« Si y a pas Dioula, y a pas guerre dans le pays » !

« Si y a pas Dioula, y a pas guerre dans le pays » !

Pour fêter la liberté inéluctable du président Laurent Koudou Gbagbo et de son ministre de la Jeunesse Charles Blé Goudé, des chanteurs ont mis sur le marché un titre « Allons à Gagnoa » !

Comme toujours, jaloux de ce que les Autochtones ivoiriens font, d’autres personnes, assurément de la galaxie du « simple rattrapage » ethnique ont cru bien faire de proposer un autre titre pour célébrer celui qui est dans le faux à la tête des Unifiés qui cherchent leurs marques. Vous savez, l’Art n’est pas mensonge et les artistes ne mentent pas. Alors de la bouche de ces artistes est sortie une phrase et qui a édifié tout le monde : « Si y a Dioula, y a guerre dans le pays » ! Le message est clair. Mais le Congrès national populaire (Cnp) voudrait indiquer comme l’a signifié le Doyen Abdou Touré, il y a Dioula et Dioula ! Mieux, il faut éviter les Sénoufo parmi les Dioula.

Comme dans le groupe Akan, un Ebrié est différent d’un Attié, au nord, un Sénoufo est différent d’un Malinké. Malheureusement, on met Sénoufo et Malinké dans le moule de Djoula ou Dioula. Or, dioula signifie commerçant. N’oublions pas que le Sénoufo fondamentalement animiste ou bossoniste alors que généralement les Malinké-Dioula ont été islamisés. Les Malinké-Dioula veulent s’emparer du Nord de la Côte d’Ivoire, ce que les Sénoufo ne veulent pas. Les heurts, nous ne le savons pas, sont monnaie courante au Nord. Il n’y a pas plus pacifique que le Sénoufo depuis le patriarche Péléforo Gbon Coulibaly. Même les Burkinabé, les Guinéens et Maliens, pour les besoins de la cause, sont traités de Dioula. Normal, il y a à manger et à boire en Côte d’Ivoire. Sinon Kandia Kamissoko ne se mettrait pas à insulter un de nos honorables chefs, le président Henri Konan Bédié. Mais rien d’étonnant à cela. Ces gens sont arrivés au pouvoir comment ?

Les jeunes chanteurs donnent la réponse à cette interrogation : «Si y a pas Dioula, y a pas guerre dans le pays » ! Le message est clair. Le Congrès national populaire (Cnp) l’a toujours souligné : l’étranger n’est pas un étranger sauf s’il touche à notre tabouret royal. Grâce au président Henri Konan Bédié, incompris par ses citoyens par ses positions ayant pour substrat l’Ivoirité promise à l’humanité, ils ont touché le tabouret royal. Quel sacrilège ! Conséquence de ce sacrilège, on met des innocents en prison, des députés sont aux arrêts sans tenir de leur statut, on arrache les mandats de maires élus. Le Congrès national populaire (Cnp) dit que ce sont des crimes qui ne doivent restés impunis. Nous connaissons celui qui a divisé la Côte d’Ivoire depuis 1991 avec la Charte du Nord N°1. A ce propos, où sont-ils passés nos intellectuels pour porter la réplique à ceux qui vilipendent l’Ivoirité !?

Pour l’heure, les jeunes traduisent dans leur chanson une vérité implacable : «  y a pas Dioula, y a pas guerre dans le pays » ! Pour éviter une autre guerre à la Côte d’Ivoire, il faut neutraliser le « gnangamieur, c’est-à-dire celui qui a mélangé la Côte d’Ivoire depuis 1991 du vivant du président Félix Houphouët-Boigny.

Notre Combat, l’Unité des Autochtones du Sud, de l’Est, du Centre, de l’Ouest et du Nord de la Côte d’Ivoire.

Fait à Morokro-village, le jeudi 31 janvier 31 2019

Pour le Cnp,

Gnamantêh Nanankoua

Autochtone ivoirien, mieux, Ivoiritaire !

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