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Toulepleu: Les FRCI saccagent un tournoi de football organisé par le FPI

Toulepleu: Les FRCI saccagent un tournoi de football organisé par le FPI

Le tournoi de football en hommage à l’ex-maire FPI de Toulépleu, feu Zéadé Boniface, a pris fin prématurément dans le village de Kouarho. La raison, selon des témoignages sur place, des éléments des FRCI en armes ont fait irruption sur le terrain de football, le dimanche 12 août dernier, lors des demi-finales.

«Les éléments des FRCI se sont mis à détruire les tribunes, à casser les chaises, à tabasser des joueurs et des jeunes gens sans raison apparente. Ces soldats ont mis fin par la force à notre tournoi tandis qu’à 3km de notre village, c’est-à-dire à Kpahabli, dans le même canton Nézo,ils ont laissé continuer le tournoi de football. Ainsi que dans les villages de Pantrokin et de Djéya. Pourquoi deux poids, deux mesures ? », protestent des jeunes du village.

Ceux-ci relèvent que leur tournoi de football qui a débuté fin juillet a reçu l’accord des autorités administratives et sécuritaires de la région. Ils soutiennent que la ministre de la solidarité, de la famille et de l’enfant, anne oulotto a reçu, avec accusé de réception, une lettre d’information relativement à cette compétition sportive parrainée par le secrétaire général de la coordination du FPI de Toulépleu, M. Péhé Laurent. Les organisateurs du tournoi ajoutent que le chef des FRCI de Toulépleu a dit que ses éléments ont agi à Kouarho sur ordre de la ministre Anne Oulotto, fille de la région et native de ce village.

Jointe par téléphone hier à 9h à man, la ministre a réfuté ces accusations : « Pensez-vous que je puisse faire frapper mes parents? Zéadé Boniface est mon grand oncle et les militants du FPI bénéficient de mes aides dans le village. Ne faites pas d’amalgames. Envoyez une équipe sur le terrain pour vérifier l’information. Je pense que le combat à mener est celui contre la menace d’Ebola et que les jeunes respectent les consignes de sensibilisation sur cela. Je n’ai pas été informée de cette compétition ainsi que le préfet et les autres autorités de la région. Je souhaite que les gens arrêtent de me salir».

Didier Kéi

Source: Notre Voie

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