Une étude effectuée par des chercheurs de l’université de Tulane aux Etats-Unis montre que le nombre d’enfants travaillant dans les plantations de cacao en Côte d’Ivoire a augmenté sous Ouattara

Une étude effectuée par des chercheurs de l’université de Tulane aux Etats-Unis montre que le nombre d’enfants travaillant dans les plantations de cacao en Côte d’Ivoire a augmenté sous Ouattara

Une étude effectuée par le Dr William Bertrand et le Dr Elke de Buhr de l’université de Tulane aux Etats-Unis, a établi l’augmentation du nombre d’enfants travaillant dans les plantations de cacao en Côte d’Ivoire, ainsi que la dangerosité des travaux qui leur sont confiés. Fondée en 1834 à la Nouvelle-Orléans, (Louisiane, Usa), Tulane University est présentée comme la seule université publique américaine à avoir été privatisée en 1884. Ses recherches ont reçu l’aval des gouvernements ivoirien, ghanéen et américain (Usdol), du Bureau International du Travail, des industriels du chocolat et de la société civile ivoirienne.

Les principales conclusions de cette étude sont les suivantes :

. Comparée à la période de 2008-2009, le nombre d’heures de travail effectuées par les enfants de 5 à 17 ans dans les plantations de cacao a diminué, mais le nombre d’enfants travaillant dans ces plantations a augmenté de 48% en Côte d’Ivoire et diminué de 6% au Ghana, entre 2013-2014.

. Les enfants travaillent moins dans les travaux champêtres classiques, mais sont de plus en plus employés dans l’utilisation des pesticides et des engrais dans les plantations, travaillant sans masques, ni bottes, ni gants.

. La Côte d’Ivoire et le Ghana se sont engagés à faire en sorte qu’en 2020, le nombre d’enfants travaillant dans les plantations de cacao diminue de 70% conformément à la convention 182 du Bureau international du travail pour le secteur de cacao, mais les perspectives pour que cet objectif soit effectivement atteint sont très faibles.

. La réduction du travail des enfants dans les plantations de cacao en Côte d’Ivoire est la chasse gardée de l’épouse du président de ce pays, dont la fondation a été déclarée d’utilité publique par son mari, chef de l’Etat.

Le bilan de cinq années de «travail» de Mme Dominique Ouattara, ainsi que celui du gouvernement de son mari, est ainsi indirectement évalué dans cette étude universitaire américaine. Il faut bien convenir que les résultats ne sont pas glorieux. Loin de là.

Non seulement le nombre d’enfants travaillant dans les plantations de cacao n’a pas baissé contrairement à la propagande du pouvoir et aux sommes colossales dépensées en matière de communication, mais les enfants sont de plus en plus exposés aux produits chimiques employés pour fertiliser les sols et améliorer la production qui, selon les consultants, a augmenté de plus de 40% dans la période de comparaison.

Sur les 150 000 tonnes de cacao réservées par le gouvernement aux exportateurs locaux, le fils de Mme Ouattara se réserve un quota de près de 80 000 tonnes, selon le Financial Times.

Le malheur et le travail dangereux des enfants des uns font le bonheur et la richesse de l’enfant de l’autre. Triste réalité ivoirienne.

Le nombre d’enfants travaillant dans les plantations de cacao en Côte d’Ivoire a augmenté sous Ouattara 2 Une étude effectuée par des chercheurs de l’université de Tulane aux Etats Unis montre que le nombre d’enfants travaillant dans les plantations de cacao en Côte d’Ivoire a augmenté sous Ouattara

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Source: LIDER News

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