce chapitre obligé par l’actualité immédiate, nous allons axés la présente Chronique ci-dessous sur les biens fondées d’une Amnistie référendaire issue d’un vote populaire qui est l’expression même de la souveraineté populaire et surtout son but premier d’intérêt général. Donc nous disons qu’une loi d’Amnistie à essence législative ne tiendra pas dans le temps, face à la force de la souveraineté populaire du peuple. Et que l’Amnistie générale référendaire est par excellence, un instrument coutumier d’adhésion du peuple souverain à un projet éminemment politique, qui engage la vie de la totalité sociale. Aussi vecteur d’opposition, elle vise à faire adhérer une grande majorité du peuple souverain a un choix sociopolitique, à un projet politique qui touche à la souveraineté nationale. Et l’opposition au projet de l’Amnistie général référendaire se trouve toujours inscrite dans les questionnements au cœur de ce projet. Une loi d’Amnistie législative est vouée à l’échec dans le temps. C’est un avertissement aux porteurs d’initiatives.

*- L’Amnistie référendaire met un terme à l’opposition Ami-Ennemi en placardant les crimes des ennemis d’hier.

Oui ; Après une guerre ou une crise sociopolitique aigüe comme celle qu’a connue et que connait la Côte d’ivoire, lorsqu’il n’y a plus de victimes martyrisés de la répression injuste à défendre, lorsque les opposants libres de tous mouvements ont retrouvés leur place dans la société commune, les rancœurs s’apaisent, les esprits armés d’antagonisme s’anéantissent et le passé tombe progressivement dans l’oubli, emportant avec lui les risques d’une reprise des hostilités latentes ou d’un début de guerre civile. En ce sens l’Amnistie référendaire est un véritable traité de paix intérieur dans une société en crise, elle a dès lors pour finalité et pour fondement l’intérêt supérieur de la totalité sociale, de l’état souverain, de l’intérêt général et le bien commun. Oui, l’oubli juridique que transporte l’Amnistie générale référendaire vise la satisfaction totale de l’intérêt public au sens d’intérêt de l’ensemble de la communauté sociopolitique d’une nation souveraine. Il ne s’agit donc pas de l’intérêt de chaque particulier mais de l’intérêt de la nation ou encore de l’État qui a pour mission essentielle de garantir la paix et l’unité de la société commune. Donc l’Amnistie référendaire est préférable à une poursuite judiciaire implacable, à la répression tous azimuts des opposants et aux poursuites pénales téléguidée, qui ne peuvent être impartiales dans une situation de post-guerre. Elle est considérée alors comme le seul moyen efficace de faire taire les adversaires politique du régime établi en place, pour pouvoir tous marcher ensemble dans le respect des différences vers la réconciliation nationale et la paix sociale. C’est pourquoi dans une situation post-guerre, pour la paix sociale et devant ce qui semble être de l’impossibilité de criminaliser uniquement la partie perdante de guerre, le vainqueur dans l’impossibilité de s’auto-exonérer de poursuites judiciaires identiques doivent préférer de s’abstenir de poursuivre uniquement l’ennemi perdant en masquant ses propres crimes. Ainsi l’Amnistie générale référendaire met un terme à l’opposition Ami-Ennemi en effaçant juridiquement les crimes et délits commis par l’ancien ennemis de guerres, mais aussi par ses propres partisans. L’Amnistie référendaire est par conséquent étroitement liée à la notion d’ordre public, puisqu’elle a pour but de ramener ou de consolider la paix civile et sociale et par conséquent de préserver la stabilité des institutions et celle de la totalité sociale. Et anéanti ainsi les sujets mêmes des éventuelles agitations en portant l’oubli juridique des infractions commises comme intérêt général de la totalité sociale. C’est pourquoi, elle a été toujours ainsi utilisée pour résoudre des troubles conjoncturelles à l’ordre public par les nations souveraines, depuis que le monde est monde.

*- Il ne faut pas oublier que pour marcher vers la réconciliation la justice judiciaire n’est pas la finalité essentielle.

L’Amnistie générale référendaire permet après une guerre ou une grave crise sociopolitique dans laquelle l’unité nationale a été particulièrement atteinte et l’harmonie communautaire sectionnée, de mettre un terme à ce qui serait susceptible ou vecteur d’entretenir la polémique de culpabilisation des uns et des autres ou les divisions sociocommunautaires dans le cadre d’une procédure judiciaire qui ne peut être impartiale dans une situation de post-crise ou de post-guerre. Dans cette situation, l’Amnistie générale référendaire a un seul but, le maintien de l’unité nationale, la consolidation de la cohésion sociale et le rafistolage de l’harmonie communautaire. Oui, Depuis que le monde est monde, ces arguments incontournables sont toujours aux cœurs des plaidoyers pour l’Amnistie générale référendaire post-guerre. Et ça toujours été ainsi pour les sociétés en crise marchant vers la porte de sortie de ces crises sociales. Parce que les sociétés civilisées sont convaincues que les efforts doivent se tourner vers l’avenir de leurs pays et le destin sociétal de leurs totalité sociale, qui exigent que les fautes de guerres du passées, « graves soient-elles, » soient juridiquement placardées pour aller à l’indispensable paix sociale et à l’harmonie communautaire sans lesquelles tout projet de développement s’assigne inéluctablement la destruction sociale et le chaos social sempiternel comme avenir. Donc aller à l’Amnistie générale référendaire pour que, les hommes déportés, incarcérés ou exilés soient libérés ou soient libre de revenir dans le pays, pour pouvoir participer à la vie publique du pays et à l’effort de reconstruction nationale. Oui, il ne faut pas oublier que pour marcher vers la réconciliation nationale, la justice judiciaire téléguidée n’est pas la finalité essentielle de l’Amnistie générale référendaire, et ne peut pas non plus servir à lui donner une quelconque légitimation.

*- S’attarder dans un juridisme hybride sur le passé très douloureux d’une société, c’est troubler l’ordre social.

Parce que la justice judiciaire post-guerre, qui le plus souvent est celle des vainqueurs, en dehors du prétoire judiciaire d’une cour de justice, conserve toujours une part de non-dit et de sous-entendu. Elle est plus liée au désir d’imposer juridiquement le silence conformément aux règles procédurales sur les choses passés sans preuves matérielles, pour exonéré de responsabilité les tenants du pouvoir souvent vainqueur de guerre, que de consacrer la vérité des faits criminels de la guerre ou de la crise sociale, ce qui peut aboutir à une autre crise plus grave. C’est pourquoi, il est incontestablement dans l’intérêt public, dans l’intérêt général de la totalité sociale que, quand la clémence de l’Amnistie générale référendaire après le pardon, la repentance et toutes les vérités indispensables dites, peut ramener à l’amour entre communautés nationales, à la stabilité sociopolitique, à la paix sociale pérenne et au respect des lois, ceux qu’une inflexible sévérité judiciaire tiendrait armée contre la totalité sociale, l’Amnistie générale référendaire est dès lors commandée par la grande loi du bien public, fin essentielle de tout gouvernement, qui ne peut exister que dans l’ordre public. L’ordre public, au sens large est l’ordre matériel et extérieur considéré comme un état de fait opposé au désordre, l’état de paix opposé à l’état de trouble « d’où le : je préfère l’injustice au désordre et la paix sociale est le préalable de tout développement de FELIX HOUPHOUET BOIGNY ». C’est pourquoi s’attarder dans un juridisme hybride sur le passé très douloureux et très sombre de la vie d’une nation émergente, c’est inévitablement troubler l’avenir de la nation. C’est troubler l’ordre social au nom de sa restauration, c’est sectionné les fibres communautaires à une fin obscure.

*- Rebâtir tous ensemble dans l’union, la nation sur les piliers solides, qui lui évitera de chanceler à nouveau.

Donc le pardon, la repentance et l’Amnistie générale référendaire ont un seul but, celui de dire la vérité sur l’ensemble des violations commises dans une période de crise d’un temps déterminé, afin d’aller à la paix sociopolitique. Ils interviennent donc dans un cadre plus large que celui d’une cours de justice judiciaire. Ce qui fait que le Pardon qu’accordera le peuple martyrisé au terme de leurs processus y compris celui d’Amnistie générale référendaire, sera issu de l’attitude des coupables de crimes inacceptables et injustifiables devant le peuple souverain. Aussi il est impérieux pour la mémoire d’innocentes personnes tuées pendant la guerre et pour rebâtir tous ensemble dans l’union solidaire la nation sur les piliers solides, qui lui évitera de chanceler à nouveau dans un avenir proche ou même s’écrouler à jamais parce que dénaturée, déculturée. Donc il est impératif que la vérité sur la guerre soit dite au peuple souverain. Parce que le sentiment que transporte le fait de voir leurs bourreaux reconnaitre au terme d’une contrition, d’une repentance et des vérités d’une « campagne » Amnistie générale référendaire leurs crimes est un réel soulagement pour les victimes de guerres. C’est ainsi que leurs pardon sera issu de l’attitude des coupables de crimes de guerres. Donc de toute évidence, si la réconciliation doit être la renonciation au désir de vengeance par l’acceptation du pardon, donc de l’abandon des blessures du passé ? Cela passe par la vérité obligatoirement au terme d’une Amnistie pour aller à la paix sociopolitique.

*- Pansé la plaie puante par une Amnistie générale référendaire est la règle depuis que le monde est monde.

C’est ainsi que l’Amnistie générale référendaire, en ramenant la paix sociale et l’unité nationale dans le pays, permet à la nation souveraine unifiée de laisser de côté les dissensions du passé et de se tourner vers l’avenir. En favorisant l’union du peuple souverain devenu solidaire, elle favorise la concentration des énergies de la nation devenue synergique vers la paix sociopolitique, le progrès économique et le progrès social pour tous, elle devient alors d’intérêt public ou d’intérêt général ou la citoyenneté commune est de règle. Donc incontestablement, si les coupables de crimes de guerres font leurs contritions, leurs repentances et disent les vérités, cela donne à l’Amnistie générale référendaire, le caractère d’un acte de justice non violente. Parce qu’on transporte ainsi le débat du prétoire d’une cour de justice judiciaire, pour le transplanté devant le peuple souverain juge ultime, sans risque pénale. Cette autre justice cette fois plus redoutée par les hommes politiques, parce que les risques politiques sont manifestement grands, l’ancre de la sentence du peuple souverain est indélébile et résiste au temps. Donc, ni la loi du talion, ni le jugement de Salomon, ni celui de Ponce Pilate n’apporterons la paix sociale, et en aucune manière ne nous ramèneront nos êtres chers, ainsi que ces biens à jamais disparus. C’est pourquoi pansé la plaie puante par une Amnistie générale référendaire est la règle depuis que le monde est monde.

*- C’est de l’avenir qu’il s’agit quand le Corps social, délibère par la voie d’Amnistie générale référendaire.

Et les victimes doivent pouvoir obtenir réparation par la voie institutionnelle/administrative au terme de l’Amnistie générale référendaire. La voie administrative : elle équivaut à obtenir réparation auprès de l’Etat en faisant appel à des institutions légales ou des lois légiférant en la matière. Puisque la responsabilité de l’état est formellement engagée à raison des carences ou des insuffisances de son action, quand celui-ci entre en conflit avec des droits réels détenus par des tiers, ainsi en droit même la simple carence en matière de prévention des risques de crises sociales entraîne la responsabilité étatique vis-à-vis de ses ressortissants victimes. Cette responsabilité étatique comprend en droit tout acte ou tout fait causant un dommage à un sujet de l’état par violation d’une obligation, « l’obligation de protégé et l’obligation de prévenir » ou d’un droit réel à réparation suite à un préjudice subi vis-à-vis et par la victime ressortissante, qui ouvre à réparation en droit. Il s’agit là d’un droit inscrit dans les règles du droit international. Depuis le 20eme siècle, déjà en 1928 la cours permanente de justice international « CPJ » a déclaré ; Il est un principe de droit international voir une conception générale de droit que toute violation d’un engagement, comporte l’obligation de réparer. Ici nous sommes irréfragable-ment dans son champs d’application, les droits ont été manifestement et délibérément violés et ouvrent à réparations.

*- Allons sans arrière-pensée politique, sans faux-fuyants a une vraie réconciliation couronnée par une Amnistie.

Donc il faut noter formellement ici, qu’il n’y a rien de saugrenu dans notre position par rapport à la demande de l’amnistie générale référendaire post-guerre cette pratique est vieille comme le monde. C’est pourquoi s’attarder sur le passé saignant très douloureux et très sombre de la vie d’une nation émergente, c’est inévitablement troubler l’avenir. Et c’est de l’avenir qu’il s’agit quand le Corps social, délibère par la voie d’Amnistie générale référendaire sur les grandes questions rattachées à la souveraineté de la nation, à l’intérêt public. Et c’est là qu’il vise principalement la stabilité sociopolitique de la nation et la paix sociale pérenne. C’est à cela qu’il doit savoir tout « sacrifier » au bénéfice de la souveraineté étatique et du bien commun. Oui, il faut se détromper, une Amnistie législative n’est pas adaptée à la résolution de la crise ivoirienne. Au terme de laquelle il y a eu des horribles crimes d’état, avec les morts d’un ancien chef d’état, son épouse et toute sa suite sécuritaire, de deux ministres de l’intérieur avec le statut de ministre d’état, et plus de sept milles (7000) morts de citoyens zigouillés sur l’autel de l’acquisition du pouvoir d’état. Et un état atteint dans son substrat unitaire, qui a vacillé sur le coup d’une fracture Nord-Sud encore non-consolidée et toujours oscille intempestivement sur son socle fragile. Oui, que les maquilleurs et maquignonnages se détrompe, la côte d’ivoire est toujours divisée dans les esprits en Nord-Sud. Et une Amnistie législative ne peut s’opposé à des faits criminels aussi graves que ces crimes commis pendant la guerre classés dans la catégorique juridique de crime contre l’humanité. Ici il ne s’agit pas de s’inscrire pour la formalité dans un schéma classique d’agencement littéraire ou de formule de dressement classique de déclaration politique. Non ! L’Amnistie législative ne peut prospérer que face aux faits divers des crimes et délits de droit commun.

*- Nous sommes dans les mêmes logiques de diversion par des jérémiades infondées qui ont précédés la guerre.

La crise ivoirienne est plus complexe que ça, parce qu’il s’agit de la vie de la nation souveraine atteint dans son substrat unitaire et de la consolidation de l’entité sociale qui forme l’état souverain de côte d’ivoire. Donc il n’y a pas de communication possible entre la formule classique de l’Amnistie législative «faits divers crimes et délits de droit commun» et la résolution de la crise post-guerre, avec son cortège astronomique de crimes contre l’humanité, dans un état au substrat fissuré en Nord-Sud. Dont la résolution est de l’ordre exceptionnel réservé au peuple souverain, qui n’obéit pas aux formalités classiques, « l’exceptionnel et le classique ne communique pas ». Donc ici, il ne s’agit pas de se perché dans une institution étatique ivoirienne, ou même se vautré au sommet de l’état ivoirien de dire, « Je suis ! Et c’est fini, Non ! » Il s’agit de faire ce qui est d’intérêt national, ce qui est d’intérêt général, et ces intérêts ne sont autres choses que la volonté populaire du peuple souverain, qui doit pouvoir l’exprimer dans une Amnistie référendaire. Quand on prescrit dans le droit positif que l’Amnistie est un acte législatif, il s’agit de l’Amnistie des faits divers, crimes et délits de droit commun. Mais hélas nous sommes dans les mêmes logiques de diversion par des jérémiades infondées qui ont précédés la guerre. « Je suis nordiste et musulman c’est pourquoi on m’exclut et arriva la révolution des œillets le 24 décembre 1999. On m’a empêché d’être candidat en 2000 pour les mêmes raisons et arriva le coup d’état manqué transformer en rébellion en septembre 2002 qui a divisé le pays en deux (2). « Au mépris de la constitution » J’ai gagné les élections de 2010 et arriva la guerre de 2011 dite postélectorale. Aujourd’hui en dépit des prisonniers politiques des exilés politiques et 7000 morts, le pays est en paix et au travail et arrivera sans faute… » La politique de l’Autriche quoi ! « Faire sciemment fi d’ignorer la réalité en face » et s’en donner à des coups de poignards dans le dos de la stabilité sociopolitique et de la paix sociale dans les baffons de l’anonymat deviennent la règle. Et c’est la côte d’ivoire qui devient Un état voyou, un état paria, un état policer et un pays de merde. Quoi de plus normal, ceux qui ont l’entre-parenthèse de la culotte trouée, ne peuvent pas monter sur l’arbre de la transparence sous les yeux de tout le monde à la place public, le risque étant notoirement connu.

*- La voie royale légale de conquête du pouvoir d’état, au terme d’une Décomposition/Recomposition salvatrice.

Donc allons « ivoiriens » sans arrière-pensée politique, sans faux-fuyants, sans calculs politiciennes futuristes d’intérêts électoralistes, a une vraie réconciliation nationale couronnée par une populaire Amnistie générale référendaire, dans un processus pyramidal irréprochable qui résiste à la récupération politique des politicards comme nous avons toujours dit et répéter. 1)- Libéré les prisonniers politiques, 2)- Faire rentrer les exilés politiques, 3)- Ouvrir le dialogue social sincère 4)- Aller au pardon devant le peuple souverain, 5)- Couronné le tout par une Amnistie générale référendaire qui doit être votée à 80% de Oui. L’ordre social est à ce prix, la stabilité sociopolitique est à ce prix, l’Harmonie communautaire est à ce prix, la paix sociopolitique Houphouët-ienne est à ce prix. Surtout ceci débouchera sur une voie légale de conquête du pouvoir d’état, au terme de l’instauration et de la restructuration des identités politiques nouvelles salvatrices de l’Arène politique que nous avons toujours appelé et un remaniement du dramatis personae de la vie politique ivoirienne. Pour que faire la politique en côte d’ivoire soit discursive, même électrique sous l’arbitrage du peuple souverain. Et la côte d’ivoire en sortira restaurée et grandit. Il n’y a pas deux postulats. C’est l’unique porte de sortie de crises post-guerre pour la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY. Une loi d’Amnistie législative voté par l’Assemblée nationale actuelle est vouée à l’échec dans le temps. C’est un avertissement. Que la nature protège la Côte d’Ivoire de Félix HOUPHOUET BOIGNY.

*- La goutte d’eaux : Une chronique de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).

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