Une Mafia sous couverture onusienne à installer en Avril 2011 une société de jungle en Côte d’Ivoire

Une Mafia sous couverture onusienne à installer en Avril 2011 une société de jungle en Côte d’Ivoire

*- La Certification Onusienne d’une élection dans un état souverain se fait en conformité aux normes juridiques de cet état souverain.

Il faut noter ici, qu’une Certification n’est jamais unilatérale au bon vouloir d’une tête, Non ! Elle a l’obligation de se conformer aux normes juridiques qui régissent le processus électoral, objet à certifier et au terme juridique dudit processus pour être légale et de droit. Donc il est irréfragable que la certification d’un processus électoral consiste à vérifier la conformité de l’ensemble du processus électoral aux normes juridiques qui régissent ce processus et de certifié le processus conforme aux normes juridiques qui le régissent. Il n’y a pas de standard international onusien des élections démocratiques. Chaque état souverain à son processus électoral et les normes juridiques qui le régissent. Le processus électoral des Etats-Unis d’Amérique est diffèrent de celui de la France, celui de l’Allemagne est diffèrent de celui de la côte d’ivoire, celui de la Grande Bretagne est diffèrent de celui de la Corée du sud. Etc. Elections certifiées ?

*- Elections certifiées ? Chaque état souverain à son processus électoral et les normes juridiques qui le régissent.

La côte d’ivoire, victime du coup d’état du 24 décembre 1999 et très soucieuse de sa paix sociopolitique hérité de Felix Houphouët Boigny, s’était donné un arsenal juridique constitutionnel en 2000, véritable Garde-Fous contre le carriérisme pathologique, pour se préserver des crises post-électorales, et l’irruption des armes « fusils » dans la politique, comme celle couronnée par le kidnapping de 2011. Dans cette « guerre » crise postélectorale ivoirienne de 2010-2011, la règle édicter au sud-coréen Young-jin CHOI (de Ban Kimoon) qui trônait sur l’ONU-CI et sa puissance de Feu composite, par la mafia internationale sous couverture onusienne était de faire tomber le président Laurent GBAGBO mort ou vif avec son régime au nom de l’ONU et de ses principes de protections civiles.

Pour installer un pouvoir tailler sur sa mesure à la tête de la Côte d’ivoire dans le feu et dans le sang. Tout en commanditant des grossiers mensonges sur le légalisme démocratique, en laissant commettre de quantités d’actions interdites face aux droits de l’homme, aux statuts juridiques des États, aux conventions de guerre. Tous violés à souhait et à volonté. Oui ! le respect scrupuleux des normes constitutionnelles qui ont régis les élections présidentielles ivoiriennes de 2010 notamment les prescriptions des articles 94 et 98 de la constitution de 2000 « mentionnées à la Fin de la présente » pouvaient éviter cette guerre postélectorale à la côte d’ivoire et faire l’économie des vies de 3000 citoyens innocents zigouillés chemin faisant vers le pouvoir.

*- Si l’Afrique doit être au rendez-vous de la démocratie du 21ème siècle, il faut bannir certains comportements.

Tout au moins c’est ce que le constituant de 2000 soucieux de la paix sociale en côte d’ivoire et le peuple souverain de côte d’ivoire, supposé ultime détenteur du pouvoir d’état et aspirant à une paix pérenne en côte d’ivoire croyaient fermement. Mais hélas ! Disons milles fois hélas ! Une mafia internationale sous couverture onusienne en a décidé autrement en tordant le cou à la constitution ivoirienne de 2000 et en brisant ainsi avec les armes les Garde-Fous carriéristes, pour installer la jungle en côte d’ivoire ou l’arbitraire de la force aveugle des armes est Roi. Conséquence un président de la république élu au terme juridique du processus électoral, donc juridiquement légal et démocratiquement légitime a été kidnappé, déporté et séquestré jusqu’à ce jour. Avec plus de 3000 citoyens ivoiriens zigouillés sur l’autel de l’acquisition du pouvoir d’état, chemin faisant vers le pouvoir d’état. Oui !

Nous avons déjà dit et répété; que toute entité humaine, toute société humaine, toute entreprise humaine, tout-ensemble humain qui n’a pas comme substrat, le respect scrupuleux du droit dans toute sa rigueur et dans toute sa rigidité est voué à l’écroulement intempestif dans le temps et au chaos social sempiternel. Donc si l’Afrique doit être au rendez-vous de la démocratie moderne digne du 21ème siècle, certains comportements criminels des hommes politiques Africains, basés sur les violations des normes de régulations sociales préétablies, dans la conquête du pouvoir d’état sont à bannir. Et le fondement de cette démocratie doit être le droit dans toute sa rigueur, dans toute sa rigidité légale, avec des citoyens Africains qui respectent les règles de convivialité source d’harmonie sociale. Les soutiens politiques extérieurs ou armés ne doivent pas avoir droit au chapitre dans la conquête du pouvoir d’état en Afrique, aux mépris des normes nationales de régulations sociales préétablies qui ont régis les élections.

*- Mépriser des lois une attitude de haute criminalité, humainement répugnante et politiquement inadmissible.

De Lepetitfils Da Candy Une Mafia sous couverture onusienne à installer en Avril 2011 une société de jungle en Côte d’IvoireDonc il faut absolument pour l’Afrique à l’instar des grandes nations civilisées, un respect scrupuleux, sans échappatoire possibles des décisions des juridictions chargées de liquider les contentieux électoraux, qui ferment les processus électoraux. Les processus qui doivent aller jusqu’à leurs termes juridiques suprêmes, pour être valide. Et ensuite d’en tirer automatiquement, du tic au tac toutes les conséquences accessoires de droits des décisions des juridictions, juges des contentieux électoraux qui ferment les processus électoraux. Toutes autres tentatives criminelles quelles qu’elles soient, doivent être considérées comme crimes et les auteurs traités comme des criminels. Si l’Afrique veut la paix sociopolitique et si l’humanité veut la paix internationale ça doit être ainsi pour la paix. Il n’y a pas deux (2) postulats. Parce qu’on ne peut pas concevoir ou admettre dans le jeu politique, que l’on se mette d’accord sur les règles d’un jeu, notamment les normes juridiques de régulations sociales préétablies, qu’on accepte l’arbitre, notamment les juridictions juges des contentieux électoraux, et qu’on avait la possibilité de récuser au départ avant d’entrée en jeu. Et à la fin du jeu, notamment électoral, que l’on se permet de contester les règles du jeu, que l’on avait sans contrainte aucune accepter au départ avant l’entame du jeu électoral et avec l’arbitre de la compétition, qu’on avait aussi accepté d’emblée et partant le futur résultat du jeu à venir qu’il proclamera.

Cette attitude de haute criminalité, parce ce que l’on a le péril à la maison face aux dépenses électorales fantaisistes, ou que l’on a ses ambitions personnelles de politicards carriéristes mises à l’épreuve de la rigueur des normes qui régissent le jeu électoral est inacceptable et injustifiable en politique et dans le jeu démocratique. Et surtout, qu’on est très sûr de ses soutiens armés, qui sont extérieurs aux états concernés, dont les peuples sont instrumentaires des normes juridiques de régulations sociales ainsi appliquées aux élections. Non ! C’est humainement répugnant et politiquement inadmissible. La politique est comme les autres sports, les buts marqués à la main sont accepté à la coupe du monde de football, parce que l’arbitre de la compétition à décider de leurs validités. Donc les hommes politiques doivent aller aux élections démocratiques comme les sportifs vont aux compétitions sportives, avec la certitude qu’ils peuvent gagner, comme ils peuvent perdre. Au cas contraire le chaos sociopolitique a de beaux jours devant lui en Afrique. Oui ! L’Afrique, ça ne se passe qu’en Afrique, qui ne doit pas se plaire d’être le rebut ou la poubelle du Monde moderne et civilisé du 21e siècle. L’Afrique doit oser rester elle-même dans le concert des nations modernes et civilisées.

*- Remplacer la mauvaise conception du pouvoir de certains politiques rafistolés aux mafias, par une vision nouvelle.

Si l’Afrique tient à organiser des élections réellement démocratique fondatrices d’un ordre nouveau dans les pays Africains, elle doit indispensablement prendre un certain nombre de mesures, qui ensemble concourraient à remplacer la mauvaise conception actuelle du pouvoir d’Etat, de certains hommes politiques africains rafistolés aux mafia, par une vision tout à fait nouvelle qui mettront une fois pour toute l’Afrique sur les rails de la démocratie réelle, de la paix sociale pérenne et de la stabilité sociopolitique politique. Et cela commence par le respect des normes juridiques de régulations sociales préétablies et acceptées par tous au départ. Et que la pluralité des conceptions politiques et sociétales et les positions idéologiques, morales soient une réalité manifeste et soient considérer comme un enrichissement. Au cas contraire les guerres civiles continuerons à peuplé le présent et l’histoire de l’Afrique.

Donc tout comme le respect du droit et des règles préétablies est la solution à toutes les crises sociopolitiques pour l’Afrique, aussi se soumettre aux règles et droits sans état d’âme est la solution pour l’Afrique. Parce que toute entité humaine, toute organisation sociale, toute action politique publique, qui ne se fondent pas sur le respect du droit, sur le respect des normes de régulations sociales prescrites, existantes, acceptées par tous au départ, sont vouées à l’échec et ne peuvent que conduire les peuples au chaos sempiternel, ou la force aveugle restera aux plus forts, sinon aux détenteurs des fusils. Donc pour l’Afrique, les normes de régulations sociales prescrites préétablies, existantes, acceptées par tous au départ, doivent régir les conflits sociopolitiques et rester de rigueur jusqu’à ce qu’on les change au terme d’une procédure admissible comme légale. Pour que l’ensemble des membres de la société commune reste sujet des mêmes normes de régulations sociales existantes pour qu’advienne la paix sociale en Afrique et partant dans le monde. C’est de cela qu’il s’agit. Citoyen ivoirien ! Le Bout ? C’est devant ! Que la nature protège la cote d’ivoire de Félix Houphouët Boigny.

*- (Constitution du 23 juillet 2000 qui a régit les élections présidentielles de 2010.

Article 94 : *- Le Conseil constitutionnel contrôle la régularité des opérations de référendum et en proclame les résultats.

*- l’éligibilité des candidats aux élections présidentielle et législative ;

*- les contestations relatives à l’élection du président de la République et des députés.

*- Le Conseil constitutionnel proclame les résultats définitifs des élections présidentielles.

Article 98 :*- Les décisions du Conseil constitutionnel ne sont susceptibles d’aucun recours. Elles s’imposent aux pouvoirs publics, à toute autorité administrative, juridictionnelle, militaire et à toute personne physique ou morale.)

De Lepetitfils Da Candy. Leader de la Légitimité Citoyenne. (En exil)

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