Voici la prophétie de Malachie Koné sur la Côte d’Ivoire: «Les illuminaties sont à la base des crises en Côte d’Ivoire»

Pasteur Koné Malachie de l’Eglise Baptiste Oeuvres et Missions Internationales, sur les ondes de Radio Fraternité Divo le 28 novembre 2009.

Thème: “La crise ivoirienne, première partie.”

Transcription de la première partie

Séquence 4: https://www.youtube.com/watch?v=I-VGVSNrqSE

Séquence 6: https://www.youtube.com/watch?v=KSaCFJjOWRo


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Pasteur Koné Malachie de l’Eglise Baptiste Oeuvres et Missions Internationales, sur les ondes de Radio Fraternité Divo le 05 décembre 2009. Thème: “La crise ivoirienne, deuxième partie.”

Deuxième partie:

http://limelinx.com/files/6fcdc50b810acfc3b3220f138fb4dea0

Séquence 7: http://www.youtube.com/watch?v=iZyVpwi9HvQ

Séquence 10: http://www.youtube.com/watch?v=fFjXBKqtSrU

 

Transcription de la première partie (minuterie entre pare:

Séquence 1:

(1.09)

Journaliste: Invité Pasteur Koné Malachie de l’Eglise Baptiste Oeuvres et Missions Internationales, thème “La crise ivoirienne, première partie.” Pasteur, vous avez l’antenne.

Pasteur Malachie Koné: Ok. Merci frère Serezo. Comme j’ai l’habitude, je salue tous les auditeurs fidèles à la Radio Fraternité Divo qui sont à l’écoute. Je voudrais leur dire que, comme je viens de le dire, il y a eu au cours de cette crise, plusieurs révélations de plusieurs hommes de Dieu. Et je m’incline devant toutes sortes de révélations sur le marché, toutes sortes de révélations dans les églises, parce que en fait, chacun envoie sa contribution. Eux ils n’ont vu qu’une vision qu’ils ont présentée. Moi j’ai été l’une des premières personnes à expliquer ouvertement mes révélations sur la Côte d’Ivoire depuis 2004. (2.08)

Journaliste: Avant la crise?

Pasteur Malachie Koné: Non, après la crise, deux ans après la crise. Parce que alors, j’étais affecté en Guinée quand Dieu m’a demandé de revenir dans mon pays pour qu’il me révèle des choses sur la suite des événements. Et donc, j’ai été le premier à tenir une conférence à Bassam pour expliquer comment la crise ivoirienne s’achèvera selon Dieu. Et donc, j’avais voulu même qu’une copie soit faite qu’on remette au président du Conseil de Bassam pour que ce soit acheminé vers le président Gbagbo, pour qu’il ne soit pas ignorant de ce qui attend son pays et de ce qui l’attend lui-même. Malheureusement, celui qu’on avait pris pour filmer, il n’était pas venu. Et donc, nous avons perdu l’origine … (2.50)

Journaliste: Ce matin vous êtes sur les ondes de Radio Fraternité Divo. Il faut encore une copie.

Pasteur Malachie Koné: C’est ça. Aujourd’hui, nous allons aborder le thème en deux phases: premièrement, il sera question de traiter en ce moment-même sur les origines prophétiques de cette crise. Parce que la crise ivoirienne n’est pas venue comme ça: la crise ivoirienne a un destin dans la Bible. La Côte d’Ivoire est inscrite dans les rangs de la prophétie biblique. C’est pourquoi je dis qu’aujourd’hui, j’irai un peu au-delà des simples révélations ordinaires, et des simples visions ordinaires. (3.25)

Un journaliste a posé une question à un pasteur qui partait intervenir pour demander aux personnes à partir de la télévision, de se réunir pour prier pour la Côte d’Ivoire. Lorsqu’il est arrivé à la RTI, un journaliste l’intercepte et lui demande ceci: “Dieu même là, il dit quoi dans cette affaire de crise là?” Le pasteur dit: “Tu dis?” Il dit: “Je veux savoir, Dieu lui-même là, qu’est ce qu’il dit? Voilà la crise, depuis là, nous sommes à trois ans, Dieu même il dit quoi? On est dans l’impasse, on ne sait pas qu’est ce qu’il faut faire. Vous-même qui êtes pasteur, dites-nous qu’est ce que Dieu dit exactement de cette crise.” (4.03)

J’ai trouvé qu’il est quand même intéressant de constater qu’il y a des journalistes qui sont préoccupés par la position de Dieu dans le déroulement de cette crise. Et vraiment, je félicite cette inclinaison vers les choses spirituelles. Et comme effectivement il pose cette question, il renvoit la balle à ceux qui parlent de la part de Dieu pour dire que réellement il ne peut pas y avoir un tel événement dans notre pays, et que des hommes qui se disent de Dieu ne nous expliquent pas réellement qu’est ce Dieu pense, quelle est sa position dans cette crise. Et ça c’est le travail des hommes de Dieu, c’est le travail des pasteurs. (4.39)

Nous avons un travail ou une activité d’information continuelle de la population, sur ce qui arrive dans notre pays, et même sur les événements qui arrivent ailleurs. Et si nous sommes incapables d’expliquer à la population qu’est ce que Dieu pense, quelle est sa position, comment une crise d’une aussi grande envergure finira selon Dieu, nous devons jeter nos bibles: nous ne sommes pas dignes d’être pasteurs. (5.04)

Journaliste: Et vous avez fait beaucoup de croisades?

Pasteur Malachie Koné: Oui, on a fait beaucoup de croisades de prières, mais combien ont vraiment reçu une révélation de Dieu? Alors que la Bible est claire: Dieu ne fait jamais rien sans avoir révélé son secret auparavant à ses serviteurs les prophètes. Donc les grands devanciers d’église, les grands fondateurs de religion, devraient être capables de nous expliquer dans les moindres détails comment la crise allait finir. C’est vrai que nous ne sommes pas de leur trempe, mais la Bible a aussi dit: “Seigneur, je te bénis, parce que tu as caché ça aux grands, et tu les as révélés aux enfants.” (5.35)

Journaliste: Le prophète Kacou Séverin a révélé cela! Mais les gens n’ont pas compris…

Pasteur Malachie Koné: Oui, je dirais qu’ils étaient trop branchés à une certaine paix, [telle] qu’ils ne pouvaient pas imaginer que ce que le prophète Kacou Séverin disait devait être une réalité. Parce que nous sommes appelés pays de paix. Donc on a cultivé la paix pendant plusieurs années, il n’était pas question pour nous d’accepter l’idée de la guerre. Et Kacou Séverin étant l’un des premiers pasteurs à délivrer cette révélation sur la suite des événements en Côte d’Ivoire, il n’a pas été écouté. Malheureusement, il est mort, il n’a pas eu l’occasion de rebisser, rebisser sa prophétie pour qu’on suive une peu le train de ce que ça …

Journaliste: Cette fois-ci ils vont écouter!

Pasteur Malachie Koné: Je pense qu’ils doivent écouter. Vraiment la fois prochaine quand nous allons aborder l’aboutissement même de la crise, je voudrais que les âmes sensibles ne soient pas branchées. Parce que en fait, je ne suis pas porteur de bonnes nouvelles. (6.35)

Journaliste: Et pourtant la Bible est une bonne nouvelle!

Pasteur Malachie Koné: Oui, mais la Bible est aussi pleine de bonnes nouvelles que de mauvaises nouvelles. Dieu dit à Jérémie: “Il faut annoncer que le malheur viendra du nord, il faut annoncer que telle calamité viendra du sud.” Il n’a pas seulement prophétisé le bonheur.

Journaliste: Certains ont fait le tohu-bohu à Bassam!

Pasteur Malachie Koné: Oui, bien sûr, parce que je dis que c’est à partir de Bassam que les premiers pasteurs se sont réunis et ont eu les premières révélations. (6.59 et 8.18) Et moi j’étais à Bassam à l’époque. C’est pourquoi moi aussi j’ai exposé ouvertement les révélations. En fait, c’est vrai que plusieurs ont prié dans le secret, mais combien de personnes avaient ce courage d’aboutir à l’exposition même de ces révélations? Chacun a eu peur. On s’est dit: “Mais il y a trop de révélations”, surtout qu’il y a eu beaucoup de révélations contraires aux nôtres. On dit: “Non, on a prié, et Dieu a dit que si on prie, il va nous écouter. Et donc nous on a prié quarante jours (ça c’est les religieux qui parlent), la guerre va finir.” Certains sont allés jusqu’à donner des délais: “La guerre finira dans trois mois, sinon je ne suis pas homme de Dieu.” Mais la guerre n’est pas finie. (8.58)

C’est pourquoi je dis: la différence d’avec leurs prophéties, la différence d’avec leurs révélations, et ce que moi-même je vais traiter ce matin, c’est que moi j’irai un peu plus loin. Je vais ouvrir la Bible, nous allons lire, pour que vous sachiez que ce que moi je vais dire maintenant a une particularité et une singularité …

Journaliste: Mais les gens attendaient aussi votre annonce à la veille de la crise.

Pasteur Malachie Koné: Oui, mais vous savez que quand vous êtes géré par plusieurs supérieurs, ce n’est pas vraiment facile. Vous voyez que vous-même vous m’avez poursuivi pour que je traite ce thème, je vous ai dit que ce n’était pas facile avec mes supérieurs. Et je me demande même si la deuxième partie ne sera pas antérieurement programmée. (9.41)

Journaliste: Donc cette fois-ci, vous êtes vraiment prêt avec la paix qui s’annonce?

Pasteur Malachie Koné: Oui, c’est ce qu’on dit: que la paix est en train de s’annoncer. Mais comme un sage l’a dit, pour avoir la paix, il faut préparer la guerre. Donc je voudrais dire que le journaliste avait vraiment bien pensé de savoir quelle est la position de Dieu. Parce que en fait, nos gouvernants sont trop préoccupés par les affaires politiques. Et ça leur sied, puisque dans ce portefeuille-là qu’ils sont. Ils n’ont donc pas de temps suffisant pour consultant. D’ailleurs même, ce n’est pas trop leur tâche de se mettre à genoux et de consulter Dieu. C’est pour cela qu’ils se font entourer de prophètes, d’hommes de Dieu, ils se font entourer de religieux, pour que ces religieux-là, pendant que eux ils sont préoccupés par les affaires d’Etat, que ces religieux soient occupés par les affaires spirituelles et pour leur révéler les révélations de Dieu. Mais comme je le dis, malheureusement, je ne sais pas si le président sait comment la crise finira, si les hommes religieux qui l’entourent lui disent vraiment la vérité sur comment la crise finira. (10.49)

Journaliste: Donc on va enregistrer cette cassette et on fera un effort pour amener ça à Abidjan.

Pasteur Malachie Koné: Vraiment, je crois que Dieu vous saura très gré, parce que je souhaite que le président sache comment la crise finira. Et je vous dis que la fin de la crise, quoiqu’il y a beaucoup de calamités qui viendront, sera une fin heureuse quand même. Je ne suis donc pas porteur de mauvais messages seulement.

Donc il existe dans le ciel quelqu’un que la Bible appelle le plus puissant des siècles, le gouverneur des royaumes de puissances, celui-là, c’est lui qui établit les gouvernements, c’est lui qui établit les gouvernants, c’est lui qui établit les rois, et qui destitue qui il veut. Aujourd’hui, les gens qui sont aux commandes, ne sont qu’aux commandes. Mais en réalité, ils ne sont pas au contrôle. Souvent on pense que c’est Satan qui domine la terre. C’est vrai, Satan est aux commandes de beaucoup de choses, mais en fait, c’est Dieu qui est au contrôle. Parce que le ciel n’a pas perdu le contrôle de l’humanité. Dieu n’a pas fait d’erreurs dans ses dossiers pour dire qu’il est en train de mettre de l’ordre, quand il va mettre de l’ordre, il pensera à la crise. (12.02)

La crise n’a pas surpris le ciel, parce que il n’y a rien qui soit étonnant de la part de Dieu, nous dit Jérémie. Donc pendant que la crise se déroulait, Dieu était présent. Ce n’est pas que Dieu était en voyage, et puis ça c’est déroulé derrière lui, un rapport lui est parvenu, et maintenant il est arrivé trop en retard. Non, il existe dans le ciel quelqu’un qui a le destin des nations, et c’est cette personne-là qui nous révèle les événements qui appartiennent à certaines nations, comme la Côte d’Ivoire. Mais frère Serezo, je voudrais vous dire que la guerre de la Côte d’Ivoire est plus qu’une guerre physique, comme on le croit. C’est une guerre aux origines spirituelles. La Côte d’Ivoire a une histoire avec Dieu, la Côte d’Ivoire a un problème avec son Dieu. C’est ça l’origine de la guerre. (12.50)

Séquence 2:

En fait, la crise ivoirienne, c’est une guerre spirituelle aux retombées physiques. Et cette guerre-là, c’est quelle guerre? C’est que les Illuminati, qui sont une grande société secrète, qui sont composés des francs-maçons, des rosicruciens, et des chevaliers de l’Ordre de l’Angleterre, ont décidé de faire de la Côte d’Ivoire leur deuxième base arrière, leur siège international, deuxième siège international dans le monde, pour le mysticisme et au compte de la sorcellerie. Et les prières des chrétiens n’aidant pas à la réalisation de cela, il y a un boum qui est soulevé dans le monde spirituel, c’est ce boum dont nous voyons les reflets physiques. Donc c’est une guerre aux origines spirituelles. (12.41)

Je reprends bien cette partie: je dis qu’il existe des sociétés secrètes, qu’on appelle les illuminati, qui se disent eux-mêmes illuminés, éclairés d’esprit, qui contrôlent toutes les grandes institutions de ce monde, que ce soit les institutions financières, même les institutions religieuses, et ils sont composés des francs-maçons, la plus grande société secrète et mystique dans le monde, suivis des rosicruciens, suivis des chevaliers de l’Ordre de l’Angleterre. Parce que vous savez que c’est en Angleterre que se trouve le temple noir, qui est le troisième temple le plus mystique au monde.

Donc, ces mystiques là voulaient détruire la Côte d’Ivoire depuis l’an 2000.

Journaliste: Vous parlez de la Côte d’Ivoire, mais dans certains pays, il y a eu la guerre.

Pasteur Malachie Koné: Oui, mais comme il s’agit actuellement de la crise ivoirienne, si vous me demandez de parler de la crise d’Angola, je vous en parlerai, si vous me demandez de laisser la crise ivoirienne et de vous parler de la crise au Libéria, je vais vous le dire, parce que tout ça, j’ai eu des révélations là dessus. Et donc, si vous voulez, on stoppe, et on parle du Libéria.

Journaliste: Non, c’est la Côte d’Ivoire qui nous intéresse ce matin.

Pasteur Malachie Koné: Donc en fait, vous avez même bien fait de le dire, parce que au Libéria, c’est ce qui a manqué, et la guerre est venue. Et aujourd’hui, c’est ce qui est en train d’échapper à la Côte d’Ivoire, c’est pourquoi la guerre viendra. Et donc, nous n’avons qu’une solution, et cette solution-là, c’est dans le deuxième épisode que nous allons l’aborder.

Journaliste: Samedi prochain.

Pasteur Malachie Koné: Oui, samedi prochain. Donc, je disais que ces grandes sociétés secrètes là, veulent coûte que coûte faire de la Côte d’Ivoire leur deuxième base arrière dans le monde entier. Et c’est ce que les chrétiens n’acceptent pas selon les révélations reçues, que les chrétiens se mettent à prier, se mettent à intercéder. Et donc, le combat qui se passe entre les anges et les esprits démoniaques font des reflets physiques, qui font que nous voyons sur la terre des personnes qui ont des idées sales, et des pensées empoisonnées, qui prennent des armes, et qui viennent combattre physiquement, mais pour démontrer le reflet de ce qui se passe.

Je vais vous donner quelques preuves: regardez un peu ceux qui ont pris les armes. Pourquoi ils avaient cette soif de boire du sang humain? Pourquoi ils avaient cette soif de se faire initier? Pourquoi les Dozos se sont mêlés, non pas aux côtés des loyalistes, mais aux côtés des forces rebelles? Parce qu’on connaît les Dozos pour leur hauteur dans le mysticisme. Si ce n’était pas une guerre mystique contre la guerre des citoyens ordinaires, des citoyens spirituels que sont les chrétiens, pourquoi ces mystiques là se sont sentis obligés de boire le sang?

Regardez même un peu l’endroit où ils sont allés signer les premiers accords, qu’on appelle Marcoussis. On dit Linas-Marcoussis, c’est un terrain de rugby. Mais dans toute l’Europe, c’est la base du mysticisme, la plus grande dans toute l’Europe. Et c’est la base des francs-maçons dans l’Europe. Pourquoi c’est là bas qu’on envoie nos Ivoiriens pour aller signer des pactes? Tous ceux qui sont là à Marcoussis étaient déjà sous puissance, ils étaient déjà sous juridiction de certains esprits de la sorcellerie, qui les ont empêchés même d’exposer ce qu’ils croyaient dans leurs coeurs. C’est pourquoi on les a entraînés [là bas]. On a déjà pris possession de leurs esprits, de leurs âmes et de leurs corps dans le spirituel.

Et je suis responsable de mes propos que je tiens, je suis toujours prêt à assumer. Donc je dis: c’est pourquoi regardez les décisions de Linas-Marcoussis, ça ne pouvait pas tenir. On ne pouvait pas demander à un pays de donner le ministère de la Défense à ses ennemis. On ne peut pas lui demander de donner le ministère de l’Economie à ses ennemis, on ne peut pas lui demander de donner le ministère de la Communication à ses ennemis, des ministères assez stratégiques. Donc, pourquoi ils ont tous accepté et ont signé? Ils étaient déjà sous domination d’une puissance qu’on appelle la société secrète des illuminati, qui était déjà informée de cette rencontre.

Je vais vous donner une autre preuve: la Côte d’Ivoire est en difficultés. La France dit: “On vous envoie un dispositif militaire.” Mais regardez le nom donné à ce dispositif militaire: la force Licorne. Or la Licorne est le seul animal dans la forêt capable de frapper l’éléphant sans qu’il ne réagisse. Si ce n’était pas une guerre mystique, ils n’auraient pas dû prendre le nom Licorne. Mais comme dans leur intention, ils ont voulu faire fléchir la Côte d’Ivoire qui a pour emblème l’éléphant, spirituellement il fallait savoir comment prendre possession de la victoire dans le spirituel avant de venir dans le physique. Comme la Côte d’Ivoire a pour emblème l’éléphant, il faut trouver dans la forêt un animal qui puisse frapper l’éléphant sans qu’il ne réagisse. Et les zoologues leur ont dit que le seul animal capable de le faire, c’était la licorne. La licorne est un tout petit animal comme une biche, mais qui a une dent centrale au niveau de son museau, de sa babine, au niveau de sa gueule.

Et quand l’éléphant voit la licorne, l’éléphant sait que la licorne est le seul animal capable de le frapper au flanc gauche où il est un peu plus faible, et donc il va fléchir. Et cette force aussi s’est dit: nous partons en Côte d’Ivoire qui a pour emblème l’éléphant, prenons donc le symbole de la licorne pour que l’éléphant ne nous combatte pas en retour, ne puisse pas tenir devant nous. Et quand la force Licorne est venue, vous avez vu qu’ils nous ont tapé dans notre flanc, dans les endroits les plus stratégiques de notre pays, ils ont encerclé notre présidence, on ne pouvait rien faire. Parce que la licorne sait où frapper l’éléphant sans que l’éléphant ne réagisse. Ils ont détruit nos appareils, nos engins spatiaux, sans que nous n’arrivions à réagir. Parce que la licorne sait où frapper l’éléphant sans qu’il ne réagisse.

Et si ça perdurait, qu’ils continuaient d’encercler notre présidence, on ne pouvait rien faire, parce qu’ils connaissent les endroits stratégiques. La Licorne a reculé, mais comme le disent les sages, quand le cabri recule, ce n’est pas parce qu’il a peur, mais c’est parce qu’il compte revenir en flèche. Donc, ce que la Licorne est en train de faire, avec les autres armées qui sont là, c’est simplement une position de retrait stratégique. Nous allons parler de ça la fois prochaine. Donc, spirituellement, ils ont pris déjà la victoire. Or selon les zoologues, la Licorne est effrayée par une seule chose dans sa vie: une jeune fille vierge qui met ses seins dehors. Vous voyez, il y a des animaux qui ont certains mystères. C’est un peu comme le pangolin: une fois que le pangolin voit une femme, il vient s’enrouler, on ne sait pas qu’est ce qui se passe entre lui et la femme, mais c’est un mystère.

La licorne est aussi mystérieuse que ça: la licorne a un problème avec une femme vierge, une fille vierge qui a les seins dehors. Lorsqu’une fille vierge est envoyée dans une brousse, dans une forêt où se trouve l’animal qu’on appelle la licorne, et qu’elle expose ses seins, quand la licorne voit ça, la licorne se laisse dompter. Les chrétiens ayant compris que l’armée française a pris le nom de la Licorne, ont compris déjà que la fille vierge, c’est l’Eglise. Et l’Eglise met ses seins dehors pour dire que l’Eglise élève la voix à Dieu par la prière.

Et Jacques Chirac n’a pas eu peur de notre armée. Jacques Chirac n’a pas eu peur de nos engins spatiaux. Jacques Chirac n’a pas eu peur de notre compétence militaire sur le terrain. Ce qui a effrayé Jacques Chirac, c’est la prière des saints. Parce que ce sont les saints, c’est l’Eglise, qui est cette jeune fille vierge. La Bible dit que l’Eglise est la femme de l’Agneau, mais que cette église soit sans tâche, ni ride, ni rien de reprochable, ni rien de répréhensible. Donc, c’est cette jeune fille qui est l’Eglise, qui devait exposer ses seins dans sa virginité pour que la Licorne soit maîtrisée. Et c’est ce qui s’est passé. Quand les gens ont fait tout ce qu’ils pouvaient faire, ils ont replié pour dire: “Invoquez Dieu parce que c’est lui seul qui a la solution.” Et l’Eglise a alors prié.

Imaginez comment les gens [soldats] ont quitté, après avoir encerclé la présidence, comment ils sont partis. C’est resté jusqu’aujourd’hui comme un mystère. On nous dit qu’il y a eu un grand vent qui est venu au cours de la nuit, et les gens ont fui, même [en laissant] leurs cartes professionnelles de tireurs d’élite. Mais il a fallu une puissance de Dieu, et cette puissance-là, c’est l’Eglise qui l’a dégagée. Mais j’ai dit tout à l’heure que la Côte d’Ivoire a un problème avec son Dieu. C’est que l’Eglise ayant prié, quand Dieu met la paix, les gens s’en vont fêter cette paix-là dans les maquis, les gens s’en vont dans les boîtes de nuit pour aller noyer cette paix, que de rester à l’Eglise pour continuer de prier le Seigneur. Lorsque ça chauffe sur la Côte d’Ivoire, tout le monde devient chrétien. Et lorsque tout le monde est devenu chrétien, et que Dieu a décanté la situation, alors, tout le monde devient crétin. Finalement, les gens s’en vont dans les maquis, à la plage pour exposer leur pornographie.

Voilà pourquoi je dis: c’est pour cela que cette fois-ci, Dieu laissera faire jusqu’au bout.

Journaliste: La société ivoirienne est une société mixte.

Pasteur Malachie Koné: C’est une société mixte, mais ça ne veut pas dire que le mixage de cette société doit l’emporter sur la volonté de Dieu. Et d’ailleurs, c’est parce que c’est une société mixte que Dieu aussi n’intervient pas de façon directe. C’est pour voir ce que lui il va faire, et puis ce que notre société mixte va faire. Quand Dieu va se retirer, on verra ce que notre société mixte fera, puisque c’est chacun qui joue son rôle. Donc, c’est pourquoi je dis que le mixage de cette société ne devait pas l’emporter sur Dieu. Nous étions une société mixte, mais quand nous étions dans les églises en train de pleurer devant Dieu pour dire “Seigneur, viens à notre secours”, pourquoi nous n’avons pas fait appel à nos compétences intellectuelles, en tant que société mixte? Pourquoi nous n’avons pas fait appel à notre laïcité d’Etat, et que nous nous sommes tous tournés vers Dieu? Même les traditionnels ont parlé à tous les dieux qu’ils adoraient. Les musulmans ont parlé à Dieu, les chrétiens ont parlé à Dieu. Moi je parle des chrétiens parce que c’est dans cette zone que je suis. Puisque je ne sais pas quelles sont les prières que les autres ont faites.

Parce que vous savez aussi que les politiciens ont perdu la confiance des religieux. Parce que aujourd’hui, ils croient que la religion est classée, la religion n’est plus crédible, n’est plus impartiale. Ils pensent que, quand un pasteur se lève pour dire “Dieu m’a révélé que telle personne sera au pouvoir”, c’est que cette personne a été payée. Et ce n’était pas faux sur le terrain, puisque beaucoup de choses se sont passées dans beaucoup de lieux religieux. Donc, en expliquant cela, c’est pour donner les retombées spirituelles de cette guerre, pour dire que en fait, tout s’est déjà déroulé dans le spirituel avant que les choses ne viennent de façon physique.

Séquence 3:

(00.23)

Donc, tout a commencé en juillet 1999. Je dis bien: tout a commencé en juillet 1999, quand nous avons commencé à avoir les premières révélations sur la Côte d’Ivoire. J’étais en poste à Man, précisément à Biankouman, j’avais ma base à Man, et chaque mois, nous allions à ce qu’on appelle des dépôts-rapports, donc des dépôts de bilan. Et une de nos missionnaires dont je vais taire le nom, nous a dit que, lorsqu’elle partait à la veille de ce jour-là, elle a vu dans le ciel un signe qu’elle ne comprenait pas. Ce n’était même pas une vision, je veux dire, ce n’était pas un rêve, ou un songe, mais c’était une vision, dans le sens où, la vision, on ne dort pas, et puis on voit la chose. (1.02)

Donc, elle a vu dans le ciel, vers 17 heures, la carte de la Côte d’Ivoire dessinée derrière les montagnes, puisque nous étions à Man. La carte de la Côte d’Ivoire était dessinée derrière les montagnes, et elle a vu que cette carte était enténébrée à l’intérieur. Et puis, il y a eu une boule qui est venue percer le flanc de cette carte, qui est venue s’installer au milieu, et qui a chassé la lumière de cette carte. Et donc, la boule est restée, et il y avait la désolation autour de cette carte. (1.32)

Journaliste: Mais il fallait propager cette nouvelle.

Pasteur Malachie Koné: Oui, mais effectivement il faut d’abord comprendre ce que ça veut dire, cette vision. Donc elle est venue, elle nous a exposé. On a dit “On va prier pour savoir qu’est ce que ça veut dire, la carte de la Côte d’Ivoire derrière les montagnes, qui était d’abord lumineuse, après la boule frappe le flanc, la lumière s’en va, et la boule prend possession de la carte, et puis toute la carte devient enténébrée.” Qu’est ce que ça voulait dire? C’est là que Dieu nous a dit que la Côte d’Ivoire est un pays de paix. C’est ce que vous avez vu, la carte de la Côte d’Ivoire en tant que lumière. Mais il y a une boule qui va venir frapper cette paix-là, et qui va s’installer sur la carte. On a donc compris, depuis juillet 1999, qu’il y aurait un coup d’Etat en Côte d’Ivoire, qu’il y aurait un mouvement politique en Côte d’Ivoire, qui mettrait fin à notre période de paix. (2.22)

Journaliste: Il fallait passer partout, chez les hommes politiques, chez les religions aussi, annoncer la bonne nouvelle, [plutôt] ce malheur.

Pasteur Malachie Koné: Comme je vous l’ai dit, à cette époque, il était très difficile de concevoir que la Côte d’Ivoire allait traverser une crise. Je vous parle de juillet 1999. Donc c’était trop difficile. Nous-mêmes, quand Dieu nous a donné la réponse, on n’a pas trop accordé foi, parce qu’on s’est dit “Mais on ne peut pas passer pour annoncer quelque chose qui ne s’est jamais produit.” Et puis, Dieu a dit que si vous priez, je vous exhaucerai. Mais cette fois-ci on va aller dire “Est ce que c’est une décision irrévocable du ciel, ou bien il nous révèle ça simplement pour que nous priions?” Nous avons mis ça au compte du fait qu’il nous révèle ça pour prier, pour que ça n’arrive pas. (3.05)

Journaliste: Le Diable aussi fait des miracles peut-être.

Pasteur Malachie Koné: Donc, quand on priait, voici la réponse que Dieu a donnée lorsque nous étions en train de lui demander qu’est ce que cela signifie, cette révélation. Jérémie 51:46: je dis bien, la réponse que Dieu a donnée comme explication à la vision de cette missionnaire, c’est le verset de Jérémie 51:46 que je lis: “Que votre coeur ne se trouble point, et ne vous effrayez pas des bruits qui se répandront dans le pays. Car cette année surviendra un bruit, et l’année suivante un autre bruit. La violence régnera dans le pays, et un dominateur se lèvera contre un autre dominateur.” (4.03)

Je voudrais que vous me permettiez de reprendre la lecture. Je dis Jérémie 51:46, c’est la réponse que Dieu a donnée lorsque nous étions en prière selon la révélation de cette missionnaire. Dieu nous a donc demandé de lire dans Jérémie 51:46, et c’est ce que je lis maintenant: “Que votre coeur ne se trouble point, et ne vous effrayez pas des bruits qui se répandront dans le pays. Car cette année surviendra un bruit, et l’année suivante un autre bruit. La violence régnera dans le pays, et un dominateur se lèvera contre un autre dominateur.” (4.53)

Vous voyez, cette portion de l’écriture est tellement claire que je me demande s’il faut encore l’interpréter. La Bible dit “Cette année surviendra un bruit, la violence sera répandu dans le pays, et un dominateur se lèvera contre un autre dominateur.” Donc, il y aura deux bruits. On dit “Cette année surviendra un bruit”, et il y aura une autre année ou surviendra un autre bruit. Mais dans les deux bruits, c’est un dominateur qui se lèvera contre un autre dominateur. Ce n’est rien d’autre que deux différents coups d’Etat qui étaient annoncés. Parce que l’expression biblique “un dominateur qui se lève contre un autre dominateur”, c’est-à-dire que c’est l’expression des coups d’Etat. Et on dit que ça, ça va se produire deux fois: cette année d’abord, et l’année qui vient. Donc à deux périodes différentes. Donc nous avons compris qu’il y aurait deux coups d’Etat, et je vous dis que c’était en juillet 1999. Et c’est quelques trois à quatre mois, je dirais peut-être, près de cinq mois, seulement en décembre 1999, qu’il y a eu le premier coup d’Etat. (06.02 et 7.26)

Mais avant cela, je m’étais retiré, et j’ai jeûné pendant quarante jours pour la Côte d’Ivoire. J’ai dit “Mais Seigneur, un bruit surviendra, un autre bruit surviendra. Tu nous révèles ça pour que nous puissions prier, ou bien tu nous dis que c’est une décision irrévocable?” Je me suis donc retiré, et je me suis mis à prier. J’ai pris quarante jours de jeûne pour la Côte d’Ivoire. Et c’est au cours de ces quarante jours que Dieu a envoyé son ange pour m’expliquer… (7.54)

Journaliste: Pourquoi quarante jours?

Pasteur Malachie Koné: J’ai pris quarante jours parce que je me dis que quarante, c’est le comble de tous les jeûnes dans la Bible. Et donc Moïse a fait quarante jours, Jésus a fait quarante jours, Elie a fait quarante jours, donc quand la situation est trop préoccupante, je me dis que quarante jours pouvaient quand même régler la chose. Et donc, j’ai dû mortifier mon âme pour mon pays à cause de cela. C’est pourquoi aussi Dieu m’a fait l’excellence des révélations, puisque j’avais vraiment sur le corps le poids de la situation de mon pays. Donc, quand moi je me suis retiré, et que je me mettais à prier, c’est là que Dieu va m’envoyer son ange pour m’expliquer ce qui arrive à mon pays, et comment cela va aboutir. Je reprends pour dire: le Seigneur nous a dit dans Jérémie 51 lorsque nous étions en prière, qu’il y aurait deux bruits. Donc, moi j’ai demandé: “Seigneur, les deux bruits-là, ça va provenir de qui et de qui? Puisque le premier bruit, c’est un dominateur qui se lèvera contre un autre, le second c’est encore un dominateur qui se lèvera contre un autre, et tu as dit qu’il y aura la violence dans le pays, et que le sang sera répandu. Je prie pour que tu me dises comment cela arrivera.” (8.58)

Et donc, l’ange de Dieu va venir pour me dire: “Mon fils, prends Daniel 8, je vais t’expliquer ce qui est arrêté dans la Bible concernant ton pays.” Je dis bien, l’ange de l’Eternel m’est apparu, et me dit: “Mon fils, prends Daniel 8:1-8, et je t’expliquerai ce qui est arrêté (je n’ai pas dit ce qui concerne seulement, mais ce qui est arrêté) concernant ton pays. J’ai donc d’abord été stupéfait, étonné, de savoir que la Bible avait déjà parlé de cette crise, quand la Côte d’Ivoire n’était même pas encore une colonie, quand la Côte d’Ivoire n’était même pas encore découpée en territoire, puisque la Bible a été scellée en 1500, totalement. Et c’est vers 832 déjà qu’on a commencé à faire le détail des colonisations. Et pourtant, déjà, la Bible avait prévu quelque chose concernant la Côte d’Ivoire. Et je vais lire ça en détail, et puis vous donner des explications. (9.59)

Daniel 8:1: “La troisième année du règne du roi Beltshazzar, moi Daniel, j’eus une vision, outre celle que j’avais précédemment eue. Lorsque j’eus cette vision, il me sembla que j’étais à Suze la capitale, dans la province d’Elam. Et pendant ma vision, je me trouvais près du fleuve Oulaï. 3. Je levai les yeux, et je regardai, et voici un bélier se tenant devant le fleuve, et il avait des cornes. Ces cornes étaient hautes, mais l’une d’elles était plus haute que l’autre, et elle se leva la dernière. Je vis le bélier qui frappait de ses cornes à l’occident, au septentrion, au midi, et aucun animal ne pouvait lui résister, et il n’y avait personne pour délivrer ses victimes. Il faisait ce qu’il voulait, et il devint puissant. Comme je regardais attentivement, voici un bouc venant de l’occident, et parcourait toute la terre à sa surface sans la toucher. Ce bouc avait une grande corne entre les yeux. Il arriva jusqu’au bélier qui avait des cornes, et que j’avais vu se tenant devant le fleuve, et il courut sur le bélier dans toute sa fureur. Je le vis qui s’approchait du bélier et qui s’irritait contre le bélier. Il frappa le bélier et lui brisa ses deux cornes, sans que le bélier eût la force même de lui résister. Il le jeta par terre, le foula aux pieds, et il n’y eut personne pour délivrer le bélier. Le bouc devint aussi très puissant, mais lorsqu’il fut puissant, sa grande corne se brisa. Quatre autres cornes se levèrent pour la remplacer aux quatre vents de la terre.” Voici le passage tel que donné par l’ange. (12.00)

Journaliste: Ce texte nous a présenté une légende…

Pasteur Malachie Koné: Oui, cette légende s’adresse à la Côte d’Ivoire. Il est bien vrai que à cette époque où on disait ça, il s’agissait du royaume perse dirigé par Alexandre le Grand, qui après son décès, il y a eu quatre généraux qui ont pris le pouvoir. Mais Dieu me dit qu’il ne s’agissait pas seulement de la destinée d’une seule nation, puisque la Bible est omniprésente dans l’esprit de Dieu. Donc, dans la préscience de Dieu, il voulait que ce passage là s’applique aussi à certains pays, et à certaines nations, dont la Côte d’Ivoire. Et je reprends pour dire, verset 3 (on va aller pas à pas): “Je levai les yeux, je regardai et voici un bélier se tenant sur le fleuve et qui avait des cornes, au nombre de deux”, puisqu’on dit l’une s’est levée plus haute que l’autre. (12.46)

Séquence 4:

Donc, Dieu me dit: “Tu vois, le bélier est le symbole de votre parti politique qu’on appelle le PDCI. Et il y a eu deux cornes: les deux cornes, c’est les deux présidents qui ont été à la tête du PDCI: le président Houphouët-Boigny et le président Bédié, qui ont été les deux cornes du bélier.” Donc le bélier là, c’est le parti politique qu’on appelle le PDCI. Ses deux cornes, ce sont les deux pouvoirs qui ont dirigé, les deux têtes pensantes qui ont dirigé ce parti. (13.16)

Journaliste: Pasteur, ce matin les militants vous écoutent hein?

Pasteur Malachie Koné: Oui, mais je dis que, quand moi je parle de ce que Dieu m’a dit, j’aime être cru dans mon verbe. Parce que je me dis que je ne veux pas qu’on me reproche quelque chose. Si je dois faire la prison parce que j’ai fait une chose, alors je suis prêt à assumer. Mais j’aurai au moins dit ce que Dieu pense. De toute façon Jésus a été condamné à mort, ça n’a rien fait au ciel. Donc je voudrais que quelqu’un ne se dise pas que je suis acheté par un parti, c’est pourquoi je ne dirai même pas quelle est ma position dans un parti. Je délivrerai le message de Dieu tel quel, et puis à chacun maintenant de se demander si c’est la vérité ou pas. C’est pourquoi je dis, en ouvrant la Bible, c’est pour que toute personne qui avait déjà des pensées de contradiction se taise. Parce que je n’ai pas simplement dit: “Je dormais, et puis j’ai eu ça.” Mais j’ai ouvert la Bible. Et ce sera tellement précis que ce sera indiscutable. Autant se rallier sur ce que Dieu dira, que de chercher à condamner quelqu’un qui parle au nom de Dieu.

D’ailleurs même, s’il y avait des gens qui devaient être condamnés, c’est ceux qui ont pris les armes, c’est pas ceux qui les dénoncent. Donc la Bible dit que le bélier est le symbole du PDCI, qui avait deux cornes. Mais on dit “l’une des cornes s’est élevée plus que la première et a été plus puissante que la première.” C’est ce que le verset 3 nous dit toujours: “Ses cornes étaient hautes, mais l’une d’elles a été plus haute que l’autre, et elle s’éleva la dernière.” Ca c’est pour parler précisément du président Bédié, qui s’est levé en deuxième position, mais qui a été un peu plus haute que la première, parce que lui il a d’abord complété le mandat du président Houphouët, avant de revenir à son propre mandat. Ensuite, c’est en son temps qu’il a eu beaucoup de problèmes avec d’autres partis religieux, et donc il était obligé de se montrer omniprésent et omnipotent sur le terrain, en lançant des mandats d’arrêt, en montrant à tous ses adversaires que après tout, c’est lui qui dirige. On dit, cette corne s’est élevée en deuxième position, mais elle devait se montrer plus influente que l’autre.

Ensuite on nous dit, verset 4: “Je vis le bélier qui frappait de ses cornes à l’occident, au septentrion…” Je précise que l’occident c’est le soleil couchant, c’est l’ouest, et le septentrion, c’est le nord. Le midi, c’est le sud. Et on dit: “Aucun animal ne pouvait lui résister.” Aucun autre chef de parti politique ne pouvait résister au président Bédié en son temps. Il était entouré de généraux et de toutes les compétences qui n’étaient pas prêtes à comprendre raison de quoi que ce serait. Et on nous dit: “Il faisait ce qu’il voulait, et il devint très puissant.” Donc, il a fait vraiment ce que son coeur désirait, et il était très puissant. Le verset 5: “Comme je regardais attentivement, voici un bouc venant de l’occident, et parcourait toute la terre à sa surface sans la toucher.”

Vous voyez, le bélier, on a vu que c’était le symbole du PDCI, donc, le bélier est le pouvoir politique, mais le bouc, c’est le pouvoir militaire. Parce que le bouc est un animal symbolisant la résistance, symbolisant la tête, pour dire quelqu’un qui est très têtu. Donc, quand on dit “j’ai vu un bouc”, c’est-à-dire j’ai vu quelqu’un cette fois-ci qui a le pouvoir militaire. Mais cet homme venait de l’occident, et je vous dis que l’occident c’est le soleil couchant, ou le soleil au coucher. C’est le couchant du soleil, c’est-à-dire c’est l’ouest.

Vous voyez, le bélier, on a vu que c’était le symbole du PDCI, donc, le bélier est le pouvoir politique, mais le bouc, c’est le pouvoir militaire. Parce que le bouc est un animal symbolisant la résistance, symbolisant la tête, pour dire quelqu’un qui est très têtu. Donc, quand on dit “j’ai vu un bouc”, c’est-à-dire j’ai vu quelqu’un cette fois-ci qui a le pouvoir militaire. Mais cet homme venait de l’occident, et je vous dis que l’occident c’est le soleil couchant, ou le soleil au coucher. C’est le couchant du soleil, c’est-à-dire c’est l’ouest.

Journaliste: Géographiquement?

Malachie Koné: Oui, géographiquement. L’orient c’est l’est, le soleil levant; et l’occident c’est le contraire: le soleil couchant, c’est l’ouest. Et on nous dit que c’est un bouc qui viendra de l’ouest. Or aujourd’hui nous savons que le premier coup d’Etat qui s’est déroulé, on nous a dit que c’est le général Guéi qui a pris le pouvoir. Je vous ai bien dit: on nous a dit que c’est le général Guéi. Mais la Bible avait dit que ce serait un bouc, donc d’abord un militaire, mais qui viendrait de l’ouest, qui viendrait de l’occident. C’est ce bouc-là qui est venu, et qui a parcouru toute la terre, c’est-à-dire qui a d’abord fait une révision de l’armée, qui a fait une révision de ses frappes stratégiques, qui a parcouru toute la terre, qui s’est assis et qui a calculé dans son imagination: comment je vais faire pour prendre le pouvoir?

Il n’y avait rien de hasardeux dedans. Et on nous dit, verset 6: “Il arriva jusqu’au bélier qui avait des cornes, et que j’avais vu se tenant sur le fleuve, et il courut sur lui dans toute sa fureur, c’est-à-dire que le bouc n’avait pas de pensées nobles envers le bélier. S’il avait des pensées, c’était celles qui étaient les plus empoisonnées de son coeur. Et on dit qu’il se précipita sur le bélier. Le verset 7: “Je le vis qui s’approchait du bélier, et qui s’irritait contre lui. Il frappa le bélier et lui brisa ses deux cornes, sans que le bélier n’eût la force de lui résister.” Il a brisé les deux cornes, c’est-à-dire quand il est arrivé, il a réduit le PDCI à sa plus simple expression. En frappant d’abord la corne qui est présente, mais en brisant la seconde corne. Comment il a brisé la seconde corne? En ne permettant pas que le PDCI propose un candidat. Parce qu’il aurait voulu être le candidat du PDCI, ou le candidat de la majorité politique. Mais comme à cette époque, c’était le PDCI qui était plus influent, et que les gens du PDCI avaient refusé, donc il s’est vengé tout simplement en ne permettant pas qu’il y ait une candidature du PDCI.

C’est une manière de mettre le PDCI sous paillasson, donc on dit qu’il a brisé les deux cornes, après avoir renversé la corne qui était présente. Donc, la Bible dit “sans que le bélier n’eût la force de lui résister.” Sans même que l’armée, qui était autour du président, n’eût même l’occasion de réagir. Tout était écrit dans la Bible. Il a fallu seulement que le temps arrive pour que ça nous soit révélé. Sans que le bélier n’eût le temps de résister. Ca veut dire que le président Bédié n’a même pas eu le temps de préparer la riposte. On dirait qu’il n’avait même pas ouï dire de ce qui allait se passer, il n’a pas entendu dire, entendu parler de ce qui allait se passer. C’est parce que c’était dans le destin prophétique de la Côte d’Ivoire.

Le verset 8 nous dit: “Il n’y eut personne pour délivrer le bélier. Le bouc devint très puissant, mais lorsqu’il fût puissant, sa corne fut brisée. On dit: il n’y eut personne pour délivrer le bélier. C’est-à-dire, quand on a renversé le bélier, aucune nation ne s’est même levée pour condamner le coup d’Etat. On a dit: “Comme vous avez renversé un président démocratiquement élu, alors, faites tout pour bien préparer la prochaine élection. Donc on ne voudrait pas que [vous] les militaires, restiez au [pouvoir].” Mais personne ne s’est levé pour dire “nous n’accepterons pas un général au pouvoir, on n’acceptera pas que la Côte d’Ivoire qui est un pays de paix puisse connaître la guerre à partir de cela”. Mais les grandes puissances avaient les moyens de dire au général qu’on ne veut pas de ça. Surtout que la Côte d’Ivoire n’a jamais connu ça. Mais regardez chacun, ils ont dit: “Non, ce que nous on va te dire, comme tu as fait un coup d’Etat sans effusion de sang, alors vraiment on ne va pas te condamner, mais il faut faire maintenant un effort pour ne plus que le sang [se] verse.”

Personne, dit la Bible, n’avait été capable d’aider le bélier. Et donc, le PDCI avec son président, se sont sentis seuls et abandonnés. Mais on nous dit: cette grande corne, lorsqu’elle va vaincre le PDCI (donc elle va vaincre le bélier), elle deviendra puissante, cette corne là. Mais sa grande corne, après être devenue puissante, cette grande corne sera brisée. Et le général Guéi qui est cette grande corne, donc qui est ce bouc, donc, ce militaire, avec la grande corne qui est le pouvoir militaire, était devenu puissant. Je me souviens qu’une fois j’étais dans le bus, et il y avait des groupuscules d’hommes qui étaient en train d’ovationner le général Guéi, partout dans la Côte d’Ivoire, même les Ivoiriens de l’extérieur. Et il est allé voir toutes leurs casernes, dans les ambassades, tout le monde l’estimait, parce qu’il avait fait un coup d’Etat sans effusion de sang. Donc, il a commencé à être grand, mais la Bible dit: “Quand il sera puissant, sa grande corne sera brisée.” C’est là que j’ai su qu’après le coup d’Etat, celui qui va faire le coup d’Etat mourra dans le coup d’Etat. Moi je le savais déjà. Et donc, le Seigneur a dit: “Sa grande corne sera brisée.”

Et la Bible dit: “Quand cette grande corne sera brisée, quatre autres cornes (ça c’est la dernière phrase du verset 8), quatre autres cornes, quatre grandes cornes se levèrent pour remplacer cette corne brisée aux quatre vents de la terre.” Aux quatre vents de la terre: pourquoi la Bible précise aux quatre vents? Les quatre vents, c’est les quatre points cardinaux. Quand la Bible parle des quatre vents, ce sont les quatre points cardinaux: le nord, le sud, l’est et l’ouest. Mais la Bible dit: “Quand la grande corne (qui est le pouvoir militaire de Guéi) sera détruit, alors il y aura quatre autres cornes”. Donc j’ai compris que la première révélation, concernant le premier bruit, qui est le premier coup d’Etat, allait s’achever avec la mort du général Guéi, puisque cette corne devait être brisée. Mais quand il va mourrir, c’est une rebellion qui sera comme le ver dans le fruit. Il sera mort, mais la rebellion, je ne dirai pas rebellion, mais les forces qui ont posé le coup d’Etat ne seraient pas des forces mortes. Ce sont des forces qui vont être en elles-mêmes, et puis réfléchir. Et la Bible dit: lorsque cette corne sera brisée, quatre nouvelles cornes vont se lever.

Et aujourd’hui, il y a eu quatre nouvelles cornes qui sont présentement sur le terrain. Les quatre cornes sont les quatre pouvoirs militaires: les quatre groupes militaires, les quatre dispositifs militaires qui sont sur notre terrain. Premièrement, nous avons une première corne, qui est le pouvoir militaire: la force loyaliste; deuxième corne: la force rebelle; troisième corne: la force de la Licorne, et quatrième corne: la force onusienne. Dieu avait déjà dit qu’après le premier coup d’Etat, il y aurait quatre groupuscules de militaires. Nous on savait déjà ces choses. Je suis en train de donner ces précisions pour que, quand je vais parler de la finalité de la crise, qu’on ne discute pas avec nous.

Journaliste: Merci Pasteur Malachie, on va se reposer un peu…

Malachie Koné: D’accord.

Séquence 5:

Journaliste: Oui, merci Pasteur. C’est le directeur de la radio qui appelle. Que tout le monde écoute ce message, une révélation, allez-y pasteur Malachie.

Malachie Koné: Donc, j’étais en train de dire que quatre autres cornes allaient se lever, et les quatre cornes, je le disais, c’est la force loyaliste, la force rebelle (maintenant la Force Nouvelle), les forces onusiennes, et la force Licorne. Donc j’avais interrogé le Seigneur sur la durée que devait prendre cette révélation. Et Dieu donc m’a envoyé au verset 14 de Daniel 8, parce que j’ai dit “Seigneur, cette crise-là, ça va durer combien de temps?” Et je vous dis que tout ça, c’était en 1999. Il n’y avait même pas encore eu le premier coup d’Etat lorsque Dieu me révélait très clairement ce qui allait arriver. Et Dieu m’envoie au verset 14 du chapitre 8, et il me dit ceci: “Deux mille trois cent soirs et matins, puis le sanctuaire sera purifié.”

Ca c’est quand je demandais au Seigneur “mais ça va durer combien de temps quand le premier bruit va venir, jusqu’au dernier bruit, puisque tu nous demandes de ne pas nous inquiéter?” C’est là que Dieu me dit: “Deux mille trois cent soirs, et deux mille trois cent matins.” Ca veut dire deux mille trois cent jours (soirs et matins). J’ai compris dans le calendrier hébraïque que ça fait sept ans. Et donc dans notre calendrier, ça fait six ans, neuf mois et quelque chose. Mais dans le calendrier hébraïque ça fait sept ans. Donc, j’ai compris que la crise, quand elle va commencer à partir du deuxième coup d’Etat, on va faire sept ans avant que Dieu ne mette fin. Et de l’an 2002, quand ça a été enclenché, en ce moment, moi Dieu m’a dit qu’il ne me permettra pas d’assister parce que la zone où je me trouve allait être une zone prise.

Mais il allait m’épargner en m’envoyant à l’extérieur du pays. Effectivement quelques années après, quelques mois après, ma mission m’a affecté en Guinée. Et en allant en Guinée, je me suis dit que “C’est vrai, Dieu a arrêté de devers lui que c’est quelque chose qui va arriver.” Et donc c’est de là bas que j’ai appris que le 19 septembre 2002, ça a été déclenché. Et en même temps, j’ai annoncé à tous ceux qui voulaient savoir raison, que cette crise qui a été déclenchée le 19 septembre 2002, finira le 19 septembre 2009. Puisque Dieu a dit que ça va faire 2300 soirs et 2300 matins. Je savais donc que la crise allait durer sept ans. C’est pourquoi quand j’ai dit aux gens que ça allait durer sept ans, ils m’ont traité de tout et de rien, mais j’ai accepté.

Journaliste: Mais Pasteur Malachie, on était toujours ensemble, vous êtes mon ami, vous ne m’avez jamais dit ça.

Malachie Koné: Oui, mais chaque chose a son temps. C’est le temps de te dire maintenant. Donc, il faut calmer ton coeur. Peut-être qu’à cette époque, si je t’avais dit, tu n’aurais pas aussi cru. Mais maintenant, je crois que les sept ans sont en train de s’accomplir, et donc, tu es plus en mesure de croire, parce que Dieu intervient toujours dans les moments les plus favorables.

Et donc, la crise allait durer sept ans. Mais quand j’ai demandé au Seigneur: “Seigneur, il est bien vrai, que tu me dis que le bouc viendra de l’ouest, donc de l’occident. Mais ce bouc-là, parce que quand on dit l’ouest, il y a les Gnédéboua qui sont à l’ouest, il y a les Gnamboua qui sont à l’ouest, il y a les Guéré qui sont à l’ouest, il y a les Yacouba qui sont à l’ouest. Parmi ces ethnies qui vivent à l’ouest, quelle est l’ethnie qui sera porteur du message de coup d’Etat? Ca, le coup d’Etat n’avait même pas encore eu lieu, quand j’ai posé cette question à Dieu, et Dieu m’a répondu, pour me dire quelle est l’ethnie dont l’un des fils sera porteur du premier bruit, du premier coup d’Etat. Et Dieu me dit “Il faut lire dans le livre de Génèse 49:16-19”, que je lis. Je dis bien: pour ce qui concerne le premier bruit, qui est l’image du premier coup d’Etat, Dieu m’a demandé, puisque je cherchais raison, il m’a demandé de lire Génèse 49:16. Et voici ce qui est écrit (ça c’est quand Jacob était en train de bénir ses enfants), et l’un de ses enfants s’appelait Dan. Et il dit: “Dan jugera son peuple, comme l’une des tribus d’Israël. Dan sera un serpent sur le chemin, une vipère sur le sentier, mordant les talons du cheval pour que le cavalier tombe à la renverse. J’espère en ton secours, ô Eternel.”

Dieu me dit que c’est Dan qui va juger le peuple. Or quand on dit Dan, c’est la tribu Yacouba. J’ai donc compris que le bouc qui viendrait sera un militaire de l’ouest, mais précisément de la tribu Dan, de la tribu Yacouba. Et la Bible est tellement claire qu’elle explique les raisons pour lesquelles ça va arriver. On nous dit “Dan jugera son peuple.” Puisqu’on pense à cette époque que le président d’alors n’écoutait personne, je dis bien “on pensait alors”, je ne suis pas en train de porter un jugement, mais je dis que ce qu’on a ouï dire, c’est qu’il était fermé à tout dialogue, il était omnipotent, omniprésent, il ne voulait pas savoir raison garder. Et donc, on pense que Dan a été animé d’une colère pour juger son peuple. Mais pourtant c’est une bénédiction que Jacob avait prononcée sur Dan, et en Côte d’ivoire on trouve encore cette tribu Dan. Et c’est de cette tribu que quelqu’un devait sortir pour juger le peuple. Et cette personne donc, c’était le général Guéi.

Mais on nous dit que Dan sera comme un serpent. C’est-à-dire que c’est un problème de vengeance qui allait pousser Dan à le faire. Dan sera comme un serpent sur le chemin, une vipère sur le sentier. Vous voyez, quand un serpent est sur le chemin, c’est qu’il attend patiemment, et je dirais même impatiemment une proie, une victime. Or, pourquoi Dan s’est mis sur le chemin pour attendre une occasion favorable pour frapper? C’est que ce que nous avons entendu dire, c’est que le général Guéi était accusé d’être porteur d’un coup d’Etat. Je dis bien “on avait entendu dire”, parce que il y a beaucoup de choses qu’on entend. Mais je me base sur certains faits dont on a entendu dire. Donc, on disait que depuis qu’il était général, il était porteur d’un message de coup d’Etat. Alors le président Bédié l’a enlevé comme général et l’a nommé comme ministre des sports, et puis après ça, il l’a destitué. Donc, cela n’a pas plu à Dan. Et donc Dan était comme un serpent qui attendait sur le chemin, et la Bible dit que ce serpent allait piquer le chevalier pour renverser le cavalier. C’est ce qui est écrit.

Le cheval, c’est le trône présidentiel. En enlevant [le trône] en bas du cavalier qui est le président, c’est pour le renverser. Et c’est ce que Dan a fait, c’était écrit depuis longtemps dans les prophéties bibliques. Et on nous dit dans la dernière phrase de ce verset: “J’espère en ton secours, ô Eternel.” Ca veut dire que quand Dan allait faire ça, quand le général Guéi allait faire ça, il allait espérer devenir président, et il allait compter sur Dieu pour ça. C’est pourquoi il a envoyé ses émissaires dans tous les lieux religieux pour gagner la confiance des hommes de Dieu qui n’ont pas été avec lui. Dan a dit: “J’espère maintenant en ton secours. Puisque je suis parvenu à piquer le cavalier pour le renverser, maintenant que j’ai pris le cheval du cavalier, j’espère en ton secours ô Eternel, pour que tu fasses de moi le cavalier principal de ce cheval.” Donc le porteur du message de paix en qualité de président. C’est pourquoi on dit “Guéi était chef d’Etat, mais pas président.”

En fait, un chef d’Etat, c’est celui qui présentement où il est chef d’Etat, il guide le destin du pays. Mais le président c’est celui qui a été élu démocratiquement qu’on peut appeler président. Donc il était chef d’Etat, il voulait maintenant être président, passer par la voie des urnes. Mais comme l’Eternel, dans le secours duquel il espérait, lui avait dit de ne pas se présenter, parce que plusieurs hommes de Dieu avaient dit dans les journaux que si le général Guéi se présentait, il allait tout perdre. Et aujourd’hui, il s’est présenté, il a tout perdu: femme, enfants, maison, tout. Tout est perdu. Mais on dit, Dan allait espérer que Dieu fasse de lui le président de la Côte d’Ivoire. Mais regardez la suite de ce passage, le verset 19: “Gad sera assailli par des bandes armées, mais à son tour il les assaillira et les poursuivra.” C’est alors là que le verset s’est arrêté en ce qui concerne ma révélation. Je demande à Dieu “mais Gad c’est qui?” Et Dieu me fait comprendre que dans la Bible, Gad est l’ancêtre des Coré et des Dodo, dans la Bible. Ceux qui portent le nom Dodo et qui portent le nom Coré dans la Bible, c’est leur ancêtre qui est Gad. Or quand j’imagine en Côte d’Ivoire que ceux qui portent le nom Coré et Dodo sont les Bété. Et on me dit, après Dan, c’est Gad qui montera. J’ai donc compris que après les Danites, après Yacouba, c’est un Bété qui va monter, l’ancêtre des Coré et des Dodo.

Donc, après le général Guéi, qui est un Danite, c’est un Bété, donc [quelqu’un] d’une autre tribu, qui va monter au pouvoir. Maintenant Dieu me dit: “Quand il va monter au pouvoir, Gad qui est Gbagbo, c’est pourquoi ça commence par G-G, donc Gad, qui est Gbagbo, quand il sera au pouvoir, Dieu me dit qu’il sera assailli par des bandes armées. Je voudrais te demander, frère Serezo: quand on dit “quelqu’un assaillit”, comment on l’appelle? Un homme qui assaillit, c’est un assaillant. Or on dit: Gad va bénéficier du concours des assaillants, mais dans le mauvais sens. J’ai donc compris que le Bété qui va monter au pouvoir, il aura des assaillants autour de lui. Et on ne nous dit pas “Il aura une bande armée.” On nous dit “Gad sera assailli par des bandes armées.” Et les bandes armées dont il est assailli aujourd’hui, c’est la force rebelle de l’ouest, la force rebelle de Korhogo, la force rebelle du centre, donc de Bouaké. Voilà les trois bandes armées qui ont assailli Gad, dans une nuit du 19 septembre quand Gad n’était pas encore prêt. Mais on nous dit que Gad à son tour les assaillira et les poursuivra. Cette nuit-là, Gad a réuni ses forces et les a reculées jusqu’au lieu où ils sont aujourd’hui. Toutes ces choses-là, nous on savait comment ça allait se dérouler. C’est pour te dire que je donne avec vraiment des précisions, et je lance quiconque au défi de venir dire que tout ce que je suis en train de dire, ce n’est pas vrai.

Séquence 6:

Journaliste: Non, mais c’est une révélation. On ne peut pas vous lancer un défi. Tout le monde écoute cette révélation.

Malachie Koné: Tu sais qu’il y a des gens qui ont fait école de courage, donc ils sont prêts à affronter tout. Donc, ce sont les forces qui sont sur le terrain, et donc toutes ces choses, on avait été bien instruits de ça. Maintenant, je voudrais revenir peut-être sur trois choses importantes que la Côte d’Ivoire doit savoir. J’ai déjà dit que la crise devait durer sept ans, cette crise-là, tant que nous ne sommes pas en 2000, en 19 septembre 2002 que nous avons traversé, donc cette année-là, c’est l’année de la finalité de la guerre. C’est pourquoi quand le magistrat est venu, l’un des magistrats qui avait écrit un livre sur la crise ivoirienne au regard de Dieu, quand il est passé à la télévision, j’ai dit “voilà un autre à qui Dieu a fait des révélations claires.” Il a dit qu’il n’y aura pas d’élections avant 2010. Mais nous, depuis 2004, on l’avait déjà dit. Je voudrais vous dire que le président qui va guider aux destinées de la Côte d’Ivoire sera quelqu’un que Dieu va imposer. Il n’y aura pas d’élections. Ce sera une force brutale qui viendra de la part du ciel pour nous imposer un président.

Journaliste: Répétez ce que vous venez de dire?

Malachie Koné: Je dis: il n’y aura pas d’élections en Côte d’Ivoire. Il ne faut même pas que les Ivoiriens pensent à une élection. Ce qu’on doit faire, c’est de continuer de préparer, puisqu’on ne peut pas se baser sur une seule révélation, et puis attendre. Ce que nous devons faire, c’est de jouer nos rôles. Faites tout pour qu’il y ait élection, mais, je vous dis, à partir de tout ce que je suis en train de dire et la fois prochaine…

Journaliste: Est ce que vous savez que les conditions ne sont pas réunies?

Malachie Koné: Ce n’est même pas parce qu’on ne sait pas que les conditions ne sont pas réunies. Les conditions, on pouvait les réunir au moins l’année prochaine. Mais je vous dis que, même l’année prochaine, il n’y aura pas d’élections. C’est ce que je suis en train de dire. Même si on nous donne dix ans, il n’y aura pas d’élections. Je vous le dis, et je prends toutes mes responsabilités pastorales pour le dire. Comprenez: il n’y aura pas d’élections. Le président actuel, c’est Dieu qui va l’imposer à ses ennemis. Et puis tous les autres adversaires…

Journaliste: Et à ce niveau, il n’y aura pas une conséquence amère?

Malachie Koné: Mais c’est ce que je veux dire: tous ses autres adversaires, quand Dieu va imposer cet homme là, tous ses autres adversaires ne se remettront jamais du fait que Dieu ait combattu pour cet homme. C’est ce qui va les amener à quitter le pays pour aller se réfugier dans d’autres pays, et c’est de là que plusieurs d’entre eux mourront de psychose. Je ne veux pas trop entrer là, parce que le samedi prochain, on aura l’occasion de le dire. Mais je dis, pour l’heure, comprenons que la Côte d’Ivoire, il y a trois choses…

Journaliste: Donc tout ce que nous faisons aujourd’hui, les campagnes, partout on rentre dans les contrées, ça c’est en vain hein?

Malachie Koné: Non, je ne dirais pas que c’est en vain, chacun joue son rôle. C’est-à-dire, nous on doit jouer ce rôle, on ne peut pas s’asseoir, et puis attendre l’accomplissement de la révélation. Peut-être [que] tout ce qu’on est en train de faire, c’est ça qui va conduire à la finalité. Donc, on continue, mais quand quelqu’un avait dit qu’il n’y aurait pas élection avant 2010, on a continué d’organiser les élections. Mais au fur et à mesure qu’on approche, on se rend compte qu’il n’y aura pas d’élections.

Journaliste: Pour les élections, il n’y a pas une date précise hein? Vous avez dit qu’il n’y aura pas d’élections.

Malachie Koné: Moi, j’ai dit: “Quand le magistrat a dit [qu’] il n’y aura pas d’élections avant 2010, il voulait dire qu’il ne faut pas qu’on espère aux élections avant 2010.” Moi j’achève pour dire que depuis 2004, j’ai dit: non seulement avant 2010, mais il n’y aura même pas d’elections en 2010.

Journaliste: Le Sud-Bandama vous écoute, Pasteur Malachie.

Malachie Koné: Mais c’est parce que je sais qu’ils m’écoutent, voilà pourquoi je leur dis la vérité. Et donc, je voudrais qu’ils sachent que ce que je suis en train de dire, à partir des réalités que j’ai tirées de la Bible, logiquement on doit se plier à ce que je suis en train de dire. Plier veut dire qu’on doit accepter de croire en ce que je dis. Parce que j’ai dit que je voulais être un peu plus spécial que les simples révélations dans un rêve. On peut avoir bien mangé et puis rêver, voir des choses parce qu’on est trop rassasié. Mais moi je parle de quelque chose qui se trouve dans le destin prophétique de la Côte d’Ivoire. Et ce que je suis en train de dire avec l’image du bélier, l’image du bouc, l’image des quatre cornes qui se sont levées. Au moins, même si quelqu’un est incrédule, pour cette fois, qu’il accepte d’être crédule. Est ce que vous comprenez ça un peu?

Journaliste: Oui.

Malachie Koné: Donc, je dis qu’il y a trois choses que nous devons comprendre: aujourd’hui, on nous parle des sources de la guerre. On dit que c’est un problème identitaire, on n’a pas voulu accepter certaines personnes venues d’ailleurs comme étrangers, etc, etc. Mais ce sont des faux problèmes. Parce que vous voyez, avant l’indépendance, le président Houphouët-Boigny, le président Sékou Touré de la Guinée, le président du Burkina Faso de l’époque, le président du Niger de l’époque, et le président du Mali de l’époque, les cinq présidents sont allés en Guinée à Kankan, qui est la zone des féticheurs en Guinée, et ils sont allés signer un pacte de, comment on peut appeler ça, un pacte de collusion, un pacte d’amitié, une alliance, un accord, et selon cet accord, ces pays-là devaient s’ouvrir à leurs différents ressortissants. C’est un accord signé, et signé de façon hautement mystique, pour dire que aucun de ces pays n’avait le droit de rejeter un ressortissant de l’un de ces pays signataires de l’accord à Kankan. Et donc, ils avaient déjà signé ce pacte.

Maintenant, la Côte d’Ivoire a eu la chance d’être un peu plus développée que les autres, pourquoi? Parce que la Guinée, sous Sékou Touré, était fermée aux Blancs. Il a dit: “Je préfère être pauvre dans mon esclavage, que être esclave dans mon opulence.” Donc, il s’est fermé aux Blancs, ce qui a retardé la Guinée. Donc, c’est vrai qu’il y a des rapatriés, des ressortissants en Guinée, je veux dire, des personnes qui sont allées en aventure, mais pas comme en Côte d’Ivoire, parce que c’est quand même un peu en retard par rapport à la Côte d’Ivoire. Au niveau du Niger, qui était aussi présent à cet accord, à cause du désert, c’est un pays un peu pauvre, donc, les gens n’affectionnent pas trop de partir là-bas. Au niveau du Burkina, comme ils n’ont pas de mer, donc ils n’ont pas un port qui puisse être un moyen de transactions, donc c’est un pays un peu diésé par rapport à la Côte d’Ivoire. Le Mali, on le sait, les gens sont trop sortis du Mali pour aller exercer ailleurs. Aujourd’hui, on parle des Dioulla qui ont tout en main: le commerce, le transport… Or les Dioulla sont des Maliens, ils viennent du Mali. Le mot Dioulla même, en malien, ça veut dire commerçant.

Donc, comme ils ont vidé la Guinée pour aller vers d’autres pays, alors ça a retardé la progression du Mali. Mais la Côte d’Ivoire a été un peu bénéficiaire parce que non seulement elle s’est vite ouverte aux Blancs, mais avec le président de l’époque qui a servi comme député pour un jour au moins en France, etc, donc le pays a eu beaucoup de grâce par rapport au port de San Pedro, au port d’Abidjan. En tout cas, nous on a un peu plus d’avance. Ce qui a fait que, après le pacte qui était l’ouverture des frontières entre ces signataires des accords de Kankan, les gens ont préféré venir plus en Côte d’Ivoire qu’ailleurs. Mais c’est déjà l’idée d’un pacte: on ne peut plus les repousser. Aujourd’hui, on nous dit que nous sommes vingt millions d’habitants en Côte d’Ivoire, et sur les vingt millions, il ya presque huit millions d’Ivoiriens. Je dis bien presque, puisqu’on parle de sept millions huit cent et quelques milles. Presque huit millions d’Ivoiriens. Mais nous avons douze millions d’étrangers. Normalement on ne devait plus nous appeler xénophobes, mais je dis que c’est une guerre spirituelle. Sur les douze millions, nous avons quatre millions de Burkinabé en Côte d’Ivoire, nous avons 1.750.000 Guinéens, nous avons 1.625.000 Maliens, et nous avons 850.000 Nigériens. Je dis: on a quatre millions de Burkinabé, on a 1.750.000 Guinéens, on a 1.625.000 Maliens, et nous avons 850.000 Nigériens. J’ai cité ça seulement, parce que c’est les signataires des accords. Et à eux seuls, ces gens que je viens de citer, les quatre, font 8.250.000 sur le sol ivoirien. Les quatre ethnies seulement, enfin, les quatre ressortissants.

Donc aujourd’hui là, on ne peut pas dire que nous allons chasser les étrangers, parce qu’on n’est pas xénophobes de nature. Est ce que vous comprenez? Ensuite, dans notre hymne national, composé par Matthieu Ekra, Auguste Denise et les autres, on dit que nous sommes un pays d’hospitalité. Parce que après tout, on devait se recevoir, on devait du moins se laisser accueillir, ou bien on devait accueillir les autres ressortissants qui viendraient d’ailleurs. On dit donc: “nous sommes pays d’hospitalité.” C’est pourquoi ce n’est pas la peine de faire la guerre aux étrangers. Nos ancêtres, nos ascendants ont signé des pactes qui jusqu’aujourd’hui sont encore à l’occurence. Vous comprenez ça un peu? Peut-être ce que nous devions faire, c’était de prendre quelques points stratégiques pour ne pas tout perdre.

La seconde chose, c’est que dans notre hymne national, c’est vrai qu’il y a beaucoup d’avantages dedans, pour ceux qui l’ont composé, et je les bénis pour ça, mais ils ont fait une petite erreur dans cet hymne national, qui aujourd’hui agit sur l’Ivoirien. On nous dit que nous sommes prévus être orgueilleux, dans notre hymne national. On dit “fiers Ivoiriens, le pays vous appelle.” Mais regardez le comportement de l’Ivoirien: l’Ivoirien est très fier. C’est pourquoi quand les étrangers sont venus, ils ont pris le monopole de tout.

Journaliste: Ce n’est pas une qualité?

Malachie Koné: La fierté c’est l’orgueil. Il ne faut pas être fier, parce que être fier c’est se montrer suffisant en fait. Ce n’est pas être content de ce qu’on fait. On ne peut pas dire “je suis fier de ce que je fais”, parce que la fierté c’est le contentement qui vous dit que vous n’avez besoin de personne. Et on nous dit “fiers Ivoiriens.” Et la fierté est devenue une malédiction dans notre comportement. Les gens d’alors auraient dû dire “humbles Ivoiriens, le pays vous appelle.”

Journaliste: Donc c’est ce vocable qui a manqué.

Malachie Koné: Oui, c’est ça qui a manqué. Parce qu’on dit “le président est le père de la patrie.” Donc, nous, nous sommes ses enfants. Le nom qu’il nous a donné, ça agit sur nous. On nous dit que nous sommes fiers: aujourd’hui, les Ivoiriens ne peuvent pas accepter de vendre [le] garba. Parce qu’ils sont fiers. On ne peut pas accepter d’aller aux champs travailler. Regardez nos aboussants, nos manoeuvres, c’est tous des étrangers. Même conduire des véhicules de transport, c’est aujourd’hui que nous nous ouvrons à ça. On ne peut pas accepter d’être coordonniers parce que c’est l’affaire des Togolais. On ne peut pas vendre [le] café parce que c’est l’affaire des Agboki, des Nigériens. On est fiers, parce que c’est ce que notre hymne national nous dit. Je voudrais que le président, si c’est possible, fasse passer en référendum pour qu’on mette plutôt “humbles Ivoiriens”, et je vous dis que ça va porter beaucoup de fruits.

Journaliste: On ne peut plus changer ça parce que l’histoire est très grande…

Malachie Koné: L’histoire est grande, mais c’est nous qui l’avons écrite. L’histoire, ce sont les hommes qui la font. C’est pas l’histoire qui fait les hommes. C’est nous [qui avons] dit ‘fiers Ivoiriens’: [c’est] si aujourd’hui les députés disent “On ne veut plus de ‘fiers Ivoiriens'”, qu’on veut. Ce n’est pas la loi des Perses et des Mèdes. Dieu même, quand tu dois mourir aujourd’hui, souvent il t’accorde des jours, pourtant c’est le jour de ta mort. Ezéchiel devait mourir, mais il dit “Je t’ajoute quinze ans.” Si on peut reculer la mort, ce n’est pas quelque chose qu’on ne peut pas reculer, mais c’est une question de volonté, et de voir que c’est prophétique. Il faut enlever “fiers Ivoiriens” pour mettre “humbles Ivoiriens.”

Journaliste: Pasteur Malachie, on ne peut pas changer toute la Côte d’Ivoire.

Malachie Koné: Non, mais ce que moi je suis en train de dire, je n’ai pas une voix d’autorité, je ne fais que faire des suggestions, c’est pourquoi je compte sur toi pour envoyer cette cassette-là au président. Je n’ai pas une voix d’autorité.

Journaliste: On va appeler le président … Le directeur de la radio nous écoute encore.

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Transcription de la deuxième partie:

Séquence 7:

Dans ce deuxième épisode, je voudrais attirer l’attention des auditeurs sur cinq aspects très importants:

1) Le premier aspect, c’est que ma révélation n’engage que ma personne, et non ma mission, c’est-à-dire, ma mission n’est concernée ni de près ni de loin par ce que je vais prendre ce matin comme responsabilité. Donc si jamais ça doit choquer l’émotion de quelqu’un, c’est à moi qu’il faut s’en prendre, et non à mon église ou à ma mission. Mes supérieurs hiérarchiques et ceux sur lesquels je règne aussi, ne sont concernés ni de près ni de loin par ce que je vais dire. Et il faut vraiment qu’on s’entende très bien. On me dit que le message est enregistré. Partout où ce message doit passer, je voudrais mettre mes supérieurs à l’abri de ce que je vais prendre ce matin comme engagement

2) La seconde chose c’est que je ne suis pas porteur de bonnes nouvelles. Vous voyez, quand nous sommes pasteurs, on dit “nous partons annoncer la bonne nouvelle.” Mais quand un pasteur commence à annoncer de mauvaises nouvelles, vous voyez un peu qu’il est taxé de tous les noms. On m’a souvent appelé prophète de malheur, on m’a souvent appelé féticheur, on m’a souvent dit que je suis charlatan, etc, etc, parce que j’ai voulu simplement être fidèle au contenu du message que Dieu m’a donné de donner. Et tous ceux qui me disent prophète de malheur, j’accepte ça comme un compliment, parce que nous au moins, on jeûne pour la nation et on a des révélations. Nous au moins on gémit, et Dieu nous donne des révélations concernant le destin de notre nation. Eux ils ne le font pas, donc ils n’ont pas vu ce que Dieu nous a révélé à nous. Donc en nous traitant de prophète de malheur, nous acceptons cela comme un compliment.

3) La troisième des choses que je voudrais dire c’est que je ne suis pas pasteur par bénévolat. Parce qu’il y a des gens qui disent “les pasteurs se lèvent aujourd’hui, on ne sait même pas comment ils sont, et puis ils se mettent à prophétiser, on ne sait pas qui les a nommé pasteurs. Je ne suis pas pasteur par bénévolat. On m’a dit que pour être pasteur, il faut que Dieu m’appelle. Dieu m’a appelé et ils ont cautionné que Dieu m’a appelé. On m’a dit que pour être pasteur, il faut pouvoir faire ses preuves avant d’entrer dans une école. Je suis allé deux ans sur le terrain, j’ai fait mes preuves, ils ont apprécié mes preuves et ils m’ont appelé. On me dit “après cela il faut entrer dans une école qui va sanctionner ta formation pastorale”. J’y suis parti, on m’a sanctionné, je suis sorti avec un diplôme de mérite, et donc, j’ai fini l’école pastorale. On me dit “si tu sors de l’école pastorale tu dois être pasteur stagiaire pendant trois ans”. J’ai fait les trois ans, j’ai fini le titre de pasteur stagiaire. On me dit “après cela, tu dois être pasteur-assistant pendant trois autres années”. J’ai fait les trois ans, on m’a dit je suis pasteur-assistant. On m’a dit “il faut trois autres années encore pour que tu sois nommé pasteur titulaire”. J’ai fait les trois autres années, on m’a nommé pasteur titulaire. On me dit “il faut un an de plus pour que tu sois un pasteur ordonné”. J’ai fait un an de plus et on m’a ordonné. On me dit “il faut encore trois ans de plus pour qu’on puisse t’ordonner de façon internationale”. J’ai fait les trois ans, on m’a ordonné pasteur international. J’ai bouclé la boucle comme on le dit. Donc c’est pour dire je ne suis pas pasteur par bénévolat. Je suis pasteur attitré. La même chose qui a fait qu’on dise “Moïse est un serviteur de Dieu”, j’ai accompli ça, et je suis serviteur de Dieu. Donc de grâce, ce que je vais dire là, je ne suis pas un novice en la matière. Voilà. Ca c’est un aspect très important.

4) Et le quatrième aspect que je voudrais souligner c’est que comme certains, j’ai moi aussi résisté à l’appel de Dieu. Je veux dire, j’ai résisté à la voix de Dieu quand il faisait de moi le responsable de l’annonciation d’un tel message. Comme j’ai commencé par le dire tout à l’heure dans votre petit questionnaire, donc j’ai dit que les âmes qui sont très sensibles, j’aurais préféré que ces âmes-là s’en abstiennent. Parce que tous ceux qui ont demandé la raison de cette prophétie, à qui je n’ai expliqué que la moitié n’ont pas pu supporter jusqu’à la fin. Et pourtant ils étaient prêts vraiment à supporter. C’est pourquoi je dis, les âmes sensibles, les gens qui sont hypertendus, les gens qui sont cardiaques, les gens qui ont un problème de coeur, il est mieux que vous vous fassiez raconter la révélation que de la recevoir en direct. Et avant que moi je ne cède à annoncer cette révélation, j’ai dû résister au Seigneur. Mais à la fin, Dieu m’a vaincu après m’avoir convaincu. Comment cela s’est passé? Parce que je suis en train d’entrer dans la révélation peu à peu. Comment cela s’est passé? En 2004 alors que j’étais en Guinée, j’ai été précipité rapidement en Côte d’Ivoire. Ma mission m’a affecté et on m’a donné une semaine pour rejoindre la Côte d’ivoire. J’ai dit “mais Seigneur, ce n’est pas possible qu’on m’affecte avec ma famille. J’ai besoin de deux millions de francs guinéens, à quel moment je vais rassembler tout ça?”

Et Dieu me dit “non, je t’amène rapidement dans ton pays parce que j’ai des révélations à te montrer sur ton pays.” Je dis “bon, mais on m’a donné une semaine. Sept jours pour que je sois en Côte d’Ivoire. Si j’ai pu rassembler les deux millions en sept jours, alors c’est que c’est toi qui m’a appelé. En six jours on a rassemblé les deux millions de francs guinéens, et nous avons pu prendre l’avion pour venir. Dès que j’ai mis pied en Côte d’Ivoire, j’étais à l’aéroport, et puis j’ai commencé déjà à avoir des sensations que Dieu allait me parler. Et donc quand j’ai été muté à Bassam, arrivé là, les trois premières nuits déjà, ont commencé à être des nuits de révélation. Mais le contenu n’étant pas vraiment agréable, j’étais devenu comme Jonas. Je dis “non, moi ne ne peux pas donner ce message.” D’abord en moi, rien n’acceptait que la Côte d’Ivoire pouvait passer par des crises telles que je recevais dans mes révélations. Et l’argument que je trouvais, c’est qu’il y a trop de chrétiens en Côte d’Ivoire, qui prient, qui intercèdent. Et Dieu lui-même a dit “si je trouvais dix justes, j’épargnerais la ville.” Et je me dis “il y a plusieurs justes, au nombre de dix, au nombre de cent, de deux-cent. Nous sommes trop en Côte d’Ivoire pour que Dieu n’écoute pas notre voix.”

Donc je n’acceptais pas cela en moi. Deuxièmement, je me disais que Dieu aimait trop la Côte d’Ivoire pour laisser la Côte d’Ivoire sombrer jusqu’au stade qu’il me montrait dans mes révélétions. Donc ces arguments forgeaient en moi le refus d’obtempérer vis-à-vis de ce commandant-en-chef qui est le Seigneur, qui me demandait tout simplement d’être fidèle au contenu du message qu’il me confiait. Mais comment finalement il m’a vaincu? J’étais au marché avec mon épouse. Une femme qui n’a jamais mis pied a l’église a commencé à donner les mêmes prophéties que Dieu m’avait montré dans les révélations. Elle a commencé par annoncer que la Côte d’Ivoire allait passer par des périodes très difficiles, comme si elle vivait dans mon songe. A ce moment, je venais d’accompagner mon épouse, nous étions encore en train d’acheter des aubergines au marché, lorsque cette femme est venue jusqu’à moi, et elle a commencé à annoncer le message. J’ai compris que c’était à cause de moi que Dieu avait fait ça. J’ai dit à mon épouse “quittons rapidement ce lieu.” Nous sommes quittés ; arrivés à la maison Dieu dit “tu vois, celle-là elle n’a jamais mis pied à l’église, mais elle a accepté de donner mon message.”

Et pendant que j’étais devant la porte en train de réfléchir, un prophète était de passage. Et puis il est venu à moi, il me demande “monsieur, s’il vous plaît, vous ne connaissez pas un pasteur du nom de Malachie dans le secteur ici?” Je dis “ah ! Mais vous le cherchez pourquoi?” Il dit “j’ai un message de Dieu pour lui.” Je dis “bon, c’est moi, entrons.” On entre dans le salon, et il me dit “mais Pasteur, qu’est ce que tu fais là? Dieu t’a confié des messages importants, il veut faire de toi une importance capitale dans le message concernant ton pays, et tu refuses d’en parler. Et lui il va me dire le genre de songe que j’ai reçu, il va se mettre à étaler ça. Je lui ai dit “mais vraiment, cette fois-ci là, je décide de donner le message.” Mais quand le prophète est parti, je suis resté perplexe. Je n’ai pas donné le message. J’ai dit “Seigneur: un, mes supérieurs n’accepteront pas, de deux, ce n’est pas moi qui vais dire au pays que le pays va passer par des troubles.” Comme Moïse, j’ait dit “Seigneur, choisis quelqu’un d’autre.” Et Dieu n’a rien dit. Mon supérieur, l’un de mes supérieurs qui me gérait depuis Bonoi (en ce moment j’étais à Bassam), il m’a appelé pour dire “Pasteur, j’aurais besoin de tes services pour que tu viennes motiver mon peuple, parce que on veut construire, mais on a besoin au moins d’un début financier pour le faire.” Je dis “bon, je dois leur demander d’offrir combien?” Il dit “bon, cherche 250.000.” Mais connaissant l’église où on m’envoie, même 50.000 on ne pouvait pas trouver.

Donc c’était devenu un bon argument pour moi. J’ai dit “ok, Seigneur, on m’emmène pour aller chercher 250.000 là où je sais que 40.000 ne peuvent pas sortir pour construire. Mais si j’ai eu les 250.000, c’est que vraiment tu veux que j’annonce la crise ivoirienne.» En fait c’était un débarras, parce que je savais que c’était humainement impossible. Et lorsque je suis arrivé ce dimanche, j’ai fini le sermon, et puis j’ai dit “bon, votre pasteur a demandé que nous ayons besoin de 250.000 pour commencer le temple.” Quarante personnes se sont levées pour donner 5000 francs. Donc ça fait 200.000. J’ai dit “c’est tout? Il n’y a plus rien?” Les autres ont dit “nous on n’a pas 5000-5000, mais on a un peu.” Et puis j’ai dit “mettez ensemble.” Ca faisait 251.000. Dieu dit “tu m’as demandé 250.000, je te donne 251.000, va annoncer ma parole.” Mais je suis resté toujours perplexe. Tout bougeait en moi pour ne pas accepter d’être le porteur d’un tel message. Je le dis pour que les gens qui m’écoutent sachent que moi aussi j’ai résisté à cette voie, jusqu’à ce que je l’ai accepté finalement comme étant une imposition du ciel. Ensuite, comme je résistais toujours, je dis “bon, je vais à Abidjan pour faire une réunion pastorale à laquelle on nous a conviés.” J’étais à la gare, lorsqu’un fou, un vrai débile mental, il est fou, des cheveux jusqu’aux orteils, jusqu’au bout des doigts, tout est folie en lui, il s’est approché de nous, et il s’est arrêté juste en ma présence. Il a commencé à annoncer un message de destruction de la Côte d’Ivoire.

Il a dit “vous allez voir, quand vous allez commencer à fuir pour aller dans les montagnes, vous allez commencer à fuir pour vous cacher derrière les collines, c’est là que vous saurez que ce que la parole de Dieu dit là, c’est une réalité.” Il a annoncé textuellement le message dont je suis porteur ce matin, et donc Dieu m’a dit “je te donne la dernière chance, le dernier avertissement: si tu n’annonces pas ma parole, je prendrai des insensés pour le faire, et je te disqualifierai, parce que c’est à mon service que tu te trouves. Je vais prendre des gens qui n’ont plus leur raison, parce que toi tu as ta raison, tu refuses, je prendrai des gens sans raison, sans sens, des gens insensés pour le faire.” Là j’ai dit trop c’était trop. J’ai eu peur, parce que là il s’agit maintenant de disqualification, et puis on ne sait pas de quel effet immédiat ça peut être suivi. Là j’ai cédé, j’ai dit “Seigneur, si un fou doit me remplacer, cela veut dire que je dois être fou à sa place et lui il doit être un homme raisonné à ma place.” Alors j’ai cédé. C’est depuis ce jour, je suis allé au Plateau, à la Sorbonne, pour parler ouvertement. Je suis allé à la gare, Gare Nord, à l’arrêt de bus d’Adjamé, j’en ai parlé ouvertement, et j’ai donc fait par écrit tout ce que Dieu m’avait révélé. A Bassam j’ai commencé même par la plage, j’ai prêché dans beaucoup d’endroits. Donc j’ai fait par écrit le contenu de ces révélations, que je vais vous lire ce matin, parce que si je ne lis pas, on va dire que j’ai regardé le temps pour pouvoir interpréter. Je vais lire depuis 2005, ce que j’avais écrit. Donc ça c’est le quatrième aspect des cinq choses que je voudrais qu’on retienne.

5) Le cinquième élément que je voudrais qu’on retienne c’est que il faut avoir confiance en mes révélations parmi tant d’autres. Qu’est ce qui doit motiver la confiance personnelle en ma révélation? C’est que premièrement, j’ai été jusque dans les profondeurs de la Bible pour vous faire ressortir les origines de la crise. Avec les périodes exactes, les personnalités qui étaient concernées, avec les événements précis, le coup d’Etat, tout ça, vous êtes témoins de cela. Cela veut dire que ce n’est pas une simple révélation, mais je vous ai montré que c’est un destin prophétique. Et donc si je suis allé jusqu’à la source pour vous révéler les germes de la guerre, c’est que je suis bien placé pour vous révéler l’aboutissement de la guerre. Parce que contrairement aux autres qui viennent exposer seulement des révélations des songes, moi je suis allé aux origines des choses. Donc on supposerait que je détiens l’aboutissement de la révélation. Et il faut dire que, ce que j’ai révélé, je suis le premier pasteur à le faire depuis l’histoire de l’église en Côte d’Ivoire.

Les premiers missionnaires sont arrivés en Côte d’Ivoire depuis 1820 passant par l’Ethiopie jusqu’à aboutir ici. Mais aucun pasteur n’a révélé à partir de la Bible la précision sur son pays comme je l’ai fait. Et je revendique la paternité de cette révélation. Je crois que normalement ça mérite une décoration (je dis ça pour rire). Mais pour dire quoi, pour dire que, la manière dont j’ai parlé précisément, des issues donc, de l’origine de la révélation, ça va amener les auditeurs à avoir plus de crédibilité dans ce que je vais dire. La deuxième chose que je voudrais dire c’est justement ça: c’est que, pourquoi il faut avoir confiance en ce que je vais révéler? C’est que la première partie de cette révélation s’est déjà accomplie. Et depuis 2005 que je l’ai dit, j’ai dit qu’il y avait sept étapes dans l’apocalypse de notre pays. Et la première étape, le premier stade s’est accompli. Comme déjà le premier stade est entré en accomplissement, ou en phase de réalisation, il faut donc croire aux autres étapes. Ca c’était les cinq choses que je voudrais dire de façon très importante.

Donc voici ce que j’avais écrit depuis 2005: je vais lire les étapes et puis je vais les commenter. En fait, aujourd’hui j’avais voulu laisser un peu de temps aux auditeurs pour appeler. En fait il s’agit de leur nation. Je me dis que si je boucle tout mon temps et qu’ils n’ont pas de questions à poser, je leur ferai assez de mal. Bien. Donc, voilà ce que j’avais écrit depuis 2005:

“Je suis le pasteur Mamadou Koné Malachie dit l’esclave de Jésus. Je vous écris pour vous informer des nouvelles les plus récentes du royaume de Dieu concernant l’apocalypse de la Côte d’Ivoire. Mon choix le plus absolu est que vous acceptiez Jésus comme sauveur et Seigneur de votre vie dès la réception de ce message. Depuis la distribution de ce message en mars 2005, nous n’avons cessé de recevoir des messages téléphoniques, au nombre de 142 appels, nous demandant plus de clarté sur certains points de cette révélation. Aussi, par toutes les phrases soulignées dans ce texte, nous avons porté le 07 avril 2006 quelques notes d’ouverture d’esprit sans modifier cependant le fond initial du texte ni l’esprit de révélation. Voici le message:

Depuis le mois de Janvier 2005, Dieu ne cesse de me révéler que cette crise ivoirienne se soldera par une très grande guerre. Cette guerre sera à la fois civile et militaire, puis à la fois politique et religieuse. Voici les sept étapes de l’apocalypse de cette sale guerre:”

Ce que je vais commencer à dire maintenant, ce sont les phases que notre pays devait connaître, et ça c’est depuis 2005, où on ne parlait même pas encore de voyages interdépartements comme aujourd’hui on peut quitter ici pour aller à Vavoa, pour aller à Bouaké et autres.

Etape n°1: j’ai appelé ça l’abandon stratégique. Voilà ce qui va se passer dans l’étape n°1:

“Tout commencera d’abord par un abandon stratégique de la Côte d’Ivoire par la communauté internationale. Cet abandon se signalera par le silence coupable des tenants de pouvoir au sein de la communauté internationale devant les barbaries de notre puissance coloniale et devant les actes atroces de notre rebellion armée. C’est-à-dire que la France et les rebelles poseront des actes allant contre la loi universelle des droits de l’homme, et que malgré les preuves pouvant inculper leur condamnation devant le tribunal pénal international, les grands décideurs internationaux garderont le silence. Ensuite, après avoir secrètement préparé le chaos de la Côte d’Ivoire, cette communauté internationale fera croire aux Ivoiriens que la meilleure solution à leur crise serait de prendre eux-mêmes leur propre destin en main.”

Je vais expliquer tout ça.

“C’est-à-dire que la France et ses alliés, qui travaillent pour la mort de la Côte d’Ivoire, ayant déjà préparé leur plan de destabilisation, n’opposeront pas de refus à ce les Ivoiriens essaient de régler eux-mêmes leur propre conflit de façon ivoiro-ivoirienne. Ils essaieront de faire croire de plus en plus qu’ils sont d’accord de s’éloigner du dossier ivoirien. Mais en réalité ce sera un abandon stratégique, et tout mouvement international ayant attrait à autoriser à la Côte d’Ivoire de procéder à ses propres résolutions de sortie de crise constituera un abandon stratégique. Par les mots ‘prendre eux-mêmes leur propre destin en main’, nous voulons signifier que le temps viendra où nous trouverons de nous-mêmes nos propres voies de sortie de crise, et cela ne semblera pas déranger la communauté internationale, qui fera semblant de participer à nos plans de sortie de crise et à nos décisions de nous aider à finir la guerre.”

Qu’est ce que cette première étape voulait dire? J’avais déjà annoncé que le temps viendrait, depuis 2005, j’ai dit “nous allons trouver nous-mêmes nos propres voies de sortie de crise” et que lorsque nous allons trouver nos propres voies de sortie de crise, la France, la communauté internationale et les autres forces politiques internationales, voudront nous laisser nous-mêmes diriger notre propre destin. Ils vont nous dire “bon, comme vous avez trouvé vous-mêmes vos propres voies de sortie de crise, nous, nous allons vous laisser diriger votre propre destin, prendre en main la maturité de votre responsabilité pour que vous meniez votre politique à point”. C’est pourquoi aujourd’hui, la France semble se retirer. Aujourd’hui tout semble dire “laissez, la Côte d’Ivoire va résoudre ses propres problèmes.” Au moment où je disais ça, on n’avait même pas à l’idée que le premier ministre d’alors ou actuel pouvait même accepter la main tendue du président Gbagbo. On n’en parlait même pas dans le temps.

Je parle de 2005. Or déjà en 2004 on avait encerclé notre présidence, en 2005 déjà il y avait Guetouzon qui avait été attaqué, etc. On ne pouvait même pas s’imaginer que aujourd’hui, les Forces Nouvelles pouvaient s’assoeir avec les forces loyalistes pour parler de paix. C’est là que j’ai dit, déjà à cette époque-là, qu’on trouverait nos propres voies de sortie de crise, et que les forces internationales nous diront “comme maintenant vous êtes matures, on se retire de votre dossier.” Et aujourd’hui vous voyez qu’on ne voit plus la France devant la résolution de nos problèmes. Aujourd’hui la communauté internationale ne regarde que nous. On ne nous impose plus des résolutions. On ne nous impose même plus de date d’élections, on nous assiste pour travailler. J’ai dit que ça c’est un abandon stratégique. Je disais déjà à ces Ivoiriens, aux Ivoiriens, de ne pas croire que la France et les politiques internationales se sont déjà éloignées, non. Mais cet abandon là, c’est pour réfléchir à une riposte qui sera très fatale. Et comme je l’avais déjà dit, et que Dieu merci, Ouaga est entré en ligne de compte, le président Laurent Gbagbo a tendu la main à son adversaire, et donc aujourd’hui une solution a été trouvée.

Comme pour confirmer déjà la première partie que j’avais dite, lorsqu’ils sont allés signer les accords de Ouaga, plusieurs qui avaient mes révélations m’ont appelé pour dire “mais Pasteur, la première partie de ta révélation vient de s’accomplir.” Je dis “ça ce n’est qu’une première partie.” J’étais en train d’expliquer que l’abandon stratégique allait se manifester dans le fait que la communauté internationale allait rester silencieuse devant les barbaries de la France et devant les barbaries de la rebellion. Ils ont attaqué Guitrozon, personne n’a parlé, on a encerclé la présidence, personne n’a parlé, pourtant ce sont des choses qui sont contre la loi universelle des droits de l’homme. Normalement la France n’avait pas le droit d’attaquer, n’est-ce pas, nos aéronefs, surtout ceux qui étaient postés à Yamoussoukro. Surtout Yamoussoukro. Pourquoi Yamoussoukro?

A cause de la présidence de la basilique, à cause de la présence de notre basilique. Parce que c’est la deuxième basilique dans le monde, et la présence de la basilique représente comme le trône de Dieu sur terre. Dans l’endroit où se trouve cette basilique, on n’a pas le droit, surtout en tant qu’une puissance, de mener une guerre. On n’avait pas le droit. Et la communauté internationale le sait bien, mais qui a parlé? Personne n’a levé le doigt. J’avais déjà dit qu’elle resterait silencieuse devant ce genre de barbarie, mais ce qui est plus important à l’étape numéro un, c’est dire que nous allions découvrir nous-mêmes nos propres voies de sortie de crise, qu’on appelle aujourd’hui le dialogue direct. Et je précise encore, pour dire “à l’époque où moi j’écrivais, tout le monde m’a traité de fou, parce qu’on ne voyait pas du tout la rebellion tendre la main au président.” Et vous voyez, c’est pourquoi Dieu aussi a tracé dans la Bible les méthodes pour pouvoir finir certaines batailles, certains conflits. Parce que le Seigneur a dit: “Si ton frère a péché contre toi, va seul à seul.

Si tu n’arrives pas à gagner ton frère, tu fais intervenir deux personnes. Si les deux personnes n’ont pas gagné ton frère, tu fais intervenir l’église, et si ton frère n’écoute pas l’église, c’est alors que tu le considères comme un publicain, comme quelqu’un qui ne pardonne pas.” Mais vous voyez, l’erreur de notre politique d’alors, ça a été de commencer par la fin en venant au début. Donc le président a d’abord fait appel au Togo pour venir les aider, on est parti de sommet en sommet, or il ne fallait pas commencer là. Il fallait aller “seul à seul avec ton frère”. Mais finalement les sommets, on est allés de point en point, ça n’a rien donné, on est allé de résolution en résolution ça n’a rien donné parce que c’est pas là bas qu’il fallait commencer. Mais avec la sagesse que le président a reçue il s’est dit “non, Dieu a dit d’aller seul à seul vers son frère”. Et quand il a commencé sur le principe biblique, ça a marché. Il est allé seul à seul, il a dit “bon, Soro Guillaume, viens on va s’assoeir à une même table.” Et puis aujourd’hui ça a marché. Mais je dis qu’il faut retenir que le retrait de la France, c’est un retrait stratégique. La France ne nous a pas abandonnés.

La France a reculé pour bien sauter. C’est comme le cabri, quand il recule c’est pour revenir en flèche. Et je dis aux Ivoiriens que le fait qu’on diminue le nombre de bataillons de marine, c’est-à-dire le nombre de soldats de Licorne, etc, etc, tout ça, c’est du tape-à-l’oeil. C’est une envergure, c’est une opération de charme pour nous faire croire qu’on s’est retiré de notre dossier. Mais actuellement où je vous parle, dans les dossiers français, n’est-ce pas, il y a beaucoup de choses qui s’étudient sur notre pays, parce que j’ai dit “ils prépareront secrètement le chaos de la Côte d’ivoire.” Et je vous dis, aujourd’hui où je vous parle, il y a beaucoup de choses qui se préparent dans le spirituel contre notre pays. Leur retrait n’est pas un retrait définitif, c’est un abandon stratégique. Même aujourd’hui, avec l’ONU, c’est un abandon stratégique. Les grandes puissances sont en observation, pour voir ce que ça va donner, mais on va pas pouvoir nous défendre. Voilà la première partie qui s’est accomplie. Ouaga est l’accomplissement de cette première partie.

La seconde partie, qui est l’étape numéro deux, j’ai dit “Les mouvements de panique et les bruits de guerre”, ça c’est l’étape numéro deux, “Mouvements de panique et les bruits de guerre.” Je vais lire ce que j’avais écrit à l’époque:

“Le gouvernement français, en complicité avec plusieurs autres pays de l’Union Européenne, parleront d’évacuation de leurs ressortissants, sous le prétexte de l’insécurité qui sera en train de grandir. Plusieurs autres pays emboîteront le pas aux autres pays de l’Union Européenne, en motivant leurs ressortissants à rester vigilants. Ces différents mouvements provoqueront la psychose, donc le sentiment d’insécurité chez les Ivoiriens, et chez plusieurs autres ressortissants des pays vivant en Côte d’Ivoire. A cette allure, l’armée rebelle de son côté lancera des paroles de menace à l’encontre de politiciens ivoiriens, et les Jeunes Patriotes, qui sont les braves défenseurs de la République. Quant à la France, quand la France se rendra compte que toutes les familles étrangères importantes sont sous haute protection, et que ses ressortissants sont mis hors d’état d’être nuis, alors commencera l’étape numéro trois.”

1) La leçon à retenir ici, la leçon à retenir dans l’étape deux, c’est qu’il y aura comme indiqué une insécurité grandissante à tous les niveaux et que la France se servira de cela pour créer la psychose chez les Ivoiriens en demandant à ses ressortissants de quitter le pays. Les rebelles aussi de leur côté, voyant que tout est en train de se compliquer, accuseront par des paroles de blasphème les autorités ivoiriennes et les Jeunes Patriotes, disant qu’ils sont responsables de cette insécurité, pour ne pas faire volontairement la paix. Cette étape sera très complexe, car elle sera marquée par beaucoup d’insécurité et de frayeur: attaques par ici, attaques par là, et surtout, par beaucoup de messages d’intoxication. C’est justement cet alibi que trouvera la France pour évacuer ses ressortissants. La deuxième étape ici dit quoi: qu’il y aura une panique au sein de la population. C’est ce que nous attendons. En fait, c’est cette deuxième étape là qui doit s’accomplir. La France va demander à ses ressortissants de rentrer, parce que l’insécurité va grandir, et je vous le dis, il y aura une telle insécurité que les Ivoiriens se demanderont “mais qu’est ce qui se passe?”

La France va plus accentuer la psychose en demandant à ses ressortissants de rentrer. Les autres pays de l’Union Européenne vont dire à leurs ressortissants de rester vigilants parce que à tout moment on pourra leur demander d’entrer. Donc je suis en train de dire que l’étape que nous attendons, que les Ivoiriens prêtent l’oreille: dès que la France dira à ses ressortissants d’entrer, l’étape deux est sur le point d’accomplissement. Mais ce qui va faire que la France va demander à ses ressortissants d’entrer, de façon expresse, parce que c’est vrai il y aura l’insécurité, mais en disant ça, c’est pour montrer aux ivoiriens en fait, que vos tenants de pouvoir politique actuel sont incapables et irresponsables de maintenir l’ordre. C’est pour donner cette idée qu’ils demanderont, n’est ce pas, que les Français demanderont à leurs compatriotes de rentrer. Et ce sera un mouvement tellement pressé que les Ivoiriens vont se demander «mais la France veut faire quoi encore? Pourquoi elle demande à ses ressortissants de rentrer?” Et comme la France c’est l’Union Européenne, donc l’Union Européenne demandera aussi à ses ressortissants de rentrer, ou alors à la rigueur de se tenir en respect pour toutes les informations qu’elle pourra n’est ce pas, leur véhiculer.

Donc ça va faire une psychose au sein de la population. Il y aura trop de messages d’intoxication. Quelqu’un va se lever pour dire “dans tel coin, les Bété sont en train de battre les Baoulé”, et ça va provoquer une psychose dans le côté adverse. De l’autre côté on va dire “non, il y a un coup d’Etat qui se prépare.” Il y aura beaucoup de messages d’intoxication. Il y aura aussi beaucoup de petites-petites attaques comme n’est ce pas, des attaques en monnaie de singe qui vont créer vraiment une insécurité, et c’est cet alibi-là que la France va trouver pour évacuer ses ressortissants. Donc je voudrais dire que cette deuxième étape est une étape d’insécurité qui va faire que les grandes puissances commençant par la France vont demander à leurs ressortissants d’être très vigilants et de se tenir en alerte maximale. Je voudrais qu’on comprenne très bien les étapes que j’explique: je disais que dans la première étape, on allait trouver nos propres voies de sortie de crise, ce que nous avons trouvé par les accords de Ouaga. Deuxièmement, j’ai dit l’étape que nous attendons maintenant est une étape d’insécurité. Le pays sera légèrement invivable à cause des attaques répétées, à cause des messages d’intoxication créés par les adversaires politiques de celui qui détient les arènes du pouvoir actuel. Et ils vont faire en sorte de montrer aux Ivoiriens que les tenants de pouvoir sont irresponsables pour assurer la paix. Et par conséquent, il faut les enlever. Ce sera un coup monté. Voilà. La France va demander à ses ressortissants de rentrer. Ca se sera l’étape numéro deux.

L’étape numéro trois: “Le complot international” C’est comme ça que j’ai titré ça.

Notre puissance coloniale baratinera l’ONU à prendre des résolutions importantes. Je disais à l’étape numéro deux que la France va demander à ses ressortissants de sortir. Mais plusieurs français ne vont pas accepter de sortir. Et comme les Français vont dire “la première fois vous nous avez demandé de sortir, cette seconde fois là, nous resterons en Côte d’Ivoire”, alors la France donc, dans l’étape numéro trois, va baratiner l’ONU, n’est ce pas ; je reprends:

“Notre puissance coloniale baratinera l’ONU à prendre des résolutions susceptibles de donner de donner le pouvoir à la Licorne de protéger les autres ressortissants étrangers et autres français n’ayant pas voulu sortir du pays pour une raison ou pour une autre. L’ONU cèdera à leur proposition, et cet ordre de mission permettra à l’armée française de déployer ses chars et son armement de destruction au moment opportun. Après donc avoir élaboré un plan sinistre d’attaque, la France donnera le feu vert à la rebellion armée d’attaquer à la fois tous les fronts du pays par une très grande puissance et une très grande stratégie militaire. Notre armée cherchera alors à riposter, mais elle sera très vite envahie par l’ennemi, parce que certains militaires qu’on découvrira comme lâches seront effectivement des agents doubles de la France aux rangs de nos bataillons ou de nos combattants. A ce moment précis, pour défendre leur République, et aussi leurs localités respectives, des jeunes gens à l’esprit patriotique voudront former des boucliers humains et ce sera alors la guerre civile.”

En fait qu’est ce que nous voulons dire par l’étape numéro trois? On voudrait dire que la France va demander à l’ONU: “nous avons dit à nos ressortissants de rentrer, mais plusieurs ne sont pas rentrés, et plusieurs ressortissants des pays étrangers restent encore en Côte d’Ivoire. Donnez-nous la permission de déployer nos chars, de déployer un armement, un arsenal, pour pouvoir défendre en cas et au moment opportun ces ressortissants français restés logés dans certaines localités perdues du pays. L’ONU va leur donner cette opportunité, pour dire “bon, d’accord.” C’est cette résolution qui va vraiment porter une atteinte fatale à notre pays. Parce que quand la France va obtenir cette résolution, elle va déployer un armement jamais dit auparavant. Elle va déployer un arsenal de guerre très puissant. Et donc, quand elle va finir de positionner cet arsenal, c’est alors qu’elle donnera l’ordre à la rebellion armée. Parce que je vous le dis la rebellion va se reconstituer. Ce n’est même pas la peine qu’on se cache le visage pour ça.

La rebellion va se reconstituer: une rebellion externe et interne vont se reconstituer, et la France va jouer avec ces rebelles. Au moment où je vous parle, la rebellion qui doit agir a déjà pris plusieurs localités et n’attend que le feu vert. C’est simplement le temps de Dieu qui n’a pas encore sonné. Les villes qui seront prises sont déjà sous leur contrôle, les armes qui devaient entrer, le contrôle militaire qui devait être fait, tout est déjà sur le terrain. Seulement, l’ONU aura besoin de donner cet ordre-là à la France pour que la France puisse déployer ouvertement ses chars de guerre. Et je dis: quand la France aura fini de positionner son armement de destruction, c’est là qu’elle donnera le feu vert à la rebellion armée, qui est déjà dans l’invisibilité et dans beaucoup de localités. Et je vous dis, cette étape sera l’étape la plus compliquée depuis l’histoire de la Côte d’Ivoire. Parce ce que j’ai dit, la rebellion cette fois-ci n’attaquera pas une seule surface, mais plusieurs surfaces à la fois. C’est pourquoi je parlais de puissance et de stratégie militaire importante. On ne va pas dire au rebelles “attaquez seulement Bouaké”, non.

On ne va pas leur dire d’attaquer seulement Gagnoa, mais on leur demandera d’attaquer plusieurs points stratégiques du pays. Ce qui va faire que l’armée ivoirienne sera très vite envahie. Parce que figurez-vous aujourd’hui, si on vous dit que Divo est attaqué, toute l’armée se concentrera sur Divo. Si on vous dit que c’est Daloa qui est attaqué, toute l’armée se concentrera sur Daloa. Mais si on vous dit que Divo est attaqué, au même titre que Gagnoa, Daloa, au même titre que les villes importantes, l’armée ne saura pas que faire. C’est pourquoi je dis notre armée sera très vite envahie. Ca c’est la première des choses qui fera que l’armée ne sera pas en nombre suffisant pour riposter. La seconde chose qui va compliquer la tâche à l’armée, c’est les militaires qui seront achetés à la solde de la France. Et je vous dis aujourd’hui, plusieurs n’attendent que le feu vert. Donc il y aura beaucoup de lâches militaires, de lâches combattants, qui travailleront à la solde de la France pour combattre leurs frères d’armes. Et quand les patriotes, les Blé Goudé, les Eugène Diehou et les autres tenors des portions patriotiques de notre pays, verront que l’armée est vite envahie, alors eux ils chercheront à défendre leur localité. C’est pourquoi les groupes d’autodéfense se reconstitueront. Ils vont chercher donc à risposter n’est ce pas en allant former des boucliers humains pour défendre la République comme ça a été fait en 2004 quand ils ont encerclé la présidence. Ils vont vouloir créer ces boucliers humains, et ce sera alors la guerre civile.

Je voudrais reprendre un peu cette partie. Je dis: “Lorsque la France donnera le feu vert pour que la rebellion armée …

J’étais en train de dire que l’étape trois est une étape très importante, parce que c’est la partie la plus importante de la révélation. J’ai dit que dans l’étape trois, la France allait déployer ses chars de guerre, sous prétexte de protéger les autres ressortissants français qui n’ont pas voulu quitter le pays. Ensuite quand ils seront vraiment prêts, donc les Français seront positionnés, ils donneront un feu vert à la rebellion armée. Mais cette fois-ci la rebellion n’attaquera pas une seule surface mais plusieurs surfaces. Et j’ai dit c’est ce qui va faire envahir l’armée qui sera vraiment en un nombre très insuffisant. Mais la seconde chose qui va compliquer la tâche à nos vaillants soldats, c’est que plusieurs soldats au sein même de l’armée combattront leurs propres frères d’armes. Ce qui va faire que les auto-défenses vont se reconstituer très rapidement. Il yaura une division au sein de l’armée. Pendant que les soldats seront concentrés à riposter contre l’ennemi envahisseur, ceux-mêmes qui sont leurs propres frères d’armes les combattront dans le silence. Donc on ne saura plus qui fait quoi et qui lutte contre qui. Et donc cette rebellion-là va se solder par cette guerre, parce que, quand les patriotes se rendront compte que les attaques sont trop multiples, ils vont vouloir former un bouclier humain. Et comme ils ne sont pas armés, ils iront vraiment en rangs…

Mais seulement, la crise ivoirienne sera une crise flash. Comme la façon dont on a encerclé notre présidence: ce sera une crise flash. Donc je continue sur ce que j’ai écrit sur ma fiche pour dire.

“Des jeunes gens à l’esprit patriotique voudront former des boucliers humains et ce sera alors la guerre civile. C’est aussi là que la Côte d’Ivoire mon cher pays pleurera ses nombreux morts. Ce sera pareil à Rachel qui pleura ses enfants au temps du méchant roi Hérode. Pendant le déroulement de ces mouvements, des religieux très politiquement partisans, et très hypocritement patriotes afficheront leur véritable position en faisant des déclarations anti-Gbagbo. Ce qui révoltera d’autres congrégations spirituelles et c’est là que la guerre prendra sa coloration religieuse.”

C’est-à-dire quand tout cela va se dérouler, il y a des religieux qui vont afficher leur véritable nature, en faisant des déclarations anti-institutionnelles et anti-constitutionnelles. Ce qui va énerver d’autres religieux qui vont se lever pour riposter, et la guerre va prendre une sorte de coloration religieuse. Donc j’ai dit, c’est à dire qu’il y aura finalement la guerre, mais cette fois-ci la particularité des attaques sera très compliquée pour notre jeune armée. Car la France par une très puissante stratégie militaire aidera la rebellion à attaquer plusieurs fronts du pays à la fois. Cela va submerger inévitablement l’armée, qui ne saura plus que faire. En plus ce qui va compliquer la tâche à nos soldats, c’est la lâcheté de plusieurs parmi eux, dont la conscience sera achetée par l’armée française pour trahir et combattre leurs propres frères d’armes.

En vérité en vérité je vous le dis, ce sera très dur pour la Côte d’Ivoire en ce moment-là. C’est pourquoi justement, des jeunes gens voudront venir au secours de notre armée en formant des blocs de résistance. Mais comme ils ne seront pas armés, alors ce sera comme un suicide collectif et volontaire. C’est vrai qu’ils mourront en martyrs, mais la Côte d’Ivoire les pleurera en centaines de milliers. Et c’est aussi là le vrai sens de ce message que j’adresse à tout un chacun. Il faut accepter Jésus pour être sûr de rester en vie au cours de ces événements. Ou à la rigueur mourir en martyr national, mais aussi et surtout en chrétien convaincu et pratiquant, car que servirait-il à un homme de mourir cruellement pour sa nation, s’il doit encore périr au jugement de Dieu pour ses péchés? Que tous les militaires comprennent cette parole et se donnent des chances d’échapper au jugement de Dieu, si jamais dans leur combat contre l’ennemi, mort s’en suivait. Donc voilà la pratique qui aura lieu à cette troisième étape, à ce troisième stade. Donc il y aura finalement une guerre qui va prendre une coloration à la fois religieuse et très compliquée. Et comme je l’ai dit l’armée sera submergée.

Et si l’armée est submergée, les blocs de résistance se créeront. Et comme ils ne sont pas armés, ils vont mourir en martyrs c’est vrai, on va dire vraiment, ils ont emprunté la voie de défense de leur nation, c’est vrai. Mais nous allons les pleurer en centaines de milliers. C’est pourquoi justement ce message leur est donné, pour que si jamais, dans leur résistance pour leur nation, la mort les surprenait, qu’ils se donnent eux-mêmes des chances d’aller au paradis en acceptant Christ, et c’est là le sens de ce message que je suis en train de donner.

Etape numéro quatre: “La victoire” ou le semblant de victoire des rebelles et de la France.

L’armée française, les forces rebelles, et les autres ennemis de la Côte d’ivoire pressentiront leur victoire. Ils se réjouiront d’être en train d’infliger à notre président une correction de luxe. Ils sèmeront la panique sur tout le territoire national, et feront habiter la frayeur sur les 322.000 kilomètres carrés de notre pays. Partout il y aura des morts en grand nombre et une violence immaîtrisable. Sans vous effrayer, ce sera pire que la guerre du Rwanda et du Libéria. Seulement à une différence près, c’est que la guerre civile en Côte d’Ivoire sera de très courte durée. Elle sera une guerre éclair comme la guerre de Yom Kippour, la guerre de six jours d’Israël. Donc, lors de cette étape la violence sera à son comble, et les rebelles ainsi que l’armée française, auront très largement le dessus, et feront une avancée très considérable dans leur rage de destabilisation. Ils commenceront même à faire des déclarations sur plusieurs antennes étrangères en proclamant leur victoire, et en disant que très bientôt ce sera fini du régime Gbagbo. Ce sera ainsi une période très trouble, d’une très grande confusion.

Car la guerre revêtira plusieurs natures et plusieurs visages. On ne saura même plus qui lutte contre qui, et qui lutte pour qui. Les radio télévisées des pays voisins montreront le chaos de la Côte d’Ivoire, et leurs citoyens n’espèreront même plus trouver vivants leurs compatriotes venus en aventuriers dans le pays de Gbagbo. Ce sera un désespoir à tous niveaux. Donc finalement, il y aura un semblant de victoire. Parce que quand ils vont attaquer, que notre armée ripostera mais son nombre restreint va faire que elle ne va pas pouvoir résister, que les forces de défense seront constituées, mais n’étant pas armées, elles mourront en centaines de milliers, alors la rebellion qui sera constituée avec de nouvelles têtes, de nouveaux éléments, et la France qui va les pousser en les armant, ils vont sentir une victoire. Il faut le dire, qu’ils vont prendre beaucoup de villes de la Côte d’Ivoire. Ils vont même commencer à faire des déclarations sur les antennes pour dire “non restez tranquille, dans peu de temps ce sera fini du régime Gbagbo”. Et les pays étrangers qui entendront parler de ces événements, et qui verront ça sur les chaînes télévisées de leur pays, de leur antenne, ils ne vont même pas espérer retrouver vivants leurs frères aventuriers en Côte d’Ivoire depuis quelque temps. Ils vont se dire “mais, est ce que Diallo qui est Guinéen, qui est allé en aventure en Côte d’Ivoire, est ce qu’il sera encore vivant? Tel qu’on nous montre le chaos de la Côte d’Ivoire?” C’est pourquoi je dis que c’est une étape qui va ressembler à un semblant de victoire.

Maintenant l’étape numéro cinq, la délivrance de la Côte d’Ivoire, parce que c’est ça aussi la bonne nouvelle. Vous voyez que je ne suis pas seulement porteur de mauvaises nouvelles !

La délivrance de la Côte d’Ivoire: Après ces choses, toutes nos chances de survie deviendront très minces, et nous perdrons tout espoir en un avenir meilleur. Les ennemis de notre pays bafoueront nos symboles nationaux, et chercheront à s’attaquer à leur dernière cible: le président de la République. C’est là seulement, et à ce moment précis, juste en cette période exacte, que Dieu interviendra de façon spectaculaire. Dieu lui-même délivrera la Côte d’Ivoire sans l’effort d’aucune main, et d’une manière tellement extraordinaire qu’aucun mortel ne puisse imaginer. Par cette intervention divine, tous les rebelles seront vaincus, pour ne pas dire tués, les racines de la franc-maçonnerie seront détruites pour toujours de dessus la Côte d’Ivoire, et la France, la grande France, puissance coloniale sera humiliée à jamais. La France perdra la Côte d’Ivoire, et petit à petit, cette puissance coloniale perdra son monopole sur tous les pays africains, et elle perdra aussi son influence économique à l’échelle mondiale. La France, la grande France ne sera plus à jamais, ou du moins elle ne sera là que de nom. Cette étape, notez bien, cette étape déterminera la délivrance instantanée et inimaginable de la Côte d’Ivoire par un acte de Dieu, qui

surpassera l’entendement de tout humain qui écoutera. Tous les rebelles seront dans une très grande confusion, et dans une telle défaite que la guerre finira sur-le-champ. Certains chefs de partis politiques, dans la grande confusion de leur défaite face au président Gbagbo, quitteront à jamais la scène politique de notre pays, et ne s’en remettront jamais de la souffrance psychologique et des peines perdues lors de cette période de notre pays. Ici nous parlons maintenant de la délivrance de la Côte d’Ivoire. Vous voyez? Toutes les prières que nous sommes en train de faire aujourd’hui là, c’est en ce moment-là seulement que Dieu écoutera ces prières, ou du moins Dieu réalisera ces prières qu’il a écoutées. Je voudrais dire à toute la population ivoirienne de ne pas écouter les chrétiens ou les pasteurs diseurs de bonne aventure. Parce que il y a des pasteurs de la bondieuserie, qui pensent que Dieu est tellement bon qu’il ne peut même pas faire de mal à une mouche. Or ils oublient que Dieu n’aime pas la Côte d’Ivoire plus qu’Israël. Dieu a d’abord aimé Israël quand la Côte d’Ivoire n’existait même pas encore sur l’échiquier international. Et Dieu qui aime Israël a laissé Israël subir des guerres. Aujourd’hui où je vous parle, Israël est à près de 25 ans de guerre contre les Palestiniens. Mais pourtant Dieu aime Israël plus que la Côte d’Ivoire. Donc il ne faut pas se faire des idées pour dire “non, nous sommes en train de prier, et puis toi tu annonces la guerre.”

Je n’annonce pas la guerre, je suis en train d’annoncer un message qu’on m’a mis à coeur. Mais en même temps, il ne faut pas ignorer que le Dieu qui est amour, a assassiné Ananias et Saphira en plein culte d’adoration. Dieu qui est amour, a assassiné les premiers-nés d’Egypte au cours d’une nuit sombre. Dieu qui est amour, la Bible dit qu’il a fait descendre des gros cailloux sur la tête des ennemis d’Israël. Je pense que c’est Dieu qui a détruit Sodome et Gomorrhe, par des pluies de feu et de diverses flammes. Ce Dieu-là, il est encore Dieu, la Bible dit qu’il ne change pas. Pourquoi quand il s’agit maintenant du destin de la Côte d’Ivoire on fait semblant d’ignorer ces choses? On fait comme si Dieu, il n’est pas capable de tout. Si on dit que Dieu n’est pas capable de faire du mal, c’est que Dieu n’est pas tout-puissant. Tout-puissant veut dire qui a tout pouvoir, même celui de faire le mal. Dieu n’est pas mauvais, mais il a le pouvoir de faire le mal puisqu’il a le pouvoir de tuer, le pouvoir de faire naître.

Donc Dieu dit que les prières que nous avons longtemps fait monter là, c’est en ce moment précis, quand l’armée française, y compris la rebellion et les autres ennemis de la Côte d’Ivoire, vont vraiment avoir le par-dessus, ils vont encercler à nouveau la présidence, ils vont arriver sur Abidjan, d’ailleurs même, ils vont prendre tout ça, et quand ils vont essayer d’orienter leurs chars de combat contre la présidence, et le président sera à l’époque à la présidence, quand ils vont mettre leurs hélicoptères au-dessus de la présidence, ils vont orienter les canons de leurs chars sur la présidence, et qu’ils attendront le feu vert pour combattre la présidence, c’est en ce moment seulement que la crise finira. Dieu va intervenir d’une manière tellement spectaculaire que aujourd’hui aucun mortel ne peut imaginer comment Dieu va faire. Et je dis c’est là seulement que la crise ivoirienne prendra fin. Et tous ceux qui sont en train d’appeler là, c’est là seulement que Dieu va exaucer leurs prières. Il ne faut pas qu’on se voile la face, il n’y aura pas d’autre alternative.

La seule chose par laquelle Dieu va mettre fin à la guerre, c’est par la guerre. Et cette guerre n’est pas faite forcément pour détruire les Ivoiriens et les Ivoiriennes, mais pour juger l’armée française, et pour juger la rebellion qui ne veut pas déposer les armes. Parce qu’il y a une frange de la population rebelle, des forces nouvelles aujourd’hui, qui veut déposer les armes. Mais il y a une autre frange qui va être reconstituée, avec de nouvelles têtes et de nouveaux dirigeants, et cette armée nouvelle là, Dieu va la juger, y compris l’armée française. Je dis, ne croyez pas aux chrétiens de bonne aventure, qui vous font croire que Dieu va intervenir pour la Côte d’Ivoire, sans vous expliquer que l’intervention de Dieu passera absolument par une guerre civile inévitable. Donc je dis: je suis en train d’assumer ce que je dis. Puisque de toute façon, moi je ne fais que véhiculer un message. Si quelqu’un prend un caillou pour vous taper, vous n’allez pas vous en prendre au caillou: c’est la personne qui vous a lapidé, c’est à elle qu’il faut s’en prendre.

Donc je suis en train d’expliquer que la violence va être dans le pays entier, que les rebelles auront un semblant de victoire, jusqu’à arriver dans la partie la plus sensible de notre pays qu’est la présidence. Et je dis, c’est seulement, et en ce moment seulement, que Dieu va intervenir. Si vous avez déjà fait des prières, c’est seulement en ce moment là que Dieu va intervenir. Donc je peux mettre quiconque au défi de me dire s’il a eu des révélations contraires à ça. Tous ceux qui ont déjà prié pour la Côte d’Ivoire là, combien de personnes ont affirmé qu’il y aura la délivrance de la Côte d’Ivoire sans passer par là? Il y a des gens qui m’ont dit “mais la Bible est claire: si mon peuple sur lequel mon nom est invoqué s’humilie, prie, cherche ma face…” C’est vrai c’est écrit, mais ce n’est pas une fatalité en soi, pour dire que parce que c’est écrit comme ça, Dieu ne peut plus être Dieu, il est obligé d’obéir à ça, non. C’est écrit, pourtant Israël même sur lequel le nom de Dieu est invoqué est en crise, est en guerre.

Au Libéria, il y avait aussi des chrétiens qui ont jeûné et prié, qui pensaient que leur nation était soutenue par Dieu, et puis il y a eu la guerre. Ce que je vais vous dire, Dieu aime toutes les nations au même titre. Mais il y a des nations avec lesquelles il a un plan. Parce que je ne vous ai pas révélé dans la Bible l’histoire du Libéria. Je ne vous ai pas révélé dans la Bible l’histoire de l’Angola. Je n’ai reçu aucune révélation par rapport à ça. Mais si je suis allé dans les origines de cette crise, je dis qu’il faut croire en l’aboutissement. Parce qu’il est utile de se fâcher si on n’a pas eu de révélation alors qu’on dit “Dieu, ton serviteur est en train de nous dire que nous allons passer par cette crise là”. Est ce que c’est vrai? Dieu va vous confirmer ou est ce qu’il va vous infirmer? C’est ça qu’il faut demander.

Donc l’étape numéro six: Le choix du président Gbagbo:

Le président Gbagbo aura un deuxième mandat imposé par Dieu, et peut-être même un troisième. Pour votre information, le président Gbagbo est un président divinement élu. Sachez que ce ne sont pas les humains qui ont placé cet homme à la tête de la Côte d’Ivoire, mais c’est plutôt le gouverneur des provinces célestes, le Seigneur des Seigneurs, le Roi des rois. C’est pourquoi quiconque se liguera contre lui se sera engagé dans une aventure à hauts risques, et aura des comptes à rendre à Dieu lui-même. Vous le constaterez dans les événements futurs de ce pays. C’est lui qui dans l’étape six, travaillera à sortir la Côte d’Ivoire de cette précarité économique, et politico-militaire. Mais par lui, et grâce à Dieu, la Côte d’Ivoire après ces événements, deviendra une puissance économique, politique, militaire, et surtout une puissance chrétienne à l’échelle mondiale. Elle sera alors surnommée la deuxième Jérusalem, ou encore le pays béni de Dieu. Et le monde entier y affluera pour voir quel est ce pays dont l’Eternel est le Dieu, et quel est ce président que même la république française et toute son armée n’ont jamais pu vaincre. L’ivoirien alors sera très respecté, et il adviendra même que pour entrer en Côte d’Ivoire, il faudra absolument un visa, même des pays qui nous entourent. C’est donc après que le président Gbagbo aura fini dans la sixième étape, d’exécuter tous les ordres de son Dieu, que ce Dieu lui-même désignera son successeur…

Poncet a dit “si vous voulez voir Dieu, allez-y en Côte d’Ivoire.” Est-ce que vous savez comment les français ont quitté la présidence? Donc si aujourd’hui on vous dit “si vous voulez voir Dieu, allez en Côte d’Ivoire”, et que l’armée française avec toute sa puissance, n’a pas vaincu le président à cette époque, si Dieu dit aujourd’hui que c’est lui qui l’a choisi, il faut comprendre ça. Donc je disais que, en fait, quand Dieu va poser cet acte, c’est cette étape-là qui fait que je dis “il n’y aura pas d’élections en Côte d’Ivoire.” Et je le dis, je le répète, on ira de report en report, il n’y aura pas des élections… Ce qui va énerver certaines couches sociales, et qui vont utiliser la force pour pouvoir le faire. Voilà pourquoi je disais que tout allait se compliquer, parce que finalement, ils vont dire “non, certaines personnes veulent s’éterniser au pouvoir, etc.” Donc c’est ça qui va faire les germes même d’une nouvelle reprise. Il n’y aura pas d’élections. Je l’ai dit depuis 2005 quand je faisais ça, et on a toujours proclamé des élections, ça n’a jamais eu lieu. Pourquoi ne pas accepter une fois pour toutes le plan que Dieu est en train de tracer et puis voir quel est le comportement qui peut marcher avec ce plan pour qu’on ait …

Le président sera imposé par Dieu. Ce sera une imposition de la part du ciel. Il n’y aura pas d’élections. Donc je le répète, comme Elie qui a dit “il n’y aura pas de pluie sur trois ans et demi”, je dis “il n’y aura pas d’elections en Côte d’Ivoire.” Et de toute façon ce n’est pas qui organise, moi je ne fais que vous donner le message tel que ça m’a été donné. S’il y a des élections, ok, Dieu soit loué, ça veut dire qu’on remet en doute tout ce que je dis, mais je dis “il n’y aura pas d’élections.” …

Et je disais donc que dans la sixième étape, c’est la reconstitution du pays. C’est que c’est vrai, nous allons traverser une période flash, parce que la guerre en Côte d’Ivoire ne va pas du tout durer. Ce sera une guerre flash, mais cette guerre flash aura un contenu chargé de signification. Mais à la fin, dans l’étape numéro six, c’est la reconstitution du pays. Le pays sera reconstruit, et le pays sera reconstruit en trois ans. Et le pays sera tellement reconstruit que la Côte d’Ivoire va faire partie des puissances mondiales. Parce que je vous ai dit qu’il y a un dernier réveil mondial qui doit avoir lieu, et Dieu veut choisir la Côte d’Ivoire pour ce réveil mondial. C’est pourquoi Dieu purifie la Côte d’Ivoire des détritus politiques, des poubelles religieuses, et tout ça pour que la Côte d’Ivoire ait une armée à l’échelle internationale.

Donc la Côte d’Ivoire sera, n’est ce pas, un pays qui sera très considéré. Et je disais même que, même le Burkina, pour venir en Côte d’Ivoire, on va demander le passeport au Burkinabé de façon obligatoire. Parce que nous allons devenir un pays très important. Le surnom que nos autres pays nous donneront ce sera la deuxième Jérusalem ou le pays béni de Dieu. Les gens se déplaceront des pays pour venir voir quel est ce pays dont l’Eternel est Dieu, et quel est ce président que l’armée française même avec toute sa puissance n’a jamais pu vaincre. La Côte d’Ivoire sera un grand pays et l’Ivoirien sera très respecté. C’est pour aboutir à tout ça que Dieu doit purifier notre nation par un certain nombre d’événements.

Donc je dis Etape numéro sept: Attaque de deux autres pays africains:

Et je dis, deux autres pays africains, après la restauration de la Côte d’Ivoire, deux autres pays africains seront attaqués à leur tour, et presque de la même manière, c’est-à-dire par une rebellion armée. C’est donc la Côte d’Ivoire restaurée et délivrée de sa crise qui servira de refuge aux rescapés exilés de ces pays là. Donc après la Côte d’Ivoire, il y aura deux pays africains qui seront aussi attaqués par une rebellion armée. Au moment où je le disais, personne n’avait à l’idée que la Guinée pouvait traverser ce genre de période. Je ne dis pas que c’est la Guinée qui sera attaquée, mais je dis, quand la Côte d’Ivoire va finir pour elle ces problèmes-là, il y aura deux pays africains qui seront attaqués de la même manière armée. Et la Côte d’Ivoire ayant été restaurée, c’est elle qui servira de base de refuge à ces pays-là.

Ces différentes étapes sont consécutives, c’est-à-dire qu’elles se suivront l’une après l’autre, dans un délai bref. Seulement, en ce qui concerne le temps exact de l’accomplissement final de toute cette révélation, nul ne peut le savoir, sauf Dieu seul, et à qui il trouvera bon de le révéler. D’après Habacuc 2:1-3, il est dit: “C’est une prophétie dont le temps est déjà fixé. Elle marche vers son terme et elle ne mentira pas. Si elle tarde, attends-là, attends-là, car elle s’accomplira inévitablement.”

Je conclus donc pour dire: c’est parce que aujourd’hui les hommes de Dieu ne réunissent pas leur courage pour dire à leur population et à leurs fidèles, fidèlement le message que Dieu a confié, c’est pourquoi les églises vivent dans le désordre. Et ce désordre-là, cette même rebellion qui se trouve dans les nations-là, c’est elle qui est entrée dans les églises. De sorte que le pasteur, le devanceur religieux, se rebelle lui-même d’abord aux ordres de Dieu, et on ne peut pas prêcher même dans l’église, ce qu’on pense déranger le sentiment des gens. On dit “non, si je leur dis que Dieu n’aime pas l’adultère, ils vont partir. Or en ne disant pas ça, on ne proclame qu’une bondieuserie qui n’a plus son terme.

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