Une machette mal tenue peut blesser grièvement, comme l’outil démocratique mal exploité peut tuer les droits

Une machette mal tenue peut blesser grièvement, comme l’outil démocratique mal exploité peut tuer les droits

Côte d’ivoire, comment tourner une page honteuse ? Oui, disons-le encore, même s’il reste encore à bien lubrifier le mécanisme de fonctionnement électoral, et à bien éviter les grains de sables dans sa rotation synergique, mais tout de même, une porte vers la réconciliation nationale s’est largement ouverte avec la possible alliance sans couleur idéologique GBAGBO-BEDIE, FPI-PDCI, avec en appoint tous les autres partis politiques et hommes politiques épris de paix, de justice juridique et de justice sociale. La voie de l’espérance s’y trouve largement ouverte, avec la dignité nécessaire pour relever les défis d’avenir. La réconciliation nationale se dessine, se schématise, l’ivoirien se remet en nouveau à rêver.

L’ivoirien plus que jamais conscient que,  la réconciliation nationale ivoirienne post-crise nécessite qu’on arrive à réapprendre au pays à se parler en nouveau, réapprendre aux peuples à s’admettre en nouveau, réapprendre à se reconnaitre en nouveau, réapprendre aux communautés nationales diverses à se côtoyer en nouveau, réapprendre à s’admettre mutuellement en nouveau, réapprendre a vivre dans la concorde civile, les uns égaux des autres en nouveau, réapprendre aux hommes politiques à accepter les différences idéologiques dans l’ordre du public en nouveau, réapprendre aux citoyens ivoiriens à vivre paisiblement sans heurt en nouveau, dans une société commune qui admette hétérogénéité des sous cultures nationales en nouveau.

La crise ivoirienne est très complexe, parce qu’il s’agit de la vie de la nation souveraine atteint dans son substrat unitaire et de la consolidation de l’entité sociale qui forme l’état souverain de côte d’ivoire. Donc quand on retrouve deux (2) hommes politiques qui pèsent solidairement plus de 80% de l’électorat total ensemble soucieux de la côte d’ivoire et rien que la côte d’ivoire, on se met à rêver, on se dit donc c’est possible et le peuple ivoirien s’est mis rêver et il doit rêver à l’image de Martin Luther King face à la ségrégation raciale. La réconciliation doit être la renonciation au désir de vengeance et de l’abandon des blessures du passé. Et 80% des ivoiriens blessés se reconnaissent en ces deux (2) hommes, Bédié et Gbagbo, donc la réconciliation nationale est possible, oui, le rêve est permis en côte d’ivoire et pour les ivoiriens.

Oui le rêve est permis avec Bédié et Gbagbo, parce que, lorsqu’il n’y aura plus de victimes martyrisés de la répression injuste à défendre, lorsque les hommes politiques libres de tous mouvements ont retrouvés leur place dans la société commune, les rancœurs s’apaiseront, les esprits armés d’antagonisme belliqueux et revanchards, s’anéantis-seront et le passé tombera progressivement dans l’oubli, emportant avec lui les risques d’une reprise des hostilités latentes ou d’un début de guerre civile. Et ça toujours été ainsi pour les sociétés en crise marchant vers la porte de sortie de ces crises sociales. Parce que les sociétés civilisées sont convaincues que les efforts doivent se tourner vers l’avenir de leurs pays et le destin sociétal de leurs totalité sociale, qui exigent que les fautes du passées, « graves soient-elles, » soient placardées, pour aller à l’indispensable paix sociale et à l’harmonie communautaire sans lesquelles tout projet de développement s’assigne inéluctablement la destruction sociale et le chaos social sempiternel comme avenir.

Donc le peuple souverain de côte d’ivoire pour tourner la page à droit, à la réconciliation nationale avec des hommes fédérateurs. Pour consensuelle-ment tourner la page de cette honteuse crise qui a rabaisser la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny. Donc faire sciemment fi d’ignorer la réalité en face et s’en donner à des coups de poignards dans le dos de la stabilité sociopolitique et de la paix sociale dans les baffons de l’anonymat n’est pas la solution.  Aussi le mensonge est le pire des maux pour l’humanité, pire que la peste, pire que le Sida, pire qu’Ebola, pire que le Cancer, pire que le Poison mortel dans l’eau de robinet. Parce qu’il tue insidieusement et le mensonge d’état est non seulement dévastateur, mais quand il tue c’est sournoisement de masse, pire que le Volcan.

Donc le peuple ivoirien doit s’opposer au pouvoir mytho-maniaque et ses mensonges d’état, autour des élections qui se doivent d’être transparentes démocratiques et pluralistes en 2020 et qui se situe au-dessus de lui. Il nous faut une commission électorale Apolitique, Autonome, réellement Indépendant. Il nous faut la gratuité de la Carte nationale d’identité indispensable à la participation aux élections à venir de 2020, COMME CELA A ÉTÉ LE CAS EN 2010. Parce que les pièces d’identité d’avant les élections de 2010 sont ou seront à validité de date expirée en 2020. Donc elles restent a renouvelé au prix fixé, et il y a de nouveaux majeurs qui doivent se faire des pièces d’identités en vue de leurs participations aux élections à venir de 2020,  avec un taux de participation espéré de plus de 85% de l’électorat total.

Donc la gratuité de la carte nationale d’identité s’impose comme droit, dans une situation de crise sociopolitique à la recherche de solution durable. La gratuité de la carte nationale d’identité s’impose aujourd’hui COMME EN 2009, si les gouvernants ivoiriens sont des gouvernants du peuple pour le peuple. Même s’il est de notoriété universelle qu’ils ne le sont pas par la volonté du peuple. Les armes ont décidés à la place du peuple au prix de sept milles « 7000 » morts de citoyens zigouillés sur l’autel de l’acquisition du pouvoir d’état. Et on entend récidiver en 2020, un message clair du serpent a sonnette a été émis à cet effet : « Allez les dire que les élections de 2020, c’est géré, c’est calé, c’est bouclé ». Là ! La Bêlêkîlîtique n’est plus loin. Autrement dit le capharnaüm  n’est plus loin.

Oui, dans la gestion de l’état tout ne doit pas être mercantilisme, Argent, profit, gain. Un état de droit et une nation souveraine se gère par les gouvernants pour le peuple souverain consentant. On gouverne le peuple souverain avec son consentement, pour son bonheur, avec l’anticipation des perspectives de son avenir dans le temps et dans l’espace. Donc la gratuité des pièces d’identités qui font permettre à tous les citoyens de participer aux élections à venir est un droit inaliénable du peuple ivoirien a disposé de lui-même. Une commission électorale consensuelle, Apolitique, Autonome, réellement Indépendant est un droit à l’autodétermination du peuple ivoirien. Le tout indispensable à la vraie réconciliation nationale, pour consolider le substrat de l’entité sociale formé en personne Morale abstraite qu’est l’état. C’est le consensus qui permet la constitution de multiples communautés en une seule entité juridique, Morale, avec l’acceptation de chacun dans son originalité.

Donc, ce n’est pas le vote par un parlement Automate « flêkê- flêkê » mis au service d’un despote monarchiste et d’une nouvelle ploutocratie, qui transfèrera les 5000 F du coût des pièces nationale d’identités dans les poches des citoyens. Aussi tant pis, si ses pièces pouvaient coûtés 100.000F, comme le disent d’autres griots du pouvoir d’Alassane Ouattara. Ça c’est leurs problèmes ! Nous citoyens libres, on s’en fiche ! On s’en gnagne ! La situation sociopolitique exige la gratuité des pièces nationale d’identités et le peuple exige la gratuité des pièces nationale d’identités de droit. GBAGBO A OBÉIT A CETTE EXIGENCE EN 2009 POUR LES PIÈCES ARRIVÉE EN EXPIRATION DE DATES. DISONS-LE TOUT NET, HORMIS LA NÉCESSITÉ DE PERCEVOIR LES 5000 F FRANCS FIXÉE AU MÉPRIS DE LA SITUATION SOCIOPOLITIQUE, L’IDENTITÉ DES CITOYENS NE CHANGE PAS SUR LA PIÈCES NATIONALE D’IDENTITÉ RENOUVELÉE. DONC TOUTE LA POLITIQUE DE RENOUVELLEMENT DE CARTE REPOSE SUR UNE TAXE A PERCEVOIR.

Donc en clair, pour aller à de bonnes élections démocratiques, sans états d’âmes, dans une sphère politique ivoirienne Décomposé et Recomposé. Pour un exercice éclairci du noble art politique, sous la gouvernance des principes et règles de la démocratie réelle et participative. Il nous faut une commission électorale Apolitique, Autonome, réellement Indépendant. Il nous faut la gratuité de la Carte nationale d’identité indispensable à la participation aux élections à venir de 2020, COMME CELA A ÉTÉ LE CAS EN 2010. Il nous faut déverrouillées les magouilles légalisées textuellement dit déjà géré pour 2020, par une emprise mafieuse sur la totalité sociale. Il nous faut décadenassées des intérêts politiques compromissoires mafieuses dit déjà calé pour 2020. Il nous faut dé-bétonnée une organisation partisane des élections à venir avec tous ses travers juridiques partisans dit déjà bouclé pour 2020. Il nous faut absolument les contraindre les tenants du pouvoir d’état ivoirien, à aller a une vraie élection démocratique en 2020, qui précèdera ainsi la vraie réconciliation nationale, qu’il faut inscrire sur 5 ans jusqu’en 2025.

Il nous faut absolument que ces élections soient succédé par une vraie réconciliation nationale à processus consensuel pyramidale, avec des étapes sans contour, sans légèreté aucune. Puisque nous sommes convaincu que dans l’état actuel des choses « passage en force programmé » elles ne peuvent plus être précédé par cette indispensable réconciliation nationale. Parce les positions extrêmes de certains politicards ripoux rafistolées à des intérêts pécuniaires égoïstes et égocentriques sont devenues sourdes et aveugles. Et veulent empêcher chemin faisant le dialogue sincère, inclusif, de tous ensembles, autour de la chose publique, qui n’est pas la plantation du père de quelqu’un. Ils veulent ainsi absolument empêcher de façon sournoise, la côte d’ivoire d’aller vers l’indispensable réconciliation nationale, pour un exercice honnête du noble art politique sans violence armée en 2020. Ils veulent récidiver les faits électoraux de 2011 au terme de l’organisation des élections par une commission électorale sous l’emprise absolutiste, archaïque, passéiste, au cours des élections de 2020 et suivant.

Donc si les élections démocratiques doivent être organisées en 2020 dans notre pays comme l’entend les tenants actuels du  pouvoir d’état, elles ne déboucheront pas sur la transparence, sur l’équité et sur la liberté de choix de ses dirigeants par le peuple souverain. Il y a danger, parce qu’il est constant et irréfragable de par le monde qu’une machette mal tenue peut blesser grièvement celui qui l’utilise. C’est la même chose pour l’outil démocratique qui mal exploité peut tuer les droits inaliénables, les libertés individuelles et peut conduire au bain de sang humain. Donc la démocratie doit être assise sur le droit et sur la liberté. Et c’est là que les ivoiriens se voient dévolus un rôle primordial devant l’histoire et devant le monde entier, aider la démocratie ivoirienne à obvier les crises sociales qui peuvent entrainé des bains de sangs, aider à bâtir les droits inaliénables, les libertés individuelles et la paix sociale, pour que l’alternance politique soit assurée dans la paix dans notre pays en 2020.

La chose est très claire, gouverner un peuple souverain se fait avec son consentement et son obéissance libre. « Donc quand tu te mets de force devant un peuple avec les armes et qu’il s’avère que tu ne peux pas gouverner selon l’art universel qui sied, tu fiche le camp devant ce peuple souverain. Oui, tu colles la paix Houphouëtienne à ce peuple souverain. Ce n’est pas forcé que le peuple souverain te suit dans tes aventures mortifères, non ! Gouverner un peuple, ce n’est pas une acquisition des boucs par achat aux ventes aux enchères. Si tu ne peux pas aller dans le sens voulu par le peuple souverain, tu fou-le-camp devant ce peuple souverain avec ta mentalité de guérilléros armes aux poings. Tu quittes vite et très vite, devant ce peuple souverain avec tes merdes lugubres et visqueuses de passéistes. Au cas contraire, tu dis au monde entier là où tu as acheté le peuple souverain comme Bouc du désert? Donc quand le peuple te cause, tu écoutes et tu fais ce qu’il veut, ou bien sur le champ, tu imites Alberto Fujimori, homme d’état péruvien d’origine japonaise, président de la république du Pérou durant dix « 10 », du 28 juillet 1990 au 22 novembre 2000. C’est ça qui est la vérité citoyenne, ce n’est pas compliqué du tout. Même s’il peut y avoir extradition sous la plainte du peuple souverain, puis condamnation par cette même volonté du peuple souverain, pour crimes contre l’humanité, vols organisés, pillages systématiques des ressources naturelles souveraines, copinages, concussions et corruptions. Et là le paquet n’est pas encore plein, en l’absence d’un grand pardon souverain du peuple souverain. C’est ça le gbê-de-gbê ». C’est clair et net.

Oui, citoyens ivoiriens exigeons tous ensemble, ce qui est exigible en droit inaliénable des peuples a disposé d’eux-mêmes : Une  commission électorale Apolitique, Autonome, réellement Indépendant. Exigeons la gratuité de la Carte nationale d’identité indispensable à la participation aux élections à venir de 2020, COMME CELA A ÉTÉ LE CAS EN 2010.  Et enfin, rêvons avec Bédié et Gbagbo a un avenir meilleur débarrassé de tous les mensonges d’état et de toutes les mentalités retardataires. Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Bopigny. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

*Une chronique de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exil).

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