«Soulèvement» des militaires à Bouaké, des tirs nourris entendus dans un camp et corridors, commerces et écoles fermés

«Soulèvement» des militaires à Bouaké, des tirs nourris entendus dans un camp et corridors, commerces et écoles fermés

Un «soulèvement» des militaires à Bouaké nous a été signalé très tôt ce matin dans la capitale du centre du pays.

Selon nos informations, des hommes en tenues ont bloqué les corridors nord et sud de la région du Gbèkè. Des tirs nourris auraient même été entendus au niveau des corridors et sporadiques au troisième bataillon de la ville.

Les populations apeurées ont fermé commerces, banques et écoles pour se terrer chez elles.

Aucune information sur les raisons de la « mutinerie » n’était encore disponible quand nous publions.

Nous y reviendrons…

Donatien Kautcha

Source: Koaci.com

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Mouvement d’humeur des militaires à Bouaké, dans le centre de la Côte-d’Ivoire: Des tirs depuis 3h du matin

Des militaires ivoiriens, réclamant des changements dans leur hiérarchie, ont lancé vendredi par des tirs sporadiques, un mouvement de protestation à Bouaké (centre ivoirien), deuxième ville de la Côte d’Ivoire et ex-fief de l’ancienne rébellion des Forces nouvelles (FN), ont rapporté des habitants joints par Alerte Info.

Selon des témoins sur place joints au téléphone depuis Abidjan, les tirs ont débuté vers 03H30 (Gmt et locales) dans la ville où des soldats, ont pris le contrôle de deux camps militaires : le 3e bataillon et celui du Groupement des sapeurs pompiers militaires (GSPM).

Mouvement d’humeur des militaires à Bouaké dans le centre de la Côte d’Ivoire «Soulèvement» des militaires à Bouaké, des tirs nourris entendus dans un camp et corridors, commerces et écoles fermés

Le corridor sud, l’une des quatre entrées de la ville, était également jusqu’à 08H30 sous le contrôle des mutins.

Un hélico de l’opération des nations unies pour la Côte d’Ivoire (Onuci) survolait la ville où la circulation était toutefois normale.

En novembre 2014, Bouaké avait déjà été le point de départ d’une protestation qui s’était ensuite répandue dans l’ensemble du pays. D’anciens rebelles intégrés à l’armée nationale réclamaient le paiement d’arriérés de solde.

Par Serge Alain Koffi

Source: Alerte info

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