Trump fait pleurer Michelle Obama, et Honore Simone Gbagbo

Trump fait pleurer Michelle Obama, et Honore Simone Gbagbo

Les propos de “vestiaire” de Donald Trump ont secoué Michelle Obama le 13 Octobre. Les féministes et le collège de tous ceux qui ont enfin découvert que la gente féminine n’a aucune valeur marchande—donc pas un objet, sont montés au créneau pour condamner les propos dits “vulgaires et dégradants” sur les femmes que le milliardaire a proférés en 2005. Michelle qui avait presque perdu l’usage de sa langue quand les Noirs étaient abattus comme des lapins dans les rues Américaines, peut enfin parler. Elle est même devenue prolixe.

Les extraits de son discours du 13 ont été commentés selon les chapelles. Pour la majorité dominante—les media mainstream, c’était le discours “émouvant” d’une femme “émue.” Les extraits phares, exploités hors de ce sentier démontrent autre chose.

Michelle Accuse. Et la Version de Trump?

Elle s’est dite “glacée jusqu’à la moelle”—comme les Français à l’instar de Bayrou avec l’affaire DSK ou Nafissatou—par l’attitude “effrayante”—comme l’avait déjà dit Sarkozy—de Donald Trump.

Selon ce présidentiable et aussi champion de l’immobilier, “ces attaques [sont] orchestrées par les Clinton et leurs alliés chez les médias.” Une propagande, déplore Trump, qui serait fondée sur des “accusations vicieuses…totalement et absolument fausses ” portant sur son “comportement déplacé avec les femmes.” Cependant, sa version n’intéresse personne. Surtout pas les mediamensonges. Seul compte l’émotion de Michelle Obama accusant Donald Trump d’être “un homme puissant s’exprimant librement et ouvertement sur un comportement de prédateur sexuel.”

Amour des Armes. Rejet la Vulgarité

Mettant sur la balance arme et vulgarité, on croirait à travers les mots de Michelle, que la “vulgarité” de Trump serait plus dangereux que les armes à feu des policiers abattant au quatre vents des Noirs dans les rues et parks. “On se sent aussi mal que quand on marche dans la rue et qu’un homme nous lance une remarque vulgaire.” Poursuivant, elle estime qu’une femme serait aussi en danger “quand au travail un collègue se [tient] un peu trop près ou [la] regarde avec insistance.”

Mais Trump ne gère pas les émotions. Son “insensibilité(?)” face aux larmes de ces mineures violer du regard semble les tuer. Ces “nouveaux saints” puritains qui s’attaquent à l’“indécent” Trump évacue la thèse des larmes politico-électorales. Michelle Obama, leur chef de fil, les justifient. Pour elle, leur “indignation” qui n’est ni “exagérée ou injuste,” n’est pas “juste de la politique ordinaire.

Si la première dame bientôt à la retraite trouve que verser des larmes pour des femmes “harcelées” n’est pas politique, “garder silence” ou communiquer peu sur le meurtre des gamins et pères de famille est politique. Raison? Il faut s’abstenir d’avoir les tenants de l’ordre mondial sur le dos.

Simone Politique. Michelle Emotive Téléguidée

Le 14 Mai 2014 Michelle dénonça l’“acte insensé” de Boko Haram après l’enlèvement le 14 Avril de quelques 200 adolescentes, d’un lycée de Chibok, dans le Nord-Est du Nigeria. Elle pouvait claironner tant que ce “fait divers” ne bousculait pas les intérêts occidentaux. Cette femme aux avant-postes des condamnations guidées, a jeté sa langue au chat dans l’affaire Simone Ehivet Gbagbo. Pourtant harcelée sexuellement, torturée en mondovision, et séquestrée au secret.

Rien d’étonnant dans cette attitude de Michelle Obama! Simone est Politique. Elle s’est toujours battue pour la souveraineté de son pays. Elle est devenue première Dame à travers la lutte politique et non par cooptation. Elle ne peut donc pas être défendue par des esclaves de maison. Fussent-elles premières dames.

Feumba Samen

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