Voici comment Jean Ping et ses hackers ont triché, puis attribué leur tricherie au camp Bongo

Voici comment Jean Ping et ses hackers ont triché, puis attribué leur tricherie au camp Bongo

Les violences qui se passent actuellement au Gabon sont le fait exclusif des perdants et des vandales sans foi ni loi. En effet, après avoir noyé les réseaux sociaux de boules puantes, de déclarations mensongères et d’images trucidées, l’opposition gabonaise représentée par M. Jean Ping, sûre de son fait, est tombée de haut après la proclamation des résultats définitifs du scrutin de samedi dernier. Et, comme si c’était une évidence, l’ultime syncrétisme a été de dire que le Haut-Ogooué, fief de la famille Bongo, était l’endroit de la fraude exacerbée qui a permis à M. Ali Bongo Ondimba, de remporter l’élection. Nous ne reviendrons pas sur les propos xénophobes et les appels à la violence qui ont précédé le scrutin tant, leurs bassesses sont stratosphériques. Concentrons-nous donc sur le Haut-Ogooué, ses électeurs et la bataille des chiffres..

Comment les ennemis de Bongo ont procédé ?

Les partisans, devrais-je dire, les hackers de M. Ping, se sont attachés les services d’une kyrielle de faussaires qui se sont rués sur Wikipédia, l’encyclopédie universelle que chacun peut triturer à sa guise, pensant que ce n’est que dans ce marigot de méconnaissance et de médisance que s’écriraient leurs preuves. Preuves ? Que nenni. Pour sûr, ils seront dégoûtés car ils auront un souvenir impérissable de leur forfaiture. Alors, en sautant tels des morts de faim sur la page du Haut-Ogooué, ils pensaient manipuler le monde entier en modifiant les données puis faire des captures d’écran, ainsi de suite. Les partisans du président élu, n’ont fait que riposter, en permettant à Wikipédia de bloquer la page tout en réinitialisant la vérité.

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C’est alors qu’ils ont commencé à noyer les réseaux sociaux de leur daube insipide et malodorante. Franceville, la capitale administrative du Haut-Ogooué devenait une minuscule cité de 50 000 habitants. Or, comme nous le verrons après, ce fut une falsification reprise par des médias dits sérieux, comme la Lettre du Continent de Frédéric Lejeal, qui allait en rajouter une couche en mentant outrageusement à son tour en titrant dans un tweet: « la population du Haut-Ogooué vient subitement de passer de 50 000 à 250 000 habitants sur Wikipédia, après une modification à 11h45 ! » Rien que ça. Est-ce voulu de faire passer Franceville à tout le Haut-Ogooué à qui il attribut 50 000 âmes ? Sans doute.

La Lettre du Continent Voici comment Jean Ping et ses hackers ont triché, puis attribué leur tricherie au camp Bongo

Une vérité irréfragable et le déni de la réalité ethnique.

Le ton acrimonieux est la panacée des donneurs de leçons. Les mass-medias, radio, télévision, journaux papiers et même des sites Internet dit « grands » ne cessent de parler de la diffusion de ces fausses images. Wikipedia n’est hélas pas la panacée. Il y a même une crainte, celle de savoir que les Gabonais ne connaissent même pas leur propre pays. Il suffit d’écouter cette « enseignante chercheuse », qui ment comme une arracheuse de dents, qui ne connaît pas le Haut-Ogooué (elle parle d’une population de 59 000 dans le Haut-Ogooué alors que Franceville a plus de 100 000 habitants depuis le début des années 2000), pour s’en convaincre:

Et pourtant, il suffisait d’aller sur…Internet pour comprendre qu’il y avait maldonne quelque part. Les partisans de M. Ping avaient oublié ce détail en se focalisant essentiellement et uniquement sur les réseaux sociaux. Même un site viscéralement anti-Bongo, GabonLibre (voir galerie photo), présentait Franceville, en 2010, comme étant une ville de plus de…100 000 âmes. Le Haut-Ogooué a connu l’accroissement de population le plus fort du pays entre 1993 et 2013, avec une hausse de 104.000 à 250.000 habitants. Les faits sont là et personne ne peut les démentir.

Il y a un détail non négligeable, au demeurant le plus déterminant quand on connaît l’Afrique. De voir les médias français inviter des expatriés habitués à rester cantonnés dans les or des Républiques africaines, et qui ne savent en réalité rien du pays où ils sont accueillis comme des rois,  ni  la géographie ni les statistiques du pays, c’est honteux. Une manière voulue d’infantiliser les Africains. Or, comme tout le monde le sait, le vote est d’abord ethnique en Afrique avant toute autre considération.  Oui, dans le Haut-Ogooué, le président élu pouvait même recueillir 100% des votes. S’il ne l’a pas fait, c’est que la démocratie gabonaise fonctionne. Le reste n’est que verbiage vaseux entre l’insistance du 95% et des déclarations tapageuses pour faire croire qu’il y a tricherie sans connaître les réalités ou faire semblant de méconnaître cette réalité africaine.

La connivence médiatique incestueuse ne peut résister à la vérité. Ce sont bel et bien les partisans de M. Ping et ses soutiens qui ont voulu amoindrir les chiffres pour faire passer la deuxième région la plus peuplée du Gabon en minuscule bourgade. Les falsificateurs, pris la main dans le sac ne pouvaient ensuite effacer les vraies données du Haut-Ogooué sur le site Encyclopaedia Britannica, qui reprend les données de la Direction Générale de la Statistique et des Etudes Economiques du Gabon, datant de…2004, et qui reconnaît comme président…Omar Bongo (clic) car, rien n’a été fait sur le Gabon depuis 2005. M. Ali Bongo Ondimba prépare donc son coup depuis 12 ans. Grotesque, n’est-ce pas ? (cliquez sur l’image pour mieux visionner).

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Jusqu’auboutisme et ingérence

Aucun leader de l’opposition gabonaise n’a lancé un appel au calme, un arrêt de la violence volontaire contre les Forces de l’ordre. Or, les manifestants n’ont fait qu’agresser ces derniers avec des pierres et des projectiles de tous ordres. Des appels à la violence se poursuivent sur les réseaux sociaux. D’ailleurs, ceci, bien avant la proclamation des résultats. Étonnant, les rebelles demandent à la « communauté internationale » de les aider. Une belle blague. Les soi-disant leaders de l’opposition, une coalition de grabataires assoiffés de sang frais poursuit dans le déni et le mensonge.

3 morts au Gabon, et l’ONU s’alarme ? Quelle ironie ! Que viennent faire l’ONU et certaines puissances dans ce dossier ? La fameuse « communauté internationale » a-t-elle oublié que ce qu’elle exige aujourd’hui au Gabon, elle l’a refusé hier en Côte d’Ivoire ? C’est quoi ce délire et cette indignation à géométrie variable ? A-t-elle financé cette élection ? Non. Alors, qu’on laisse les Gabonais tranquille, ils n’ont besoin de personne. Combien de personnes sont tuées dans le monde ici ou là, qui crient au secours, et ces mêmes institutions ou Etats ferment les yeux ? Ah, la richesse du sous-sol gabonais (nous y reviendrons dans un autre papier).

Pour finir, voici la galerie de photos qui montre cet appel inconsidéré à la violence. Après, il ne faut pas se plaindre. La force légitime passera. Il est très facile de dire aux autres « ne me brutalisez pas » alors qu’en face, on brutalise. Vous verrez aussi, les faux procès verbaux dont dit avoir l’opposition, avec des traits irréguliers, bref, des faux grossiers, des photocopies contrefaites, pour faire croire qu’on a raison. Même à l’œil nu, c’est visible…

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En conclusion, il n’y a qu’en Afrique que les élections tuent. Nous avons donc des faussaires qui veulent faire passer les vainqueurs pour des faussaires. Étrangement, ils sont en majorité invités sur les plateaux télévisés en Occident. Loufoque. Le Haut-Ogooué et ses 71.786 électeurs ont donné à M. Bongo 68 064 voix dans son fief. Fait normal en Afrique. Ce que ces gens semblent oublier ou feignent d’oublier, encore une fois, c’est la force de la dimension ethnique dans chaque élection africaine, ce qui apporte toujours des troubles. Le Gabon ne doit pas céder au chantage de l’extérieur…

Par Allain Jules

Source: mamafrika.tv

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