Une décomposition/recomposition s’impose à la Côte d’Ivoire de Félix Houphouët Boigny

Une décomposition/recomposition s’impose à la Côte d’Ivoire de Félix Houphouët Boigny

*- Contrition, Repentance, Pardon, sans visés électoralistes et politiciennes.

Aujourd’hui en côte d’ivoire les nombreux appels à la réconciliation nationale sont conformes à la situation sociopolitique ivoirienne et émanent des hommes soucieux de l’avenir de la nation en voie de balkanisation, donc des appels dignes et nobles à saluer et soutenir. Mais au terme d’une guerre qui a duré 11 ans, 4 mois, (24 décembre 1999 au 11 avril 2011), et qui a fait plus de sept milles (7000) morts de citoyens zigouillés, qui a enfanté une crise sociale aigue, une instabilité politique criante, dans ces conditions, quand on appelle en tant qu’homme politique ou acteur politique, au pardon, à la paix sociale, au dialogue, à la réconciliation nationale, il faut être précis dans ses dires, sinon très précis dans ses visées.

Et les bourreaux auteurs de crimes de sangs et de crimes économiques et leurs ramifications dans l’espace doivent œuvrer dans la contrition, dans la repentance, dans la demande de pardon et pour ne pas intriguer le peuple souverain, qui pourrait faire croire ou faire penser au Loup ostensiblement engraissé qui demande pardon aux brebis ou au renard libre qui demande l’Amnistie au poulailler halluciné.

Donc ils doivent laisser l’appel insistant à ceux qui n’ont pas besoin de se regarder les deux mains. Oui, Aujourd’hui le préalable à toute réconciliation nationale, a tout dialogue politique sincère, a tout pardon en côte d’ivoire, est incontestablement qu’Alassane Ouattara et compagnie de guerre doivent reconnaitre, au terme des contritions publiques, des repentances sincères, de demandes de pardons expliqués, qu’ils portent eux aussi, une lourde responsabilité dans les crimes contre l’humanité commandités par leurs soins (ordre) et commis par leurs fantassins de la rébellion armée pendant ladite guerre d’agression.

Une Guerre d’agression qu’ils ont sciemment déclenchée du 24 décembre 1999 et du 18-19 septembre 2002 pour arriver au 11 avril 2011, afin de conquérir le pouvoir d’état par les armes impies. (Au besoin voir : Le Trente-deuxième rapport du Secrétaire général de l’ONU sur l’Opération des Nations Unies en Côte d’Ivoire, para- 47. Sur www.un.org). Les crimes d’Alassane Ouattara et ses fantassins de sa rébellion certifiés s’y trouvent. Donc nous disons œuvrer dans la contrition, dans la repentance, dans la demande de pardon pour la paix sociale. Parce qu’il n’y a pas de dialogue politique inclusif, républicain possible entre opposition politique et pouvoir politique d’une part, et entre le peuple souverain et le pouvoir politique d’autre part, quand les jeux sont truqués d’avance.

Aussi il n’y a pas de réconciliation nationale possible sans la vérité crue, nue et amère dite au peuple souverain capable de pardonner. Au terme de cette guerre d’agression ci-dessus citées, tout le monde sait qu’une mafia internationale a imposé à la tête de la Côte d’ivoire dans le feu et dans le sang le pouvoir d’Alassane Ouattara. C’est pourquoi, il y a une crise de légitimité qui en est résulté aujourd’hui : une partie des ivoiriens 80% de l’électorat total, certifié par l’abstention aux cours des dernières élections ivoiriennes, n’acceptent pas de droit, le président imposer par une mafia internationale des grands usuriers internationaux sous couverture de la communauté internationale, qu’est Alassane Ouattara.

Donc face à indéniable déchirure politico-sociocommunautaire et à l’instabilité sociopolitique criante, que faire aujourd’hui ? Il faut inexorablement discuter, il faut une contrition publique, un repentir sincère, des demandes de pardons expliquées de tous les belligérants de la guerre d’agression déclenchée le 24 décembre 1999 et empirée en septembre 2002, pour arriver au kidnapping du 11 avril 2011, avons-nous-dit et toujours repeté. (Oui, Guerre d’agression en ce sens qu’il est irréfragable en droit international pénal que : Tout individu qui, en qualité de dirigeant ou d’organisateur, prend une part active dans, ou ordonne, la planification, la préparation, le déclenchement ou la conduite d’une agression commise contre un Etat souverain, est responsable de crime d’agression, qui est un crime contre la paix nationale et internationale et un crime contre la sécurité de l’humanité, aux yeux du droit international. C’est-à-dire la direction, l’assistance matérielle et Humaine, la préparation, l’initiative, le soutien matériel et moral, et l’exécution de guerres d’agression et de guerres entreprises en violation des traités internationaux, protecteur de la souveraineté des états, socle par excellence de la communauté internationale depuis la société des nations).

Mais ici, puisque la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny a besoin de retrouver sa paix sociale pérenne, de stabilité sociopolitique durable, d’harmonie communautaire indispensable a une vie sociétale normale, libre, et paisible, qui exige incontestablement un don extrême et un sacrifice suprême, dans l’oubli de soi, dans l’effacement collectif pour l’intérêt général de la totalité sociale et de la nation souveraine, une et indivisible, nous disons donc par conséquence que ; pour y parvenir il faut aller tous ensemble à la réconciliation nationale vraie, soutenue par une contrition publique, un repentir sincère, une demande de pardon expliqué de tous les belligérants de la guerre d’agression au terme de ce processus de réconciliation/vérité. Mais aussi, il faut un dialogue politique sincère, en combattant les extrêmes aux visées électoralistes et politiciennes, qui ont commis des crimes contre l’humanité, des crimes économiques et qui se cristallisent dans des camps nébuleux en donneurs de leçons pour la paix et la réconciliation.

Les crimes contre l’humanité sont pardonnable par un peuple souverain ceci émane de son pouvoir régalien, pour tourner une page dans l’espérance a un demain meilleur, mais ils « crimes contre l’humanité » n’ont pas d’époque, ils sont imprescriptibles par essence politico-idéologique, sauf a les opposé à la volonté souveraine d’un peuple souverain. Oui, les positions extrêmes aux visés électoralistes et politiciennes des criminels contre l’humanité et des criminels économiques peuvent empêcher la réussite du dialogue social inclusif républicain, pour aller vers la réconciliation nationale vraie, qui instaurerait la paix social, l’harmonie communautaire et la stabilité sociopolitique dans une nation devenue solidaire, une et indivisible.

Il est constant qu’un pouvoir d’état ou un dirigeant d’état en crise de légitimité se doit et devra toujours laisser la porte ouverte à la contrition, à la repentance, à la demande de pardon expliquée, de tous les criminels de guerres et de tous les criminels économiques, dans un processus agencé, pyramidal, de réconciliation/vérité et aussi œuvrer au dialogue politique républicain inclusif en période de crise sociale. S’il aspire à la stabilité sociopolitique et à la paix sociale pérenne, dans l’union de toutes les forces vives de la nation devenue solidaire, une et indivisible, réconciliée avec elle-même et avec le reste du monde. Mais pour se faire il faut être sûr de la propreté de ses deux mains non-souillées de sangs, non trempées dans des crimes économiques et avoir des assises de légitimité populaire réelle.

Aujourd’hui, on ne peut dès lors, éviter de se poser des questions troublantes, auxquelles les vainqueurs de la guerre d’agression ne peuvent éviter indéfiniment de répondre. Pourquoi faire payer à la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, un tel monstrueux et pervers prix du refus du consensus politique dans l’ordre du public et autour de la chose publique, le refus du dialogue républicain, parce qu’ils imposent inexorablement des contritions, des repentances, et des pardons de tous, par tous et pour tous, pour arriver à la vraie réconciliation nationale ? Pourquoi un tel refus affreux de la création d’un nouveau terrain sociopolitique de confrontation politique dans un rapport paisible, civilisé et de civilité sociopolitique, régit par des normes de régulations sociales respectant les droits inaliénables de chaque citoyen libre et les règles démocratiques universels ? ou la confiance doit être une vertu première entre les hommes politiques ivoiriens et les formations politiques ivoiriennes qui aspirent a gouverné leurs pays la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny ? La réponse à ces questions est toute simple, un pouvoir illégitime, c’est-à-dire un pouvoir en crise de légitimité populaire et de légalité juridique ne peut générer que des crises sociales. Un pouvoir issu d’une guerre d’agression ne peut générer que du chaos social perpétuel qui est son socle d’existence, son substrat initial.

Oui, l’impossibilité entretenue sciemment de la réconciliation nationale ivoirienne par le pouvoir d’Alassane Ouattara, qui est la résultante de la crise postélectorale est la pire des gaffes de l’histoire des démocraties et de l’humanité que la mafia internationale des grands usuriers internationaux sous couverture onusienne à fait en côte d’ivoire lors de la validation des résultats de l’élection présidentielle de 2010. La pire des gaffes soutenue en interne par un panurgisme politique de soutien ferme à une politique d’absolutiste criminelle, de carriérisme pathologique, sans précédent, qui à et fait preuve de cynisme, de barbarisme, d’obscurantisme sectaire, depuis 1999-2002-2011 dans l’arène politique ivoirienne, avec l’assurance du renard libre, dans le poulailler libre. Et tout ce cynisme narcissique, sadique, pervers, avec le sourire du renard libre, dans le poulailler libre, le renard hallucinant, dans le poulailler halluciné.

Conséquence logique cet entretien sciemment des effets néfastes de la guerre d’agression, qui à imposer en elle-même un chaos social sempiternel a la totalité sociale ivoirienne. Là où elle « conséquence néfaste de la guerre d’agression » aurait pu connaitre son épilogue au terme d’une vraie réconciliation nationale, dans la demande de pardon, dans la contrition et dans la repentance de tous, pour restaurer un climat de paix sociale et la sécurité des hommes et de leurs biens. Hélas l’ivoirien vit aujourd’hui avec l’expression achevée de la faillite de l’état, devenu état paria, état voyou, état policier.

Aujourd’hui, notre société, notre peuple, la terre de nos ancêtres vit un moment historique de changement politico-économico-social imposer par la force des armes impies au service des conquérants vainqueur d’une guerre d’agression, dont nous ne savons pas encore, si nous saurons empêcher qu’il tourne à de nouvelles tragédies politico-sociales dans notre pays, la Côte d’Ivoire de Félix HOUPHOUET BOIGNY, d’ici 2020 ou en 2020. Dès lors, une seule question parait très importante aujourd’hui : comment faire en sorte que les citoyens épris de paix, de liberté, et de justice soient restauré dans leurs droits, dans tous leurs droits et puisse exister dans leurs pays, vivre tranquillement en paix sans crainte, ni appréhension de futures catastrophes sociopolitiques. Il est question nécessairement et question obligatoirement de tourner une page sombre de notre pays et c’est aux citoyens ivoiriens de trouver les moyens de tourner cette page quel que soit le prix à payer.

Mais dans un processus de vraie réconciliation nationale qui permette à des points de vue opposés de coexister pacifiquement et loyalement dans le respect mutuel et dans le respect des lois, des droits de chaque citoyen, avec pour seul arbitre le peuple souverain ultime détenteur du pouvoir d’état, sans recourir à la violence quelle qu’elle soit. D’où incontestablement aujourd’hui une indispensable décomposition/recomposition s’impose à la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny.

Oui, trouver les moyens de tourner la page quel que soit le prix à payer, d’où aucun sacrifice n’est trop grand, à commencer par s’inscrire résolument tous ensemble dans un processus agencé de vraie réconciliation nationale pyramidale au prix que cela peut coûter: 1)- Libéré les prisonniers politiques, 2)- Faire rentrer les exilés politiques, pour que la maison ivoire pleine de toutes ses filles et de tous ses fils, décident consensuelle-ment, coude-à-coude et main dans la main, tous ensembles de tourner une page plus que sombre de notre pays, par la seule voie possible, celle consensuelle. 3)- Ouvrir le dialogue social sincère et inclusif, peuplés des discussions franches sans tabou pour pansé les plaies sociales, avec des désaccords politiques maîtrisés par le respect de l’intérêt général, des compromis sociopolitiques réalistes d’intérêts nationaux et la coopération de tous entre tous. 4)- Aller au pardon devant le peuple souverain avec LE POURQUOI DU PARDON, et le courage de dire la vérité, rien que la vérité 5)- Couronné le tout par une populaire Amnistie générale référendaire qui doit être votée à 80% de Oui au moins. Mais Amnistie politicienne et SOUTIEN ÉPHÉMÈRE ? NON ! SOLUTION DURABLE ? OUI !

Déjà en 2007 ont été légèrement amnistiés « législative » de bonne foi par le pouvoir du président Laurent Gbagbo en quête de paix sociale, « les infractions contre la sûreté de l’Etat et la Défense nationale, » ainsi que les « faits relatifs aux opérations de défense des Institutions républicaines menées par les Forces de Défense et de Sécurité ». Afin de faciliter le pardon et la réconciliation nationale a-t-on allégué. Et pourtant la même guerre à continuer en 2011 en faisant le même nombre de morts (4000) que de 2002 à 2007. La répétition des mêmes travers politique, nous disons NON ! Il faut arrêter la continuité funeste et macabre par le recours au peuple souverain de côte d’ivoire ». C’est de droit.

Oui, sur des sujets hautement de souveraineté nationale et d’intérêt général, l’Amnistie général référendaire est un droit inaliénable des peuples souverains à disposer d’eux-mêmes, qui échappe au contrôle de toutes les normes juridiques positives, de tous les pouvoirs étatiques, « exécutif, législatif, judiciaire ». Elle est Ressortissante incontesté du droit international coutumier, « le droit des droits ». Elle est la mère des droits qui régissent les gestions post-guerres avec leurs nombres astronomiques de morts. Oui, une Amnistie général référendaire populaire, la réconciliation nationale et la paix sociopolitique sont à ce prix pour la côte d’ivoire. Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Bopigny. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

La Goutte d’eau : une Chronique de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exil)

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